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À vos agendasActivité organisée par ou en collaboration avec Culture et Démocratie - Pratiques culturelles Les Arts en déplacementDans le cadre de l'événement Itinérances, La Roseraie et Culture et Démocratie organisent une rencontre-débat, le 26 avril 2008, de 14h à 19h30, à La Roseraie (Chaussée d'Alsemberg 1299 à 1180 Bruxelles) sur les arts en déplacement afin de donner la parole aux acteurs culturels et artistes qui pratiquent cette démarche du voyage, de l’itinérance dans leur travail, qui provoquent la rencontre dans un lieu de vie, qui sortent des circuits officiels de diffusion culturelle. Pourquoi des artistes décident-ils de faire connaître leur art en allant à la rencontre des publics ? Quelles sont les finalités de leur création, leurs méthodes, leur démarche ? Les difficultés qu'ils rencontrent ? Comment les publics sont-ils pris en compte à travers ces expériences ? Et quelles seraient les nouvelles modalités d’implication et de participation des populations ? Comment ces projets artistiques interrogent-ils le rapport au temps et à l’espace public ? Quelle définition de l’art et de sa fonction dans la société véhiculent-ils ? De grandes questions, abordées et mises en débat par les artistes et porteurs de projet qui, toute une après-midi, échangeront leurs expériences et leurs pratiques, l’objectif étant d’initier une dynamique de réflexion autour du thème de l’itinérance et du déplacement. Infos et inscriptions : cultureetdemocratie@scarlet.be Activités et événements à venir, liés à la culture dans un esprit démocratique - Art et société La prochaine fois, le feuLa prochaine fois, le feu, de James Baldwin, est une pièce mise en scène par Rosa Gasquet. Elle est programmée au Théâtre Les Tanneurs (rue des Tanneurs 75 à 1000 Bruxelles), du 8 au 19 avril 2008, en coproduction avec Lézarts Urbains. Dans une mise en scène sobre et musicale, influencée par les cultures urbaines actuelles, La prochaine fois, le feu, écrit dans le tumulte des années 60 par l’auteur noir américain James Baldwin, témoigne de l’expérience du « ghetto », de la question sociale et raciale, et plus largement du devenir d’une Amérique qui pourrait bien ressembler à une Europe d’aujourd’hui. Dans une langue incandescente, héritière des prêches et du parler des rues, le spectacle s’inspire des nouvelles formes oratoires des « spoken words » et du « rap ». Quand la parole œuvre comme une arme, comme un chant ou comme un salut... Le spectacle est accompagné par un chœur amateur composé d’habitants du quartier des Marolles. Les Chants des HommesPoésie et chanson française au fil des siècles Le parcours de l’exposition, qui se tient jusqu'au 19 avril à la Maison du Livre de Saint-Gilles (rue de Rome, 24-28 à 1060 Bruxelles), propose de découvrir de la poésie et de la chanson française, au fil des siècles, sous la forme d'une ligne du temps. Chaque époque est évoquée par les lieux où s’exprime la chanson. On y évoque également les technologies qui ont influencé à la fois la diffusion de la poésie et de la chanson et les rapports qu’elles entretiennent. Ainsi que les bouleversements historiques qui ont modifié les rapports sociaux, les modes de vie et les sujets traités par les poètes et chansonniers. Une large place est donnée aux cinquante dernières années, marquées par une diffusion de masse du fait de l’invention du disque vinyle (45T et 33T) et du développement parallèle du commerce du disque, des médias de masse et des politiques de démocratisation de la culture impulsées notamment par André Malraux en France et Marcel Hicter en Belgique. L’exposition