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À vos agendasActivités et événements à venir, liés à la culture dans un esprit démocratique - Art et solidarité Jeu de loisLe théâtre de la Renaissance présente Jeu de lois, mis en scène par Francis D’Ostuni et Fabrice Murgia, le mardi 11 mars, à 20 h, au Centre culturel de Seraing (rue Renaud Strivay, 44 à Seraing). Spectacle flash… Images trash… Comme un grand miroir, ni déformant, ni grossissant. Un grand miroir tout simplement qui nous met face à nos colères et nos violences, celles qui mènent tout droit en enfer, femmes battues, enfants martyrs, enfants placés, familles recomposées, viols, incestes… Éducateurs ou futurs éducateurs,
assistants sociaux ou en passe de le devenir, tous se retrouvent
devant ces montagnes de souffrance qu’ils doivent franchir…
les mains nues. Infos : Théâtre de la Renaissance (04/337.85.85 - www.theatredelarenaissance.be - theatrenaissance@hotmail.com) Les Nuits sans luneLe Centre culturel Bruegel (Rue Haute, 247 à 1000 Bruxelles) programmera, du 14 au 29 mars 2008, à 20h30, la pièce de théâtre Les Nuits sans lune de Véronique Olmi. Le thème principal est l’enfermement. L’action de la pièce se déroule en prison, dans l’infirmerie pénitentiaire. La pièce s’articule autour de trois personnages : le jeune détenu, l’infirmière et le gardien. Nathalie, l’infirmière, tente de nouer le dialogue avec Suzini, jeune détenu qui pratique l’automutilation. Les séances de pansement permettent rapidement à la parole de se libérer, pour lui comme pour elle. Le langage de Véronique Olmi est concret, parfois violent, surtout quand elle fait parler son antihéros, Suzini, petit truand minable et magnifique à la fois. Le Centre culturel Bruegel, lié à la Ville de Bruxelles, développe une action de proximité au sein du quartier des Marolles. Les activités du Centre tendent à favoriser la rencontre entre les habitants et à promouvoir l’accès et la participation à la culture. Dans ce cadre, le soutien à des créations artistiques qui abordent des thématiques contemporaines et proches de la réalité quotidienne de la population constitue un des aspects du travail du Centre Culturel Bruegel. Contribuer, à travers la culture, à l’instauration d’un espace d’échanges et de parole pour promouvoir la conscience de soi et de l’autre est une priorité qui détermine l’ensemble de nos projets. Intro-spectif, inner home visionsIntro-spectif, inner home visions est une exposition itinérante, mise gratuitement à la disposition des partenaires sociaux, culturels, mais également d'institutions à caractère communautaire et d'utilité publique. Jusqu'au 31 mars 2008, elle sera au CPAS d'Arlon (Rue Godefrois Kurth, 2 à 6700 Arlon). L'idée du projet introspectif vient
de la conjugaison de deux démarches distinctes : Le titre « intro-spectif, inner home visions » entend une vision interne, introspective de la personne. Pour ce faire, nous avons travaillé sur les expressions du visage de ces personnes, en noir et blanc, en essayant de les sublimer, par respect de ce qu'ils ont été et ce qu'ils sont. Le tout afin de démontrer qu'il y a une vie riche et dynamique, même en institution. Pour faire la corrélation avec l'atelier de théâtre, les sons seront enregistrés lors de l'atelier, pour qu'à la finalisation du projet, le spectateur soit imprégné de l'ambiance et de la chaleur qui se dégagent lors de ces séances qui sont pour eux un réel moment de bonheur. L'exposition est constituée d'une galerie de 17 portraits en noir et blanc tirés sur un papier doux au tons chauds accompagnés de cette ambiance sonore particulière. Infos : Tribal Souk asbl - Nathalie Bauduin (063/45 65 21 – 0499/60 04 21 - tribalsouk@gmail.com – www.tribalsouk.be) Quand l’art s’en mêle : pratiques artistiques et action socialeDans le cadre de l’exposition de photographie « Ougrée-Bas : pile et face », l'asbl Optim@ organise, le 21 mars 2008, à l'Aquilone (boulevard Saucy 25 à 4020 Liège), une journée d’animation autour du thème « Quand l’art s’en mêle : pratiques artistiques et action sociale » avec des acteurs de terrain qui développent des initiatives artistiques originales et porteuses d’avenir pour les quartiers. Infos : Asbl Optim@ (Amélie Mouton au 04/ 337 57 37 - a.mouton@asbloptima.be - Frank Gerard au 0499 724 565 – f.gerard@asbloptima.be - Concetta Cusumano au 0499 724 564 – c.cusumano@asbloptima.be) Tu vois ce que je dis?L’asbl Passe-Muraille présentera son spectacle Tu vois ce que je dis ?, à l’Espace Toots d’Evere (rue E. Stuckens 125 – 1140 Evere), le 7 mars 2008, dès 20h. Ce spectacle de théâtre professionnel inclut exclusivement des non-voyants et malentendants. Au total sept comédiens : 3 sourds, 2 aveugles et 2 malvoyants. Un sourd voit ce qu’on dit et un aveugle entend ce qu’on voit. Quand ils se rencontrent sur une scène de théâtre, que se passe-t-il ? Avec "Tu vois ce que je dis ?", il s'agit de prendre le pari de mettre en scène des acteurs qui peuvent difficilement communiquer entre eux, d'offrir au public une approche différente du handicap et de sensibiliser les lieux culturels à l'accueil d'un public différent. Ce spectacle exceptionnel et expérimental a été conçu pour être vu, entendu, compris par tout le monde y compris les sourds et les aveugles, la pièce bénéficiant d'une traduction gestuelle et d'un accompagnement spécifique pour le public malvoyant. Au début de l'histoire, il y a deux clans, deux familles : celui des sourds et celui des aveugles. Le monde du silence fait face au monde de la nuit. Cela fait longtemps qu’ils sont là, chacun de leur côté et puis un jour … Qu'est-ce qu'un sourd pourrait bien raconter à un aveugle ? Et qu'est-ce qu'un aveugle aurait à voir avec un sourd ? Réservations : Espace Toots (02/247 63 77) Infos : www.passe-muraille.be Séminaire projet culturel et action socialeUn séminaire sur le thème "Conduire un projet culturel en lien avec l'action sociale" se tiendra le 14 mars, à l'Abbaye des Prémontrés, à Pont-à-Mousson, France (54). Cette journée se veut un temps de rencontre et d'échange entre artistes, acteurs culturels, sociaux, et enseignants autour de la question du rapprochement entre le champ social et le champ artistique. Les deux groupes de travail enseignement / éducation artistique et pratique artistique, rassemblant des acteurs culturels et sociaux, seront l'occasion de réfléchir à la question des enjeux et des apports des partenariats entre artistes et travailleurs sociaux. Infos : IRTS (www.irts-lorraine.fr - +33 3 83 93 36 29 - formation.continue@irts-lorraine.fr) ou Musique & Danse en Lorraine (www.musiquedanse-lorraine.com - +33 3 83 87 80 70 – contact@musiquedanse-lorraine.com) La chambre 100Le Théâtre 140 propose La chambre 100, un spectacle de Vincent Ecrepont, du 18 au 20 mars, à 20h30, interprété par la Compagnie « à vrai dire ». Un point de départ, les ateliers d'écriture en milieu hospitalier, dans un service de cancérologie. Des personnes confrontées à la mort, à leur propre mort, menées à découvrir d'autres consciences. Vincent Ecrepont, artiste, a mené des ateliers d'écriture fondés sur l'importance de la transmission. Les patients délivrent leur message : "la maladie qui modifie le regard porté sur son propre corps, qui opère certaines mutations dans la perception de l'essentiel et suscite parfois le désir de s'ancrer autrement dans l'instant." Ces témoignages ont mûri dans l'esprit de Vincent Ecrepont et ont nourri son inspiration. Outre le reportage, ces récits se sont transformés en écriture théâtrale. "Ce théâtre-là n'a aucun message moral à délivrer. Il invite chacun à porter un regard sur son quotidien pour reconsidérer ses propres priorités de vie". La thématique du "corps altéré" est le fil rouge de l'interprétation des comédiens qui mettent en scène les paroles intérieures et les émotions des patients. Infos : Théâtre 140 (140, avenue Plasky à 1030 Bruxelles) : 02/733 97 08 - www.theatre140.be - tickets@theatre140.be