se termine sur les questions que pose l’actualité de la diffusion via Internet et des nouveaux modes d’expression poétique. L’exposition "Les Chants des Hommes", élaborée autour de la reconstitution d'un cabaret grandeur nature, vous réserve de nombreuses surprises, tant visuelles que sonores. Colloque international 'Les droits culturels et sociaux des plus défavorisés'L'UCL – Faculté de Droit – Département de droit public, en association avec la Faculté de droit et de sciences politiques de l'Université de Rennes et la Faculté de droit de l'Université d'Ottawa, organise un colloque international sur 'Les droits culturels et sociaux des plus défavorisés', le 18 avril 2008, 9h à 18h, aux Auditoires Montesquieu (Place Montesquieu 2 à 1348 Louvain-la-Neuve). La reconnaissance des droits culturels et sociaux procède d’une préoccupation quant au respect de la dignité humaine. Ces droits s’inscrivent dans le contexte d’une société marquée par des discriminations économiques. Ils s’adressent ainsi prioritairement aux catégories les plus fragilisées de la population. C’est plus spécifiquement à partir de la situation vécue par les personnes les plus défavorisées que le colloque étudiera les problèmes liés aux droits culturels et sociaux. Dans un premier temps, des rapports généraux analyseront comment, dans chacun des trois Etats, sont réglés le statut – notamment sur le plan constitutionnel –, le contenu et l’effectivité des droits culturels et sociaux. Dans un second temps, des rapports particuliers étudieront, toujours pour chacun des Etats, trois droits spécifiques : le droit à un épanouissement culturel ; le droit à un logement décent ; le droit à une aide sociale. Chaque thématique sera suivie de deux répliques, l’une par un universitaire, l’autre par un acteur des services publics ou de la société civile. Un dossier de documentation sera remis aux participants. Il comportera, entre autres, des notes établies par des personnes, des associations et des institutions impliquées dans la pratique et la réflexion relatives à l’exercice des droits culturels et sociaux par les plus défavorisés. Infos : Dominique Hougardy – UCL, Departement de droit (010/47 47 05 – dominique.hougardy@publ.ucl.ac.be) Débat 68-2008 - Mai 68, quarante ans après : stop & encore ! Ce débat abordera la question de
l'héritage d'un mouvement insurrectionnel européen
du XXe siècle. Il se déroulera le 8 mai 2008, à
l'ULB - Institut de Sociologie (Salle Dupréel - Avenue Jeanne
44 à 1050 Bruxelles). La projection du court-métrage
du réalisateur Chris Den Hond, sur l'actualité de
Mai 68, ouvrira le débat, laissant place ensuite aux interventions
de : Animé par Béatrice Delvaux (rédactrice en chef du quotidien Le SOIR) et Laurent Arnauts (directeur du Journal du Mardi), ce débat est organisé par maz_medias_Communication (mmC), avec Présence et action culturelles (PAC), Etopia, l'asbl Formation Léon Lesoil, l'Institut Marcel Liebman de l'ULB, Bruxelles Laïque et le soutien du Centre du Libre examen de Bruxelles, Culture et Démocratie, Le Journal du Mardi et le quotidien Le Soir. Infos : mazmedias.com@gmail.com - http://mai68-bruxelles.blogspot.com/ Mai 68 – MAI oui, l'imagination au pouvoirDu 26 avril au 17 août 2008, les affiches de 'Mai 68' envahissent les cimaises du Centre de la Gravure et de l'Image imprimée (Rue des Amours 10 à 7100 La Louvière). Mai 1968. Une vaste mouvement de contestation
étudiante et sociale éclate. L’exposition « Mai 68 »
présente une centaine d’affiches issues de la collection
de Eric Kawan ainsi que d’autres collections privées.
De nombreuses activités auront lieu en parallèle.