- Art et société Culture(s), vous avez dit culture(s) ?Le Centre bruxellois d'Action Interculturelle organise une conférence-débat et des ateliers de travail sur le thème « Culture(s), vous avez dit culture(s) », dans le cadre du cycle de séminaires « Dialogues interculturels 2008 », le mardi 18 mars, de 12h30 à 17h, à la Maison des Cultures et de la Cohésion sociale de Molenbeek-Saint-Jean (rue Mommaerts, 4 à 1080 Bruxelles). Alors que le mot culture semble souvent ne désigner que des activités artistiques (sur les différents modes de l’expression, de la consommation ou du divertissement), peut-être est-il nécessaire de rappeler que la culture est aussi, et surtout, une dimension de luttes et de rapports de force dont l’enjeu est la construction et la définition de la réalité collective. Sur le front de la culture, il s’agit donc aussi de mener une action critique, de déconstruire des représentations et des imaginaires, d’ouvrir des passages et de tailler des brèches dans les systèmes d’enfermement mental produit par la domination de la culture de masse au service du profit. Qu’est-ce qu’une culture démocratique, une culture de la fraternité, une culture de la peur ? Des lieux de débat citoyen ne sont-ils pas nécessaires pour ouvrir les questions de valeurs, de normes et de croyances qui sont le cœur d’un dialogue interculturel ? Infos : tanju.goban@cbai.be
- 02/289 70 63 Mephisto for everMephisto for ever de Tom Lanoye, librement adapté de Klaus Mann par le Théâtre du Sygne est présenté au Théâtre des Martyrs, du 4 au 29 mars 2008. Quel rapport l'art doit-il entretenir avec la politique ? L'ignorer, la fuir, lui être subordonné ? Quelle responsabilité ont les artistes dans le regard particulier que leur art peut porter sur la société ? Mephisto for ever pose crûment la question de l'attitude que doit adopter un comédien face à un régime totalitaire. L'action se déroule sur la scène d'un grand théâtre, à une époque indéterminée : en ce jour d'élections nationales, une troupe en répétition apprend qu'un parti extrémiste vient, contre toute attente, d'accéder au pouvoir. Comment réagir ? S'exiler pour sauver sa vie et peut-être préserver son art ? Entrer en résistance ? Ou plutôt rester en place et « miner le système de l'intérieur »? Théâtre dans la théâtre, la pièce revisite de grands classiques (Tchekov, Shakespeare, Goethe...) ayant traité avec intelligence le thème du pouvoir. L'occasion sans doute d'une réflexion nourrie sur l'évolution de la pensée politique dans nos pays occidentaux et sur le sens de notre comportement citoyen, que nous soyons créateurs, interprètes ou consommateurs d'art. Infos : www.theatredesmartyrs.be – 02/223 32 08 .be-Happy = .be-BelgianLe .be-Happy = .be-Belgian se déroulera le vendredi 21 mars, entre 17h et 19h, au Square des Bruxellois, à Jette. Il s'agira de rebaptiser deux rues de la Commune. La rue des Flamands deviendra ainsi "Rue des Wamands – Wamingenstraat" et la rue des Wallons "Vlalenstraat - Rue des Flallons". A cette occasion, le Belgicaneum, "Musée
Imaginaire de la Belgitude ", sera inauguré et mis en
ligne sur le site www.belgicaneum.be.
Sa collection, d’essence virtuelle, comprendra certaines des
oeuvres exposées au Belgicarium de Jette et d'autres, en
rapport avec le thème de la belgitude. Non pas tant un musée
à la gloire de la nation belge, de son Roi, de son histoire
qu'une mise en évidence de l'humour, de l'esprit d'auto-dérision,
de la nature surréaliste de ses habitants (et artistes) :
présenté, dans ce contexte, comme un éloge
de l'autonomie, de l'ouverture à l'autre et de la jouissance
de vivre ensemble. N'ayant de sens, de portée que dans la
mesure ou il se développera de manière collective,
interactive et libertaire. Infos : www.belgicaneum.be (mis en ligne le 21 mars 2008) ou Paul Gonze (0484/597 101) Semaine d'Actions Contre le RacismeOrganisée à l’initiative du Mrax et réalisée en collaboration avec Media Animation, la Semaine d’Actions Contre le Racisme entame sa troisième édition, forte des succès de ces deux dernières années. Des ciné-clubs, expositions, concerts, soirées happening, théâtre, débats... offriront une palette d’activités riches en contenu, du 13 au 22 mars 2008. Une série d’événements mobilisateurs sont également prévus : un Festival du Film contre le Racisme, une Bourse interculturelle à l’Emploi, un Concours de Créativité, une Foire aux outils pédagogiques, des Assises de l’Antiracisme. Cette année, le programme papier de la Semaine d’Actions se complète d’un Guide de l’Antiracisme, un outil pratique pour lutter contre le racisme et les discriminations racistes. Colloque L'avenir institutionnel de Bruxelles. Discussions à partir du 'Manifeste bruxellois'Brussels Studies, la revue scientifique électronique pour les recherches sur Bruxelles, organise un colloque sur l'avenir institutionnel de Bruxelles, en français et en néerlandais, le mercredi 19 mars 2008, dès 16h, au Facultés universitaires Saint-Louis (43, boulevard du Jardin botanique – 1000 Bruxelles). De l’organisation d'un enseignement plurilingue au niveau régional au développement d'activités multiculturelles en passant par une gestion cohérente des compétences communautaires et régionales, nombreuses sont les politiques publiques qui trouvent difficilement place dans le cadre bruxellois actuel. C'est du moins ce que pensent les signataires du ‘Manifeste bruxellois’ (www.manifestobru.be) qui proposent de simplifier les institutions bruxelloises. Sans pour autant livrer de modèle institutionnel « clé sur porte », ils préconisent le développement d’un fédéralisme fortement axé sur les régions. Ils proposent notamment d’attribuer à la Région de Bruxelles-Capitale les compétences et les moyens de maîtriser sa politique ! Culturelle et éducative. Brussels Studies a trouvé utile de prendre au sérieux l'invitation au débat qu'est ce Manifeste et de demander à des chercheurs connus pour leur compétence dans les matières institutionnelles de débattre avec le public des quelques questions suivantes, cruciales pour l'avenir de Bruxelles. Les institutions bruxelloises empêchent-elles la prise en compte de la diversité culturelle ? L’évolution sociologique et culturelle de Bruxelles justifie-t-elle une modification de son organisation politique ? La superposition de Communautés et de Régions conserve-t-elle une pertinence ? Quelles modifications institutionnelles proposer pour répondre aux visées des auteurs du Manifeste ? www.brusselsstudies.be/
- Dialogue interculturel Carnets d'exodeCarnets d'exode est une exposition qui se déroule jusqu'au 11 avril 2008, à la Maison du Livre (Rue du Rome, 24-28 – 1060 Saint-Gilles), les mercredis et vendredi après-midi, les samedis matin ou sur rendez-vous. L'exposition présente des carnets réalisés par des enfants, des adolescents et de jeunes adultes tibétains arrivés au Centre Nelen Kang de Katmandou (Népal) après avoir traversé l’Himalaya à pied. Ils ont participé à des ateliers organisés, durant six semaines, par Alain de Pierpont, Christine De Jode, Dominique Demees et Kunchok Woser. Ces carnets, qui témoignent de leur exode, de leur peur d’être arrêtés, maltraités ou rapatriés de force, montrent leur profond attachement à leur culture et à leur pays ainsi que leur soif de liberté et d’une vie décente. Ils ont été réalisés en utilisant les matériaux locaux : les papiers végétaux (logta) et les papiers de mantra ; les ceintures des tabliers des femmes ont servi de liens, les perles de mala ou des boules de feutre ont servi d’attaches. Un blog, carnetdexode.travelblog.fr,
permet de suivre le trajet de ces carnets jusqu’à leur
présentation au festival Couleur Café et au Festival
des Libertés en 2007. www.lamaisondulivre.be/evenements.htm#exode Ti t’appelles Aïcha, pas Jouzifine de Mina Oualdlhadj« On revient revigoré de ce voyage, de ce regard croisé entre Orient et Occident, entre licite et illicite, entre colère et pardon, ‘entre eux et nous’ », commente le comédien Sam Touzani. Le livre regorge d’émotion, de doutes et d’espérances, d’autodérision aussi. L’une est née au Maroc, l’autre pas. L’une a des parents assez tolérants, l’autre pas. Pourtant, Aïcha et Mimi pourraient être sœurs. Issues de familles marocaines, elles ont grandi à Bruxelles et connu les tiraillements entre deux cultures. Elles sont toutes deux passées de la fête de l’Aïd à la Saint-Nicolas et de l’intransigeance paternelle à la lutte pour l’émancipation des filles. Apprentissages douloureux ou déconvenues
burlesques, l’auteure nous emmène dans le dédale
de ses souvenirs et de ses conversations drolatiques, et nous permet
de mieux comprendre les aspirations – inconciliables ?