- Art et solidarité Semaine thématique sur la prisonDu 13 au 22 avril 2008, Le P'tit Ciné vous propose une semaine de projection de films autour de la thématique de la prison, au Cinéma Arenberg (Galerie de la Reine 26 à 1000 Bruxelles) et au Musée du Cinéma BIS (rue Ravenstein 60 à 1000 Bruxelles). Au programme : À côté de Stéphane Mercurio, Attica de Cinda Firestone, Prison à l'américaine de François Reichenbach, Hortensia je t'aime, signé Alexis de Monique Quintard, Lettre de prison de Patrick Ledoux, La Tête aux murs et Une part du ciel de Bénédicte Liénard. - Dialogue interculturel Échanges de midi autour de l’interculturelPour la troisième année consécutive, le Centre d’action interculturelle de la province de Namur propose le rendez-vous habituel des échanges de midi autour de l’interculturel. Etalées entre avril et juin 2008, ces conférences – échanges aborderont des thématiques interpellant l’actualité des migrations en Belgique. Dans le cadre de ce programme, la thématique des violences sexuelles contre les femmes au Nord-Est du Congo sera abordée. L’hijab, « voile islamique », fera aussi l’objet d’une séance. Un module apportera un regard anthropologique sur les causes et conséquences des exils. L’expression de la santé et de la maladie chez les personnes migrantes sera également abordée ainsi qu’une recherche récente sur le lien entre immigration et pauvreté. Les échanges de midi se tiennent au Mess provincial de Namur (rue Eugène Thibaut 1 à 5000 Salzinnes), de 12h à 14h30. Ouvert à toute personne soucieuse de mieux connaître la réalité du public issu de l’immigration, le programme sera particulièrement utile aux travailleurs et responsables du secteur socioculturel et médico-social réalisant une pratique professionnelle auprès de ces personnes. Infos et inscriptions : Centre d’action
interculturelle (081/73 35 27 – secretariatcai@cainamur.be) Journée des projets 'Annoncer la Couleur' Le 8 mai 2008, à la Roseraie (Chaussée
d'Alsemberg 1299 à 1180 Bruxelles), aura lieu la grande journée
de rencontre et d'échange sur les projets des jeunes dans
le cadre du programme 'Annoncer la Couleur'. Au cours de cet événement
festif, les 26 groupes de jeunes en projets qui ont rythmé
cette année scolaire auront l'occasion de se rencontrer,
de présenter leur travail et de vivre des animations au travers
de différents ateliers. Semaine des Gens du Voyage Du 11 au 18 avril 2008, la 1ère édition
de la semaine des Gens du Voyage aura lieu à Mons. Ces deux images donnent lieu à une attitude ambivalente : une attirance pour l’exotisme, un rejet de la différence et de l’inconnu, renforcé par des stéréotypes tenaces. A partir de ce constat, l’asbl Picardie Laïque, le Centre de Médiation des Gens du Voyage de Wallonie et la Ville de Mons (Affaires sociales) ont souhaité mettre l’accent sur les richesses multiples de la communauté des Gens du Voyage. Richesses qui prendront la forme de concerts, de conférences, de colloques, d'animations, d’expositions qui nous permettront de découvrir le patrimoine souvent insoupçonné des Gens du Voyage et de dépasser les clichés qui peuvent nous donner une vision tronquée de cette communauté très ancienne… dont près de 15.000 personnes vivent en Belgique.
- Pratiques culturelles Arrêts sur imagesOrganisé par le GSARA et divers partenaires à Charleroi, cette 7e édition présentera vingt films citoyens et engagés, du 21 au 25 avril 2008 au cinéma Le Parc (rue de Montigny 58 à Charleroi). Divers thèmes seront abordés : le prix de la mondialisation, la condition de la femme, les conditions de vie des immigrés… Chaque sujet abordé sera approfondi par une discussion avec un intervenant compétent dans le domaine abordé. Au programme, quatre séances par jour, celles de 9h30 et 13h30 (sauf celle du mercredi) étant pédagogiques. Vues sur RuesLes Halles St-Géry et la Confédération Parascolaire asbl présentent l'exposition de photographies " Vues sur Rues ", jusqu'au 29 avril, dans la salle du sous-sol des Halles Saint-Géry (Place Saint-Géry 26 à 1000 Bruxelles). Cette exposition met en lumière les photos réalisées par des enfants et des adolescents durant les différents stages organisés par les animateurs de la Confédération Parascolaire asbl. Ces stages ont été mis sur pied avec des partenaires tels que la commune de Schaerbeek, l'asbl "Ose tout", "Romani Phuu" (une association qui oeuvre pour les droits et l'intégration des Roms), le "G.A.M.S" (Groupement d'hommes et de femmes pour l'abolition des Mutilations Sexuelles Féminines), et le Petit-Château, touchant un public de jeunes venant d'horizons divers. A travers ces photos, ils nous font partager leur propre vision de Bruxelles. Ils posent ici un regard neuf et ouvert sur le monde qui nous entoure. www.hallessaintgery.be – http://confede.blogspot.com MICRONOMICS 1er MAIAvec MICRONOMICS 1er MAI, City Mine(d) organise un événement dans l'espace public, durant trois jours (1, 2 et 3 mai), autour de la Place de la Constitution. Les objectifs sont de rassembler des initiatives urbaines, de permettre qu’elles se renforcent les unes les autres, de les faire connaître à un large public et d’attirer l’attention publique sur leur contribution à l’économie. De cette manière, l'association revendique une reconnaissance du rôle qu’elles jouent sur le plan de la dynamique, de l’innovation et de l’engagement. Le point de départ est 'Que fêtez-vous le 1er mai', scindé en trois thématiques : le travail, la ville et l’expérimentation. Autour de ces thématiques, l'idée est de faire la fête, d’organiser des interventions dans l’espace public et des débats, de rassembler et diffuser des informations, de projeter des films et de stimuler une participation active des gens. Si vous désirez réaliser un projet, adjoindre une action déjà planifiée à ce festival, profiter de l'occasion pour présenter une idée, la confronter lors d'un débat ou workshop, simplement participer, n'hésitez pas à contacter City Mine(d)!
- Art et école Réflexions sur l'éducation à la culture et au patrimoineLa Catégorie pédagogique de la Haute École Albert Jacquard, l'asbl Cellule ÉPICURE et l'asbl Musées et Société en Wallonie organisent le séminaire Réflexions sur l'éducation à la culture et au patrimoine, le 14 mai, de 8h30 à 18h, au Moulin de Beez à Namur. L'objectif principal est la rencontre entre le monde enseignant et les acteurs culturels et patrimoniaux. Cette journée se veut avant tout un moment de partage avec les enseignants (essentiellement issus des hautes écoles mais également de l'enseignement maternel et primaire) et le point de départ de collaborations et partenariats. De plus, cette année, le séminaire se veut un lieu d’échange interculturel puisqu'il permettra de réunir des professionnels du Sénégal, du Chili, de France et de Belgique. Inscriptions pour le 21 avril au plus tard chez Martine Tassin : martinetassin@hotmail.com – 02/733 47 60 – 0495/698 971 Marie des grenouillesLe Centre dramatique de Wallonie pour l'Enfance et la Jeunesse (CDWEJ) présente « Marie des grenouilles » de Jean-Claude Grumberg, par la Cie Arts et Couleurs, le dimanche 20 avril 2008, à 15h (suivi d’un goûter philosophique), au CDWEJ (rue des Canadiens n° 83 – 7110 Strépy-Bracquegnies), pour tout public, dès 8 ans. Dans un pays aussi lointain qu’imaginaire,