– que vivent les jeunes de la « deuxième génération
». La "Journée de la femme" (le 8 mars 2008) et le thème de la 38ème édition de la Foire du Livre de Bruxelles (5-9 mars 2008) ne pouvaient réserver meilleur contexte à la présentation du livre de Mina Oualdlhadj. Le propos de l’auteur s’inscrit parfaitement dans le fil rouge de la Foire du Livre – les « Mots en Colère » soucieux de liberté d’expression et d’égalité dans un monde pluriel – même si ‘Ti t’appelles Aïcha, pas Jouzifine’ ne se veut en aucun cas une revendication sur terrain d’immigration. Un débat public sera organisé par les Editions Clepsydre dans l’espace ‘Forum Le Soir’, le samedi 8 mars de 10 h à 10 h 45, avec comme intervenants, outre Mina Oualdlhadj, auteure du livre, trois personnalités issues de nos universités (ULB, ULg, UCL), deux du monde associatif, deux artistes et un journaliste de Télé Bruxelles : Pascale Vielle, Anne Morelli, Hassan Bousetta, Véronique Lefrancq, Myriem Amrani, Hassiba Halabi, Quentin Dujardin et Benoît Feyt. Infos : Éditions Clepsydre - Michel Cordier (02/378 17 66 ou 0473/313 568 – cordier@clepsydre.be) D'ici et d'ailleurs Dans le cadre de la Semaine d’Actions
Contre le Racisme, le Centre culturel d’Enghien et ses partenaires
élaboreront un projet de sensibilisation de la population
autour de la question des immigrés, de leur « intégration
» et du racisme, particulièrement sur le plan local.
Ce projet se déroulera du 7 au 24 mars 2008, à la
Maison Jonathas (Rue Montgomery, 7 à 7850 Enghien). Pour cette deuxième édition du projet, une exposition de photos-témoignages « Des gens d'ici venus d'ailleurs » aura lieu à la Maison Jonathas, du 7 au 24 mars 2008. Sak-Ado, un groupe composé de jeunes de 15 à 18 ans dont le projet est de mettre en lumière la mémoire d’Enghien de 1900 à nos jours, est allé à la rencontre de personnes immigrées enghiennoises. Une exposition composée de photos accompagnées de témoignages sous forme de cartes d’identités constituera le premier jalon de ce projet ambitieux soutenu par le Centre culturel et l’Espace jeunes. Les photos et interviews devraient refléter le mouvement perpétuel des populations, l’accueil dans un nouveau pays avec toutes ses difficultés mais également toute la richesse que cela peut représenter au niveau de la vie sociale d’une commune. Infos : www.enghien-edingen.be – www.acho.be/ccenghien – 02/396 37 87 – cc.enghien@skynet.be « La dernière image » et « La Belgique vue d'Auschwitz »L'Union des Progressistes Juifs de Belgique (61, rue de la Victoireà 1060 Saint-Gilles) diffuse le vendredi 7 mars, à 20h15, deux films de Gérard Preszow : La dernière image (1988 – 30') et La Belgique vue d'Auschwitz (2006 – 30' – inédit). « Il y a 20 ans, je demandais à Joseph (Kaminski) et à Mina (Buhbinder) de me décrire la dernière image qu'ils avaient gardée de leur père ou de leur mère qu'ils ignoraient ne plus revoir jamais. L'au-revoir ne se savait pas un adieu. De ces récits croisés, j'ai privilégié le ténu, le sensible, le sensoriel. Pas un discours sur... mais la mémoire sollicitée au présent, mise en perspective par une descente aux archives de la déportation des Juifs de Belgique. Aujourd'hui, j'aimerais montrer ce film -mon premier film - à celles et ceux qui n'étaient pas nés au moment où je le réalisais. Pas pour qu'ils sachent mais pour qu'ils sentent de quoi sont tissées nos vies par-delà les générations et que leur parole puisse librement s'inventer. A l'occasion d'un projet du Centre pour l'égalité des chances et contre le racisme, des classes de rhétos partent à Auschwitz. Je décide d'accompagner des élèves des quatre coins du pays : néerlandophones, francophones, germanophones, bruxellophones..., du réseau officiel comme du réseau catholique. Auschwitz serait-il aussi un arrêt sur image de notre pays petit ? » Gérard Preszow Conférence Intercultural CitiesDans les villes d'aujourd'hui et de demain, comment des gens de cultures différentes vivent-ils ensemble - plutôt que de simplement vivre côte à côte ? Cette question sera au cœur de la Conférence "Intercultural Cities" qui se tiendra du 1er au 3 mai 2008, à Liverpool (RU), dans le cadre de l'Année Européenne du Dialogue Interculturel et de Liverpool Capitale européenne de la Culture. Cette conférence propose de porter un regard nouveau sur les questions de la migration, de la diversité et de la vie urbaine et de montrer en quoi la mixité est un atout économique, social et culturel majeur. Des professionnels de pays et d'horizons différents apporteront un éclairage et dialogueront avec les participants et des visites sont prévues dans Liverpool afin de faire l'expérience de la notion de dialogue interculturel. Elle est organisée par les cabinets de consultants EUCLID et Comedia en association avec Liverpool 2008, la Commission européenne et le Conseil de l'Europe. Inscription avant le 31 mars. Infos : http://inter.culture.info/icc Festival des migrations, des cultures et de la citoyennetéDu 14 au 16 mars prochain se dérouleront à LuxExpo, Luxembourg-Kirchberg, le 25e Festival des migrations, des cultures et de la citoyenneté et le 8ème Salon du livre et des cultures, organisés par le Comité de liaison des associations d'étrangers (CLAE). L'édition 2008 se déroulera dans un contexte tout particulier, puisque trois nouvelles lois, concernant l'entrée sur le territoire, l'intégration et l'accès à la nationalité, devraient être votées d'ici quelques mois au Grand-Duché. Le Festival proposera notamment des conférences, débats et table-rondes, des spectacles de musique ou de danse, des ateliers et animations pour enfants, une pièce de théâtre, une rencontre avec des écrivains du Salon du livre et des cultures...