un roi meurt. Sous la forme légère et décalée de l’adaptation de la Compagnie Arts et Couleurs, le conte de Jean-Claude Grumberg questionne les valeurs de la démocratie, de la tolérance, de la vigilance citoyenne… A l’issue de la représentation, le CDWEJ convie le public à prolonger le plaisir du spectacle par un « goûter philosophique » : les spectateurs (adultes et enfants) se rassembleront autour de « tables de discussion » pour échanger, décortiquer, réagir, confronter leurs idées à propos du conte de « Marie des Grenouilles » et des personnages. Infos et Réservations : CDWEJ (064/66 57 07 – info@cdwej.be) Coups de cœurPrésentation d'expériences intéressantes. - Dialogue interculturel Afrique Taille XLAfrique Taille XL organise le 4ème Festival des Cinémas africains, du 17 au 22 avril 2008, au Cinéma Vendôme (Chaussée de Wavre 18 à 1050 Ixelles), au Théâtre Molière (Galerie de la Porte de Namur – Square du Bastion à 1050 Ixelles) et à l'Espace Matonge (Chaussée de Wavre 78 à 1050 Ixelles). Longs et courts métrages inédits, documentaires, mais aussi rencontres et concerts rythmeront cette quatrième édition placée sous le signe de la nouveauté. Après avoir établi ses quartiers au Théâtre Molière en 2006 et 2007, puis au cinéma Vendôme en 2007, le Festival se présente comme un évènement festif offrant l’opportunité de découvrir des cinématographies encore trop rares, mais qui peu à peu se fraient un chemin sur les écrans internationaux. Que ce soit par une présence dans le quartier Matonge à Bruxelles, notamment lors de « Matonge en couleurs », ou en étant associé à divers évènements célébrant les cinémas africains, l’asbl Afrique Taille XL s’implique à l’année dans la défense du 7ème art d’Afrique. En 2007, l’association a contribué à la diffusion des cinémas africains en éditant avec Africalia et le Studio l’Equipe le DVD Afrique tous courts, compilation de courts métrages présentés lors des trois premières éditions, dont le 1er tome est sorti en février 2007 (le 2ème est prévu pour avril 2008). En 2005 et 2006, l’asbl a accueilli à l’occasion du Festival un atelier de critique cinématographique, produit par Africalia, qui permit à de jeunes journalistes culturels congolais, rwandais et burundais d’approfondir leurs connaissances en cinémas africains et de découvrir les réalités de la critique cinématographique en Belgique. En 2006, elle a monté l’exposition « Regards d’Afrique », une collection de 25 photographies en noir et blanc du jeune photographe français Antoine Doyen regroupant des portraits de cinéastes, mais aussi des photos de tournage ou de projections en plein air au Mali, au Burkina et au Bénin. Enfin, l’asbl lancera en mai 2008 sur son site Internet une base de données de films africains, alimentée dans un premier temps par les fiches des quelques 150 films déjà programmés lors du festival. Cette base de données permettra de découvrir pour chaque film son synopsis et sa fiche technique mais aussi la biofilmographie de son réalisateur, les prix remportés dans les festivals, des photos, et des liens vers les ressources Internet existantes. www.cinemasafricains.be - www.afriquetaillexl.com
- Accès Le Patrimoine, icône au quotidienEn 2006, le Centre Vidéo de Bruxelles propose à l'école Sainte-Marie de réaliser un documentaire sur le patrimoine bruxellois, avec le soutien du Secrétaire d'Etat en charge du Patrimoine Emir Kir (PS). Peu à peu, le projet prend forme grâce au travail d'une équipe d'encadrement efficace. Les professeurs de l'école prennent soin d'intégrer la découverte du patrimoine dans le programme des cours. Des spécialistes du patrimoine, Yves Hanosset et Vincent Cartuyvels, amènent les élèves en visite et les poussent à réfléchir, à être curieux et à vivre la ville autrement. Anne Van Loo, secrétaire de la Commission royale des Monuments et Sites, se charge de leur expliquer le patrimoine du point de vue législatif, historique et social. Le réalisateur Jacques Borzykowski a filmé les élèves pendant un an. Ces derniers mettront quelque temps à dépasser leur timidité face à la caméra, à se laisser aller à une réflexion sur leur propre conception du patrimoine. Mais le résultat est là : trente-quatre minutes d'émotion, de rire, et de visites hors du commun. Le documentaire suit les élèves dans leurs