- Pratiques culturelles La 7ème Nuit des Femmes Le samedi 8 mars 2008, dès 17h, les
femmes seront à nouveau mises à l'honneur au Centre
Culturel de Schaerbeek. La 7ème édition d'un événement
qui a déjà touché de nombreux univers artistiques,
politiques et philosophiques et qui ne compte pas en rester là !
www.culture1030.be/evenements.htm L'Histoire au présent. Bruno StevensLe Botanique rend hommage au parcours de Bruno Stevens, une personnalité en vue de la photographie internationale. Né à Ixelles, venu au photojournalisme à 39 ans, Bruno Stevens est devenu en quelques années une référence dans un métier exigeant. Observateur engagé des conflits et des crises qui secouent la planète, il présente au Botanique dix ans de travail et de rencontres. Il aborde les grandes problématiques mondiales, les enjeux historiques et politiques de notre temps. Une manière de réfléchir sur le rôle de l’image dans nos sociétés. « Cette exposition est comme un livre d’histoire, mais au présent. Bruno Stevens nous raconte le monde tel qu’il le voit, et comme nous aimerions qu’il ne soit pas. Le photographe est un témoin de son temps, qui dit les situations de tension, les guerres réelles ou larvées, les drames qui en découlent et se perpétuent. Il les restitue, tout en évitant de tomber dans l’outrance ou le spectaculaire. En photojournalisme, l’objectivité est un leurre ; il s’agit au contraire d’une subjectivité raisonnée, d’une succession de choix qui doivent être résolus par le photographe : éthiques, géographiques, politiques, humains. Bruno Stevens a réalisé au fil du temps des dizaines de reportages ; construits comme autant d’archives passionnantes dans leur approche, riches et complexes dans leur diversité. S’il est intéressant d’observer chaque image, c’est cependant en les considérant dans leur ensemble qu’elles prennent tout leur sens ». (Georges Vercheval) La guerre au Kosovo il y a dix ans, la Tchétchénie, le Liban, la Palestine, le Darfour, l'Irak avant, pendant et après l'invasion par les USA, l'Iran, le tsunami au Sri Lanka, le tremblement de terre au Cachemire… Les funérailles de Sémira Adamu. Conçue comme un large compte-rendu, comme une archive ouverte, l'exposition comporte près de 500 photographies en séquences ou en murs d’images. La première partie - dans la salle du Museum - est une vision d’ensemble. La guerre y est présente, mais aussi la sécheresse dans la corne de l’Afrique, le tremblement de terre au Cachemire, le Barrage des Trois Gorges en Chine, les questions de santé - malnutrition, tuberculose, choléra, sida, séquelles de « l’agent orange » au Cambodge, au Laos, en Angola, visions «d’après guerre» (réfugiés irakiens, kurdes). Réalités du monde, foisonnement d’images, c'est un paradoxe qui constitue l’un des intérêts pédagogiques essentiels du projet. L'exposition comporte aussi quelques images et témoignages de compagnons de route de Bruno Stevens tels que Don McCullin, James Naechtwey, Philip Jones Griffith ou Stanley Greene. De complices comme Marc Riboud, Stefan Van Fleteren, Gaël Turine, Cedric Gerbehaye, Carl De Keyzer… etc. Dans les serres - la « promenade aux papyrus » - une vingtaine de grands tirages rappellent la tragédie vécue par les Irakiens et mènent à la "Lettre Persane", présentée à la Galerie, qui montre, en 50 images, la société iranienne, riche, complexe, polymorphe, dans sa réalité contemporaine. Un rappel géographique et politique de la situation particulière de l’Iran dans la conjoncture internationale actuelle. Des conférences et des rencontres complètent le programme,
ainsi que des projections de films, les 20.03-27.03- 03.04-10.04-17.04
à partir de 20h. Infos : 236, rue royale - 1210 Bruxelles - 02/226.12.18 - info@botanique.be - www.botanique.be
- Accès Festival Take a NoteAprès une édition consacrée à la Voix, le Festival Take a Note – organisé les 7, 8 et 9 mars 2008, par La Monnaie et destiné aux jeunes de moins de 26 ans – s’ouvre cette année à différentes disciplines artistiques et plus particulièrement à la danse. Une occasion unique de venir s’essayer à cet art, aux côtés de professionnels ! Au cœur de cette septième édition de Take a Note : la nouvelle production de l’opéra Wozzeck, chef-d’œuvre d’Alban Berg et œuvre-clé du répertoire du XXe siècle et Zeitung, la création 2008 de la chorégraphe Anne Teresa De Keersmaeker. Autour des spectacles : une adaptation originale du texte de Büchner, réalisé par de tous jeunes artistes pluridisciplinaires, une exposition Paul Klee, des workshops, des rencontres avec les artistes et des répétitions ouvertes ; autant d’invitations à vivre la Monnaie… autrement. Infos : www.lamonnaie.be - Art et école L'opéra ?Le 20 Mars, à la Maison des Cultures de Saint-Gilles, et le 21 Mars 2008, au Conservatoire Royal de Bruxelles, « L’OPERA ? » réunira 120 jeunes âgés entre 12 et 14 ans ainsi que 6 musiciens et 2 chanteurs du Conservatoire. Ce spectacle chanté sur le thème du dialogue interculturel a été mis en place par le Réseau des Musiciens Intervenants en Atelier (ReMuA). Regardez autour de vous : où que vous habitiez en région bruxelloise, le signe est là… Le tagueur - grapheur fou a apposé sa griffe sur les murs de la capitale : « l’OPERA ? ». Question pour le moins pertinente : mettre l’opéra dans la rue, le questionner sur son rôle et sur sa raison d’être aujourd’hui... Le projet « l’OPERA ? » est né de ce graffiti. Un projet de création collective : musique, chant et action théâtrale posent un regard neuf sur la société d’aujourd’hui et de demain. Un projet qui initie les jeunes au monde de la musique classique et plus particulièrement celui de l’opéra et qui encourage ces jeunes à s’ouvrir au brassage culturel qui compose notre société. Ce projet est une célébration de la diversité culturelle et une invitation à chacun de rencontrer l’autre (son voisin, son copain de classe, son professeur) en allant au-delà des clichés. En effet, alors que 50% des jeunes habitants de Bruxelles sont issus de l’immigration, sont-ils prêts à s’interroger sur leurs origines, à en célébrer les manifestations culturelles, à faire exploser les cloisonnements socio-culturels qui séparent leurs groupes d’amis et de connaissances ? Composé sous la forme d’une partition « à fenêtres manquantes », cet opéra est écrit conjointement par un compositeur, une librettiste et par quatre classes de l’enseignement secondaire des écoles Jean Absil et Charles Janssens. Pour écrire et composer, deux thématiques : les deux premières fenêtres ont comme sujet la notion d’identité, et les deux dernières portent, par extension, sur la notion de culture. Ces 4 fenêtres musicales seront réalisées en 12 jours d’ateliers d’écriture et de composition (du 7 janvier au 10 mars), ateliers menés par des intervenants formés spécialement à l’intervention musicale dans les écoles, mais également par le metteur en scène, l’auteur et le compositeur. Lors de la représentation du 21 mars 2008 au Conservatoire Royal de Bruxelles, une présentation du projet par Frédéric de Roos (Directeur du Conservatoire royal), Sarah Goldfarb (ReMuA), Marie Poncin (Culture et Démocratie) et Hamel Puissant (CBAI), aura lieu à 19h30. Infos : www.remua.be - info@remua.be - 02/537 74 38. Exposition Mon patrimoine, regards différentsL’exposition Mon patrimoine, regards différents, du 20 mars au 16 avril 2008, à l'Espace 27 Septembre (Boulevard Léopold II, 44 – 1080 Bruxelles) est organisée par des classes de l’enseignement secondaire spécialisé et par la Cellule Culture-Enseignement du Secrétariat général du Ministère de la Communauté française, mettant en valeur des oeuvres réalisées sur le thème du Patrimoine, par des élèves de l’enseignement spécial du secondaire de la Communauté française. Informations : Cellule Culture-Enseignement (02/413 28 82 - eliane.vanham@cfwb.be - dominique.demoey@cfwb.be – www.culture-enseignement.cfwb.be) Coups de cœurPrésentation d'expériences intéressantes. - Pratiques culturelles L'atelier de la Dolce VitaUn lieu... « La Dolce Vita. On y entre comme dans un rêve. C'est le ventre d'une maman qui s'ouvre. Un coeur orange, rouge et bleu qui bat dans la ville. C'est un chemin que l'on fait à l'envers : on retourne ù il faisait bon, doux et chaud. Oui, on revient à l'endroit de nos plus hautes protections. La Dolce Vita, c'est l'humanité qui se déguise en musique, théâtre, peinture, sculpture et poème. Cette humanité nous arrive à tâtons. Elle se glisse comme un doigt sur la peau d'une joue. Doucement, aux oreilles. Doucement à l'âme. Entrer là, c'est comprendre qu'il y a un gîte pour tous les artistes de talent et pour tous les gens. Au coeur à coeur. Ici, l'infini n'est pas loin et on est rassuré. » Benoît Coppée Tel un écrin qui porte au rêve et à l’abandon de soi, la Dolce Vita, profite de toutes les possibilités du lieu pour favoriser la diffusion et la rencontre des arts. Dès l’entrée, le visiteur devient « acteur » de cet espace d’art de diffusion. Les espaces bougent et se transforment autour d’un patio où tout se rencontre. Un slogan... « l'éclectisme