pérégrinations : Grand-Place, gare Centrale, Palais de justice, Théâtre de la Monnaie... Chaque fois, ils découvrent, s'approprient le lieu et finissent par en donner une interprétation liée à leurs propres émotions et leurs propres histoires. Dans l'une des scènes phares du film, Nobel, l'un des élèves, visite l'église Saint-Jean-Baptiste au Béguinage. À l'intérieur, il se rappelle sa naissance au Gabon, son arrivée en Belgique à 4 ans, les cours de catéchisme que sa famille d'accueil lui a fait suivre et il se dit chanceux d'en être arrivé là. Hoyam a, elle aussi, participé au film. A la fin de la projection, elle craint d'avoir été ridicule mais, quoi qu'il en soit, elle est satisfaite : je suis reconnaissante envers les professeurs de m'avoir fait découvrir toutes ces choses que je ne soupçonnais pas à Bruxelles. Yves Hanosset précise : ce qui compte c'est l'appropriation. Le patrimoine est aussi une découverte de soi. Il évoque avec nostalgie l'alchimie qui s'est créée avec les élèves tout au long du tournage et conclut sur le vide énorme qu'il a ressenti quand le projet a pris fin. Le DVD du documentaire est édité en 300 exemplaires. Il est accompagné d'un guide pédagogique qui aiguillera les professeurs intéressés par une démarche semblable. (extrait d'un article de La Libre Belgique, 15/02/08) Le DVD du film Le Patrimoine, icône au quotidien de Jacques Borzykowski est disponible gratuitement pour les enseignants, avec un dossier pédagogique. Seuls les frais de port sont à payer. Infos : Sarah Fautre – Centre Vidéo de Bruxelles (sarah.fautre@cvb-videp.be – www.cvb-videp.be)
- Art et école Semaine pour la Dignité L’asbl Educ'action a pour but de permettre
à des étudiants des hautes écoles se destinant
à la carrière d'enseignant de participer à
l'organisation d'événements caritatifs. Plusieurs
objectifs sont visés : Du 5 au 9 mai 2008, Educ'action organise la 'Semaine pour la Dignité'
à Namur. Une partie des bénéfices seront utilisés pour engager des artistes dans des lieux « défavorisés » et aux actions « Éducation pour la Paix et services aux mondes scolaires et culturels »... Infos : 070/22.22.88 - www.educaction.be Faits et opinionsPlate-forme pour l'avenir de la Région bruxelloiseLes syndicats CSC-Bruxelles et FGTB-Bruxelles, les entreprises et commerces de BECI, les membres du Réseau des Arts à Bruxelles et du Brussels Kunstenoverleg, les comités d’habitants du BRAL et d’Inter-Environnement Bruxelles et les initiateurs de l’Appel des Bruxellois « Nous existons ! » Aula Magna, bruXsel forum* et Manifesto, présentent une plate-forme commune pour l’avenir de la Région de Bruxelles Bruxelles doit pouvoir évoluer au profit de tous ses citoyens Notre projet pour Bruxelles Au moment où les structures de l’Etat fédéral belge sont remises en question et où le sort de la Région de Bruxelles reste très incertain, les représentants des organisations et des associations signataires de ce texte souhaitent exprimer des valeurs qu’ils défendent, la vision de l’avenir qu’ils partagent, les constats qu’ils établissent et les propositions qu’ils ont élaborées pour l’avenir de la Région bruxelloise et donc aussi pour la Belgique du 21ème siècle. Rappeler les principes fondateurs de la Cité Nous souhaitons rappeler ici quelques principes qui sont à
la base de notre projet. Nous voulons aussi favoriser la mixité sous tous ses aspects : Affirmer des valeurs bruxelloises Pour nous, Bruxelles doit être avant tout une ville démocratique
et être capable d’assurer l’égalité
des chances de ses citoyens. La ville est notre maison commune et
doit être un creuset de diversité et de modernité,
où la multiplicité des cultures est à la fois
source de richesses et défis à relever. La créativité
et l’efficacité doivent s’y marier à la
tolérance et à la solidarité. Oser une vision pour l’avenir Nous avons une vision pour l’avenir de Bruxelles. Elle repose