est notre spécialité » souligne qu'à
la Dolce Vita, tout est possible mais pas n'importe quoi : rencontre
et diversité des arts. Un projet au service de l'art et des
artistes qui, au fil des saisons, s'enracine au gré des rencontres,
des projets, et des évaluations. Une équipe engagée... Partant de ses compétences et aptitudes personnelles et aussi de ses désirs et de ses rêves, chaque bénévole s'engage à se mettre au service de ce projet, adhère à sa philosophie et aux enjeux tant culturels qu'humains de la Dolce Vita. Chacun est important et constitue une pièce maîtresse du jeu. Des réunions mensuelles favorisent la construction d'une véritable équipe. Chapeautés par un CA engagé tant sur le plan culturel qu'institutionnel, les forces vives en présence sont un atout dans la réussite. Partant de sa singularité, l'éclectisme, la Dolce Vita développe, avec les artistes mais aussi avec le public, un projet qui s'articule autour d'une thématique annuelle. Ainsi en 2008, le thème L'eau et le retour aux sources se déversera dans les cinq axes qui inspirent le lieu : musique, littérature, exposition, stage et atelier, événements thématiques. - Dialogue interculturel Théâtre Africain de NamurL’asbl Théâtre Africain de Namur (TAN) a pour but de promouvoir les cultures africaines à travers le théâtre. Ainsi, le TAN facilite la mixité des cultures et ouvre des portes à l’intégration des communautés africaines. En partenariat avec les asbl et les institutions oeuvrant dans le domaine culturel (Province de Namur, CAI, Article 27...), le TAN a pour objectif la présentation de pièces théâtrales dans toute la Belgique francophone : écoles secondaires, supérieures et universités, centres culturels, villes et villages, structures de personnes handicapées, prisons, certaines maisons de repos, casernes militaires, etc. Cette année, le TAN se propose de révéler la maltraitance qu’infligent certaines riches familles africaines à leurs domestiques (garçons ou filles à tout faire) en Europe, et en Afrique. La population belge, notamment les jeunes, ignore cette réalité. Et quand on lui parle ces mauvais traitements, elle les prend naturellement pour une fiction… préhistorique. Il s’agit pourtant d’une vérité hallucinante. La télévision belge en a fait cas dans un passé récent, notamment en diffusant des reportages sur des procès de familles impliquées dans ces maltraitances contraires à l’éthique. Pour que l’on réagisse correctement lorsqu’un domestique maltraité a le courage de parler de sa situation ou lorsque l’un de ses proches en parle, le TAN présente « Quand la roue tourne » de Frédéric Nkuya Mawila, qui ne manque pas d’humour… Mokuwa, domestique chez les Mosekonzo, les a suivi en Europe. Cette famille riche méprise les personnes d’autres niveaux sociaux. Mokuwa, pauvre et sans instruction, est leur bête noire. Il travaille pour ses bourreaux 24 heures sur 24, sans rémunération. Faisant les courses, il se lie d’amitié avec le boulanger, Mic-Mac qui lui ouvre les yeux. Bientôt, Mokuwa gagnera au Lotto…, cependant qu’à la suite d’un coup d’Etat dans son pays d’origine, la famille Mosekonzo se retrouve sans un sou et se tourne vers Mokuwa ! La roue a tourné… Le domestique passe pour le maître. Pour combien de temps? « Quand la roue tourne » est jouée les 21 et 23 mars, à 20h au Théâtre Jardin Passion, 39, rue Marie-Henriette, 5000 Namur. Infos et réservation : Koffi Mensa Amouzou (0484/74 69 50) Faits et opinionsCharte Mondiale des Artistes pour l'EauLe 27 janvier, Pietro Pizzuti et Riccardo Petrella proposaient conjointement « Tous à l'eau avec les artistes », une journée d'engagement et d'animations sur le thème de l'eau qui marquait le lancement de la Charte mondiale des Artistes pour l'Eau. Voici la lettre signée de ces deux citoyens du monde « porteurs d'eau », suivie de la Charte Mondiale des Artistes pour l'Eau.
Chers amis artistes, L’eau est source de
toute vie, un bien commun à toute l’humanité.
Pietro Pizzuti
Plus de 1,1 milliard de personnes n’ont pas accès
à l’eau potable Nous, artistes, représentants d’institutions culturelles, disons NON à cette situation intolérable qui ne respecte pas les besoins les plus fondamentaux des individus, collectivités. A travers cette charte, nous lançons un appel pour que chacun, où qu’il se trouve dans le monde, se mobilise et s’engage pour défendre l’eau comme bien commun de l’Humanité inaliénable et accessible à tous.
I L’eau, ressource naturelle, est source de toute vie. Irremplaçable, elle doit donc être considérée comme un bien commun de l’Humanité et de toutes les espèces vivantes. II A ce titre, l’accès à l’eau doit être
garanti comme un droit de l’homme, universel, indivisible,
imprescriptible et inaliénable de même que son utilisation
durable. IV La politique de l’eau pour garantir sa qualité, son accessibilité, sa disponibilité et sa pérennité doit être menée en concertation et avec la participation des citoyens Les priorités Pour concrétiser le droit à l’eau : Pour concrétiser la sauvegarde l’eau en tant que
bien public universel : Pour assurer un financement démocratique de l’accès
à l’eau : Pour conscientiser, sensibiliser les citoyens à la problématique
de l’eau : Pour signer la Charte des Artistes pour l'Eau et s'engager personnellement à agir artistiquement, contacter Camille Herremans (camille.herremans@skynet.be). Dernières nouvellesActualités, petites annonces, appels, offres, pétitions, informations… - Art et solidarité Mad Musée – Centre de documentationLe centre de documentation du Mad, riche de plus d'un millier d'ouvrages, est en constante évolution. Il se compose d'un choix exhaustif de documents (livres, revues, videos, dvd, photos, etc.) qui traitent de la création des artistes handicapés mentaux et d'autres formes d'expression 'hors normes' (touchant à l'art brut, l'art outsider, etc.). Il recense également de nombreuses informations sur les artistes représentés dans la collection permanente. Le centre de documentation du Mad connaît un nouveau développement grâce à la présence d'une bibliothèque et d'une vidéothèque spécifiques. Ce fonds documentaire, propriété du CEC 'Animation & Créativité' (www.creativitemonumentale.be), est constitué de plusieurs centaines de publications relatives à des processus artistiques et créatifs 'hors normes'. Il illustre plus particulièrement des projets d'architectures mis en oeuvre par des non professionnels de l'art. Théâtre agoraLe théâtre-agora est un concept artistique, social et culturel développé par le Directeur artistique et metteur en scène de la Compagnie Hypothésarts, Christian Leblicq, qui répond aux objectifs visés par l’article 23 de la Constitution Belge reprenant les droits fondamentaux pour que chaque citoyen aie droit à l’épanouissement social et culturel. En 2008, la Compagnie Hypothésarts poursuit la diffusion
de ses spectacles de théâtre-agora : Infos : Hypothésarts asbl (081/22 47 22 – hypothesarts@skynet.be) et http://theatreagora.site.voila.fr/
- Pratiques culturelles Démocratie & Courage 2008 A l’heure où certains mouvements prônent la
division et le repli sur soi, le travail d’éveil à
la compréhension de l’autre, aux différences
et à la solidarité internationale nous paraît
essentiel. La formation - la prochaine aura lieu du 23 au 28 mars, à Grupont (Province du Luxembourg), s’adresse à toute personne de 17 à 30 ans souhaitant s’impliquer dans le travail d’animation avec des jeunes. Elle repose sur une pédagogie active et participative (mises en situation, jeux de rôle, débats,…). Une équipe de professionnels de l’animation en éducation antiraciste et citoyenne prépare les volontaires à intervenir dans les écoles, les maisons de jeunes et les associations sur les thèmes liés à la citoyenneté active : racisme, discriminations, immigrations, interculturalité, solidarité Nord-Sud, souveraineté alimentaire… Les animations s’adressent aux classes des écoles secondaires, les maisons de jeunes et les associations. Deux animateurs volontaires se déplacent au sein du groupe demandeur et tentent de déconstruire les préjugés, stimulent la capacité d’empathie et mobilisent les jeunes en faveur d’une citoyenneté responsable. Les animations se déroulent en un module de 5 heures ou en deux modules de 2 heures. Ces animations se font à la demande. Infos : Nathalie Preudhomme – CNAPD (cnapd.nathalie@skynet.be - 02/640.52.62 ) - www.cnapd.be/D&C/index.htm Formation au jeu de rôle Une place à prendreVous voulez sensibiliser les jeunes à la participation citoyenne au niveau communal ? Les amener à réfléchir de façon ludique à l’aménagement du territoire ? Le jeu de rôle Une place à prendre et la formation devraient vous intéresser ! Pour vous aider à animer ce jeu de rôle, le CIDJ – Centre d’Information et de Documentation pour Jeunes propose une formation. Elle se déroulera à Liège, le jeudi 13 mars ou à Bruxelles, le mardi 8 avril 2008, de 9h30 à 16h30. Elle s’adresse aux éducateurs, animateurs, enseignants, à toute personne travaillant avec les jeunes. Il est également possible d’organiser cette formation sur demande, pour des groupes de 7 à 15 personnes. Infos : www.cidj.be - 02 219 54 12 Les petits ruisseaux...Le magazine ‘Les petits ruisseaux…’ est le fruit d'une collaboration entre la Fondation Roi Baudouin, les 12 télévisions locales francophones et la Fédération des Télés locales Wallonie-Bruxelles. Il bénéficie également du soutien de la Communauté française. Son but est de faciliter la rencontre entre les associations faisant appel au volontariat et les personnes désireuses de s’investir pour une cause qui leur tient à cœur. Tous les 15 jours, de février à juin 2008, chacune des 12 télés locales diffusera le magazine ‘Les petits ruisseaux…’. Chaque émission présentera aux téléspectateurs deux organisations de leur région à la recherche de bénévoles pour mener à bien leurs activités. Pour connaître les horaires de diffusion, cliquez sur www.telelocales.be. Au total, 240 associations - soit autant d’occasions concrètes d’engagement - seront ainsi rendues plus visibles auprès des bénévoles potentiels en Communauté Wallonie-Bruxelles. L'espoir est que plusieurs d’entre eux « se mouillent » et rejoignent une action citoyenne, quels qu’en soient le secteur et les bénéficiaires. Les petits ruisseaux… font les grandes rivières. Une accumulation d’engagements locaux peut avoir de grands effets ! Infos : www.kbs-frb.be Encourager la participation des habitants dans la vie de leur quartierL'appel ‘Quartier de vie’ vise à promouvoir et soutenir la participation des habitants dans la vie de leur quartier ou de leur village. L'appel s'adresse aux habitants, aux comités de quartier ainsi qu'aux associations ou instances publiques actives dans le développement communautaire. Les projets proposés peuvent concerner tous les aspects de la qualité de vie locale : l’aménagement d’espaces publics (espaces de jeux, espaces verts, chemins) ou d’équipements collectifs (salles communautaires, locaux de réunion), la solidarité entre voisins (entraide, échanges de services), la revalorisation d’un élément du patrimoine local, etc. Candidatures pour le prochain jury jusqu’au 31 mars 2008. Appel à projets 'Hors-Pistes'Des idées originales de citoyens pour une société plus conviviale. Hors-Pistes soutient des personnes créatives et inspirées, des citoyens, des individus qui veulent réaliser un projet innovateur ayant une plus-value sociétale et pouvant être une source d’inspiration pour la collectivité. Hors-Pistes soutient la réalisation du rêve, du projet unique de gens qui veulent mettre en oeuvre quelque chose de totalement nouveau, innovateur pour la société, non encore expérimenté, en leur octroyant une bourse allant jusqu’à 7.500 €. Source d’inspiration : les bons projets Hors-Pistes ont un véritable rayonnement, ils encouragent d’autres personnes à se mettre en action, font bouger les choses, ont un impact important, se poursuivent de façon remarquable…La personne qui porte le projet est capable d’inspirer d’autres personnes. Elle a des qualités suffisantes pour bâtir des fondations solides. Synthèse « L'artiste et la ville. D'une pratique artistique à un partenariat politique »La synthèse des 2èmes Rencontres du réseau Banlieues d'Europ’Est intitulées "L’artiste et la ville. D’une pratique artistique à un partenariat politique", organisées en octobre 2007, à Sofia (Bulgarie) en partenariat avec l’institut Français de Sofia et Banlieues d’Europe est en ligne sur le blog www.interventionparticipation.blogspot.com/.
- Dialogue interculturel Initiation à l'approche interculturelle…… pour les travailleurs(euses) du secteur socio-culturel ayant une pratique en milieu multiculturel. A raison de dix journées entre le 7 avril et le 9 mai 2008, cette formation du CBAI vous permettra d'acquérir une démarche permettant d’améliorer la relation professionnelle avec des personnes issues de différents milieux culturels. Date limite d'inscription: 20 mars. Le groupe est limité à 16 participants. 2008, Année européenne du Dialogue interculturelDe manière générale, l'Année européenne du dialogue interculturel vise, d’une part, à promouvoir le dialogue interculturel comme un instrument aidant les citoyens à acquérir les connaissances et aptitudes qui leur permettront de maîtriser un environnement plus ouvert et complexe ; et d’autre part, à sensibiliser les citoyens à l’importance de développer une citoyenneté européenne active et ouverte sur le monde, respectueuse de la diversité culturelle et fondée sur des valeurs communes. Dans le cadre de la mise en œuvre de cette Année, la Communauté française propose de mettre en évidence, via l’attribution du label européen, les projets existants en la matière. Le label est donc destiné à valoriser les initiatives dans le domaine du dialogue interculturel ; il constitue un stimulant et permettra de diffuser des informations sur ces initiatives afin de susciter l’intérêt du public. Infos : www.culture.be ou DI2008@cfwb.be
- Art et école Anim'action et projets d'écolesLa Commission Communautaire française a lancé son appel à projets pour le programme qui permet de renforcer les principaux objectifs du Décret définissant les missions prioritaires de l'enseignement fondamental et de l'enseignement secondaire auxquels les écoles doivent adapter leur programme d'étude et leur projet pédagogique. C'est sur cette base que la Commission communautaire française favorise le développement de projets dans les axes lecture, culture et éducation permanente. L'appel à projets concerne tant le monde scolaire que le monde associatif : le partenariat entre ces deux mondes est une des finalités du programme, l'autre finalité étant la participation active des enfants. Tous les niveaux d'enseignement et tous les réseaux d'enseignement,
toutes les structures associatives bruxelloises, artistiques, culturelles,
et socioculturelles, à l'exclusion des personnes physiques,
sont concernés. Infos : www.cocof.irisnet.be/site/fr/animaction/presentation/ Décret « culture-école » : appel à projets pour les collaborations durables Dans le cadre du décret du 24 mars 2006 relatif à
la mise en oeuvre, la promotion et le renforcement des collaborations
entre la Culture et l’Enseignement, un nouvel appel à
projets a été lancé. Il concerne les niveaux
fondamental et secondaire. Vous pouvez trouver tous les détails
dans la circulaire n°2200 du 20 février : www.adm.cfwb.be/index.php?m=doc_view&do_id=2394