sur quatre piliers. 2. Bruxelles est aussi une Région, située au cœur
d’une vaste aire métropolitaine. 3. Bruxelles est aujourd’hui le visage humain de la capitale de l’Europe. Elle est consciente de la responsabilité de sa destinée historique et désire contribuer au rayonnement de l’Union européenne et de ses citoyens. 4. Bruxelles est enfin une « petite ville mondiale » qui doit s’insérer dans le réseau des villes internationales d’un monde globalisé. Elle doit se mettre au service de ceux qui aspirent à y développer leurs talents et à jouir d’une existence meilleure et qui contribuent ainsi à son assise, à son rayonnement et à sa dimension multiculturelle. Lire la suite : http://www.bruxsel.org/files/Version_FR.pdf
Dernières nouvellesActualités, petites annonces, appels, offres, pétitions, informations… - Art et solidarité Du Sel dans les épinards – rapport des deux rencontresLes rapports des rencontres Du Sel dans les épinards du 30 novembre 2007 et du 26 février 2008 sont disponible sur le site internet www.cultureetdemocratie.be/fr/thematiques/art_et_solidarite/actions.html#cpas La prise de parole en-jeuxLe Centre Barbiana et le FOREM Conseil de Mons proposent, à tout demandeur d'emploi, un atelier de 50h pour sensibiliser aux techniques théâtrales, comme outil d'expression, de communication et d'intervention. L'atelier se déroulera du 7 avril au 19 juin 2008, à la Maison communale de Nimy. Infos : Madame N'CIRI Hayat (065/33 99 63 – 0477/560 760). Appel à projets 'Elia (Fonds Elia)'Le Fonds Elia a pour but de soutenir des projets proposant aux personnes à mobilité réduite des découvertes originales en matière de loisirs touristiques, culturels et sportifs. Tout le monde n’est pas né avec les mêmes chances dans notre société ; c’est également le cas au niveau des loisirs. Cette inégalité touche les personnes à mobilité réduite, au sens large : les personnes avec un handicap mental, moteur ou sensoriel, les familles avec de très jeunes enfants, les personnes âgées, etc. Le Fonds Elia souhaite contribuer à leur faire découvrir,
à elles aussi, de nouvelles activités et émotions
dans le cadre de leurs loisirs. Le fonds lance aujourd’hui
son septième appel à projets. Les formes que peuvent prendre les projets sont variées : création de nouveaux loisirs adaptés, projets d’aménagement particuliers et nouveaux, participation à des expériences touristiques, sportives ou culturelles originales, etc. En 2008, le Fonds Elia a mis à disposition un montant total de 250.000 € pour soutenir des projets à travers tout le pays. Appel à projets 'Delhaize (Fonds Delhaize Group) pour la promotion de la cohésion sociale dans les communautés locales'Aller à la rencontre de ses voisins, leur parler, apprendre à les connaître, savoir se rendre utile et pouvoir compter sur eux. Autant d’interactions qui tissent le lien social et créent un espace de vie convivial pour tous. Favoriser la cohésion sociale, c’est aussi améliorer la qualité de vie. Le Fonds Groupe Delhaize a précisément pour but de soutenir les projets favorisant la cohésion sociale dans les communautés locales et souhaite contribuer de cette façon à améliorer le bien-être et le vivre-ensemble des habitants d’un quartier ou d’un village. C’est pourquoi le Fonds lance en 2008 son premier appel à projets. Cette année, le Fonds mettra 150.000 € à la disposition de projets qui s’attachent à stimuler les relations entre des personnes de générations différentes, de cultures variées et de milieux socio-économiques divers, à favoriser l’intégration des personnes, à promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes, à favoriser l’alphabétisation, à lutter contre l’isolement, à renforcer l’accès aux nouvelles technologies de la communication et réduire la fracture numérique, etc. L’appel à projets est lancé à travers toute la Belgique.