- Art et société Platform ParticipationLa PLATFORM PARTICIPATION est un engagement collectif de quelques associations qui cherchent à promouvoir le concept de démocratie participative sur l’ensemble du territoire belge, au-delà des frontières régionales. Cela explique le nom : platform (en Néerlandais) et participation (en Français)". L'intention est de produire et diffuser régulièrement un plaidoyer pour une meilleure participation des habitants au niveau politique. Afin d’y parvenir, ils espèrent devenir, collectivement, une référence quant à la participation des habitants. Un petit groupe isolé ne pouvant assumer un tel statut, il est à la recherche d’organisations et de personnes favorables à l’idée de la participation citoyenne et souhaitant renforcer cet engagement conjoint. La PLATFORM PARTICIPATION vous invite à la découverte d'expériences participatives dans les 3 régions - durant le premier semestre de 2008 ! NewsletterGRAPHNews est la nouvelle newsletter de l'atelier Graphoui. Pour la recevoir, envoyez un mail à info@graphoui.org ou rendez-vous sur www.graphoui.org. Pour ne pas rester sur sa faimUn choix bibliographique consacré à « culture(s) & démocratie » Les propositions de Roland de Bodt : À la carte...Debray, Régis – L’obscénité démocratique – Paris (France) – Flammarion – Collection « Café Voltaire » – 2007 – 86 pages + remerciements et tables – ISBN : 978.2.0812.1002.8 Gauchet, Marcel – L’avènement de la démocratie, tome 1 : La révolution moderne – Paris (France) – Gallimard – « Bibliothèque des sciences humaines » - 2007. Gauchet, Marcel – L’avènement de la démocratie, tome 2 : La crise du libéralisme – Paris (France) – Gallimard – « Bibliothèque des sciences humaines » - 2007. Rawls, John – Paix et démocratie, le droit des peuples et la raison publique – Paris (France) – Éditions La Découverte – Collection « Textes à l’appui/politique et sociétés » – 2006 – ISBN : 2.7071.3291.8. De Smet, François – Les droits de l’Homme, origine et aléas d’une idéologie moderne – Paris (France) – Les éditions du Cerf – Collection « Humanités » – 2001 – 140 pages + tables – ISBN : 2.204.06719.9. Courbage, Youssef et Todd, Emmanuel – Le rendez-vous des civilisations – Paris (France) – Éditions du Seuil et La république des idées – 2007 – 159 pages + annexes + tables – ISBN : 978..02.092527.6. Dialogue des cultures à l’aube du XXIe siècleSidjanski, Dusan (dir.) et Saint-Ouen, François (assist.) – Dialogue des cultures à l’aube du XXIe siècle – Bruxelles (Belgique) – Établissements Émile Bruylant, s.a. – Collection du Centre européen de la Culture, volume premier – 2007 – 266 pages – ISBN : 978.2.8027.2425.4. Présentation : Il s’agit de l’édition originale en langue française des actes – à plusieurs voix, 18 auteurs participent à l’édition – qui témoignent de la reprise d’une nouvelle série de « dialogues des cultures » tels qu’ils avaient été initiés et animés par Denis de Rougemont (1906 – 1985), notamment entre 1961 et 1964. L’ouvrage est présenté comme le premier volume d’une collection nouvelle lancée par le Centre européen de la Culture et témoigne ainsi d’un renouveau de sa vitalité et de ses activités. Fondé en 1950, notamment par Denis de Rougemont, le Centre européen de la Culture est issu des délibérations du Congrès de La Haye, en mai 1948. Denis de Rougemont est un écrivain suisse d’expression française, attaché au mouvement de pensée du « personnalisme », il a fondé la revue « Esprit » avec Emmanuel Mounier. Denis de Rougemont a publié notamment : L’Amour et l’Occident (1939), Vingt huit siècles d’Europe (1961), Les chances de l’Europe (1962) et Lettres aux Européens (1970) ; la plupart de ces textes sont accessibles aujourd’hui encore, même certains en format poche. La mise en page du volume publié aujourd’hui chez Bruylant est classique et soignée ; papier satiné et agréable ; bonne nouvelle : voici un vrai livre relié au fil ; sans être grand, le caractère est lisible ; prix proportionné autour de 35 €. Commentaire : J’ai lu les deux premières parties. Voici un ouvrage qui traite de l’influence des diverses cultures dans la formation culturelle de l’Europe. Vue sous l’angle de ses cultures, de l’histoire de ses cultures, l’Europe est nécessairement plus étendue, plus ouverte, plus traversée et plus multiple que vue sous l’angle de sa construction politique actuelle. Sur ces plans, les contributions – choisies et réunies ici par Dusan Sidjanski et François Saint Ouen – sont précises dans la visée de leurs démonstrations : « notre héritage est indissolublement celui d’Athènes, de Rome, de Jérusalem et de Cordoue. » conclut Charles Méla. Il appartient maintenant et de toute urgence au monde politique de confirmer que l’Europe est fille non seulement des trois religions du livre (chrétienne, juive et musulmane) mais encore… de la philosophie héritée de l’Antiquité, transmise au monde latin par la réception, le commentaire et les développements scientifiques réservés par la civilisation arabe aux œuvres des philosophes et des savants grecs. Alain de Libera nous offre un texte qui ressemble à un testament philosophique ici concentré dans l’argumentation et là d’une ambition ample et nécessaire pour la reconnaissance de l’héritage culturel, c’est-à-dire spirituel mais aussi philosophique de l’Europe. Il serait bien heureux que le Centre européen de la culture et les Éditions Bruylant prennent l’initiative d’une publication de cet ouvrage au format poche pour rendre ces savoirs, si essentiels à la reconnaissance et à la construction d’une identité européenne plurielle, accessibles au plus grand nombre, à la portée des bourses les plus modestes. A l’occasion de l’année européenne du dialogue interculturel, le Centre européen de la Culture publie résolument un ouvrage de références sur le sujet ; encore faut-il qu’il soit lu ; travaillons-y ! [Mise à jour à Mons (Belgique), le 25 février 2008, Roland de Bodt.]. Publics : dès le secondaire supérieur, étudiants, enseignants, directeurs d’établissements d’enseignement tous niveaux et tous réseaux, artistes, animateurs culturels, assistants sociaux, chercheurs, journalistes, administrateurs des services publics, mandataires politiques des divers niveaux, services de proximité, métiers de la communication et de la publicité. Mots clés : culture(s) – coopération – développement culturel – dialogue des cultures – éducation – Europe – fédéralisme – héritage culturel – identités culturelles – paix. Adresses web : des éditeurs www.bruylant.be et du centre européen de la culture www.ceculture.org Contenu : Les auteurs (V) – En guise de remerciements (XI) – Avant-propos, par Dusan Sidjanski (1) – I. Denis de Rougemont et le Dialogue des cultures (5) – Dialogue des cultures en hommage à Denis de Rougemont, par José Manuel Durao Barroso (7) – Sur le rôle de l’Europe dans le dialogue des cultures, par Denis de Rougemont – La nécessité du dialogue des cultures (13) – Les méthodes du dialogue des cultures (22) – Quelques conclusions pratiques (27) – La culture européenne en tant que fondement du dialogue et du fédéralisme, par Dusan Sidjanski (31) – De la culture et du dialogue des cultures chez Denis de Rougemont, par François Saint Ouen (45) – La culture pour qui ? pour quoi ? (47) – L’Europe unie et déchirée par sa culture (49) – L’Europe n’est pas une addition de cultures nationales (52) – La culture européenne appelle le fédéralisme (53) – Et les autres ? Le nécessaire ‘Dialogue des cultures’ (55) – Un modèle d’Université européenne comme remède à la ‘babélisation’ du savoir (58) – ‘Rien ne devient jamais réel qui n’ait d’abord été rêvé’ (60) – L’Europe di dialogue entre les cultures, par Fernando Gil (63) – II. L’Europe à la croisée des cultures (71) – L’Europe, notre histoire, notre espoir, par Charles Méla (73) – Europe plurielle : l’héritage anonyme, par Alain de Libéra (81) – L’identité juive et la culture européenne, un exemple de dialogue des cultures, par Maurice-Ruben Hayoun (97) – Au sortir du Moyen-Âge : Eliya Delmédigo (99) – Au seuil de la modernité (102) – De Moïse Mendelssohn à Leopold Zunz : La science du Judaïsme (103) – Immanuel Wolf et le concept de la science du judaïsme (106) – Samuel Holdheim, un Rabbin adversaire du Talmud (107) – Heinrich Graets, Hermann Cohen et Léo Baeck (108) – Le legs spirituel du judaïsme allemand (113) – L’Islam entre civilisation et barbarie, par Abdelwahab Meddeb (121) – Le rôle des femmes en Europe et la laïcité au XXe siècle, par Odile Wattel de Croizant – La liberté de conscience est de l’ordre de l’être (131) – La laïcité scolaire constitue le levier de l’émancipation féminine (135) – ‘Quand les femmes s’en mêlent ; genre et pouvoir’ (137) – Conclusion (139) – La méditerranée, berceau du dialogue des cultures, par Gérard de Puymège (141) – III. La culture entre guerre et paix (149) – Les dimensions antagonistes de la paix dans différentes civilisations, par Umberto Gori (151) – Quand langue et culture sont facteurs de conflits (152) – Ce qu’est la culture (153) – Ce qu’est la paix (155) – Dimensions antagonistes de la paix (156) – Propositions pour des politiques culturelles (169) – En guise de conclusion (172) – Achiving Peace between Israelis and Palestinians through recognition, renouncement and negotiation : the Geneva accord, by Alexis Keller (175) – Territorial swaps and final borders (177) – The issue of security (178) – The status of Jérusalem (179) – The question of refugees (181) – Principles inderpinning the Geneva Accord (182) – A required change of approach : opening a permanent status horizon (186) – La réconciliation et le dialogue des cultures franco-allemands, par Gilbert Casasus (193) – Le dialogue des cultures franco-allemand : une complexité au-delà de trois guerres (195) – Savoir dépasser la réconciliation pour renouveler le dialogue culturel franco-allemand (201) – IV. Culture et éducation (211) – La sécurité globale par la culture, l’éducation et le partenariat, par Dusan Sidjanski (213) – Le dialogue des cultures (214) – Une vocation de l’Union européenne : aides au développement, associations et partenariats (218) – Éducation et paix, par Hélène Ahrweiler (225) – Qu’attendre d’un enseignement des sciences aux enfants ?, par Yves Quéré (233) – Contribution de l’éducation et des programmes communautaires au dialogue interculturel, par Viviane Reding (241) – Le dialogue interculturel dans les politiques d’éducation et de formation (242) – Erasmus Mundus, un instrument nouveau au service du dialogue interculturel (244) – Culture 2000 (248) – Conclusion (249) – L’université européenne : Institution ouverte et éclatée ?, par Nicolas Scandamis (251) – S’ouvrir : le savoir (252) – Se ressaisir : la sagesse (255) – Esquisse d’une conclusion : l’avenir du dialogue des cultures et le rôle du centre européen de la culture, par Dusan Sidjanski (261) – Table des matières (265). La Déclaration universelle des droits de l’homme, chaque article commenté à la lumière de l’actualitéVerselle, Christophe – La Déclaration universelle des droits de l’homme, chaque article commenté à la lumière de l’actualité – Paris (France) – EJL – Collection « Librio, Document inédit » numéro 855 – 2008 – 94 pages – ISBN : 978.2.290.00682.5 Présentation : Il s’agit de l’édition originale en langue française d’un essai pédagogique qui propose une information et une sensibilisation, étonnamment accessible, à la culture des libertés et des droits fondamentaux de l’être humain telle qu’elle se reflète dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. Ce volume est publié dans la collection « Librio » qui met actuellement à la disposition du grand public, et pour un prix modique de deux ou trois euro, plus de huit cent cinquante « textes essentiels à mettre entre toutes les mains », à des titres divers (voir le catalogue). La publication intervient dans le cadre de la commémoration du soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies, le 10 décembre 1948. Dans la même collection, d’autres numéros sont consacrés à la thématique des libertés et des droits fondamentaux, je recommande notamment le numéro 250 qui est une anthologie de textes réunis et (trop ?) brièvement présentés par Jean Jacques Gandini. Sur le même sujet, et dans le même souci de sensibilisation, il existe également aux éditions Gallimard, sous la direction notamment de Mario Bettati, dans la collection de poche « Folio, actuel » numéro 64, un ouvrage publié il y a dix ans et qui présente également en alternance : les articles de la Déclaration universelle, des explications abordables et des témoignages vécus. Revenons à l’ouvrage du jour : Christophe Verselle est professeur de philosophie et d’éducation civique, il a publié trois autres ouvrages dans la même collection. Papier pour rotatives de grande distribution, dos carré collé, mise en page sobre, relativement aérée et conviviale, caractère lisible, format « grande poche », prix autour de 3 (trois) €. Commentaire : Voici un livre comme j’aimerais en lire plus souvent. Tout concoure à rendre le texte de la Déclaration universelle des droits de l’homme (trente articles) accessible au plus grand nombre : le prix bien sûr mais pas seulement ! Sans démonstration excessive, Christophe Verselle nous invite à le suivre dans une démarche particulièrement pédagogique : le voici concret dans l’usage des exemples vécus qu’il rapporte de manière précise et utile ; le voilà avisé dans un commentaire qui n’est jamais technique, sentencieux ou académique ; il est aussi pertinent dans les dilemmes qu’il soumet à notre entendement. À vrai dire, il fait beaucoup plus que de nous proposer un commentaire éclairant : il tisse. D’une faconde presque ludique, dont il nous donnerait le goût, à travers des clarifications de « premier secours » pour les droits de l’homme, en nous invitant à découvrir des questions ouvertes ou des cas limites préoccupants, Christophe Verselle tisse une trame culturelle, haute en couleurs, de nœuds et de liens. Il tisse et nous offre, avec une rigueur sereine, un des plus importants ouvrages consacrés à « la culture des libertés et des droits de l’homme ». « Peu de choses ! » me direz-vous, comparativement aux sommes très savantes qui ornent les bibliothèques juridiques. Mais voilà ce peu est médité et bien conduit : c’est tout simplement une œuvre ! Économe, le trait est choisi et assuré : chaque chose vient à sa place, les nuances surtout ! Enfin dans toute son économie, les éditeurs de la collection « Librio » font paraître aujourd’hui un ouvrage qui introduit véritablement à une culture actuelle des libertés et des droits fondamentaux. Il ne s’agit pas seulement de rencontrer la Déclaration universelle dans ce quelle a cristallisé comme aspiration humaniste au lendemain de la seconde guerre mondiale, mais de mesurer ce que ce grand texte de l’Humanité peut signifier pour nous, après soixante ans de tentatives démultipliées pour sa mise en œuvre (le chemin est encore long du discours au geste) y compris chez nous. Pour une fois, oserais-je prétendre : À consommer sans modération ? [Mise à jour : Mons, le 29 février 2008, Roland de Bodt] Publics : Tous publics dès le secondaire, je n’ai pas de réserve. Mots clés : culture(s) – dignité – droits et devoirs fondamentaux – égalité – humanité – liberté(s) – pédagogie des droits de l’homme. Adresse Web : des éditeurs www.librio.net et au sujet de l’auteur consulter votre moteur de recherche. Contenu : Avant propos (5) – Préambule de la Déclaration universelle (7) – Article premier (11) – Article deux (16) – Article trois (19) – Article quatre (22) – Article cinq (26) – Article six (30) – Article sept (32) – Article huit (35) – Article neuf (37) – Article dix (40) – Article onze (43) – Article douze (47) – Article treize (51) – Article quatorze (53) – Article quinze (55) – Article seize (57) – Article dix sept (60) – Article dix huit (62) – Article dix neuf (67) – Article vingt (70) – Article vingt et un (72) – Article vingt deux (75) – Article vingt trois (77) – Article vingt quatre (79) – Article vingt cinq (80) – Article vingt six (82) – Article vingt sept (85) – Article vingt huit (87) – Article vingt neuf (88) – Article trente (91) – Conclusion (92) – Bibliographie (95) Culture et Démocratie Cette lettre d'information a été réalisée par Séverine Monniez et Georges Vercheval, en collaboration avec Roland de Bodt pour la rubrique « Pour ne pas rester sur sa faim », grâce au soutien de la Communauté française de Belgique. |