- Pratiques culturelles PÔZE IIDans le cadre de l'Été de la photographie 2008, BOZAR invite les Bruxellois à participer au projet PÔZE II sur le thème de l'autoportrait. Les habitants des 19 communes de la Région de Bruxelles Capitale sont invités à s'auto-photographier. Seul ou avec des amis, chez soi ou dans la rue, en maillot de bain ou en pull à col roulé, avec son chien ou son crocodile... des appareils jetables sont proposés gratuitement pour réaliser les images. Des ateliers seront animés par le photographe Vincen Beeckman, artiste à la recherche de possibilités de documentaires photographiques en interaction avec les gens et la réalité du milieu. Ils auront lieu tous les mercredis du 19.03 au 14.05 de 17:00 à 20:00, à BOZAR STUDIOS (10 Rue Royale, 1000 Bruxelles). Un jury de professionnels du monde de la photographie sélectionnera les images les plus abouties qui seront exposées au Palais des Beaux-Arts du 27.06 au 14.09.2008 inclus. Des prix offerts par Sony distingueront un gagnant et 5 lauréats : 1 appareil photo reflex DSLR-A200K et 5 cadres photos digitaux DPF-D70. Inscriptions obligatoires avant le 01.05.2008 ! Infos et inscriptions : Vincen Beeckman (poze@bozar.be – 0495/15 73 29) Bourse de poésie de la Fondation SPESLa bourse de poésie SPES, d’un montant de 8.500 €, est décernée annuellement à un poète belge pour la réalisation d'un projet d'écriture susceptible de l’aider à poursuivre et évoluer dans son travail poétique. Les candidatures pour l’année 2009 doivent être introduites avant le 30 juin 2008. Infos : SPES Mécénat – Isabelle Morlet (isabelle-morlet@skynet.be - 02/358 35 54 – 0476/26 07 63) – www.spes.be
- Dialogue interculturel Festival Esperanzah ! : appel à projetÀ quelques mois de l’ouverture de la 7è édition du festival Esperanzah ! qui se tiendra à l’Abbaye de Floreffe, du 1er au 3 août, l’asbl Z organisatrice lance un appel à projet aux artistes plasticiens. Lieu d’expression de tous les arts, Esperanzah! entend réserver pour la troisième année consécutive, une place de choix aux artistes plasticiens et à leur art. Leur volonté est de mettre en lumière des artistes dont la recherche plastique contemporaine s’intègre au site de l’abbaye de Floreffe et à la logique propre du festival (ambiance festive, conviviale et engagée). Les dossiers de candidatures sont à déposer pour le 2 mai au plus tard à l’attention de Françoise Kolen (expo@esperanzah.be).
- Art et école La Scène aux ados La Scène aux ados est une opération visant à
amener un maximum de jeunes à s'investir dans un atelier
théâtral et à donner le meilleur d'eux-mêmes
sur une scène. Juste pour le plaisir ! Une cinquantaine de spectacles joués avant février 2008 par des ateliers théâtraux, dans ou hors cadre scolaire, c'était l'objectif un peu fou de l'opération. Chaque troupe devait choisir un texte parmi les douze proposés et le monter. Une quinzaine de mini-festivals reprenant au moins trois spectacles créés par des ateliers venant d'horizons différents sont organisés en Wallonie et à Bruxelles en collaboration avec certaines provinces wallonnes, mais aussi des centres culturels, des écoles et des théâtres. Un maxi-festival Promotion Théâtre clôturant l'opération par la présentation d'une dizaine de spectacles illustratifs de la qualité et de l'originalité du travail des ateliers aura lieu les 9, 10 et 11 mai 2008 aux Arts et Métiers à La Louvière. www.promotion-theatre.org/saa/index.php?
- Accès MuseumTalksMuseumTalks, ce sont des audioguides mp3 alternatifs pour toute une série de musées bruxellois enregistrés par des artistes, des musiciens, des personnalités des médias, des Tof People bruxellois, mais aussi par des visiteurs anonymes. Des commentaires originaux d'environ deux minutes sur des oeuvres ou des objets qui les ont marqués d'une manière ou d'une autre. Et tout cela en 25 langues! Tous les MuseumTalks ont été rassemblés sur un nouveau site www.museumtalks.be, sur lequel vous retrouverez également de nombreuses illustrations. Ce projet est une réalisation du Conseil bruxellois des Musées. Prix des musées 2008 – les nominésLe Prix des Musées récompense un musée wallon, un musée bruxellois et un musée flamand d’un prix de 10.000 EUR chacun. Le renouvellement du public ainsi que l’implication de celui-ci sont les principaux critères de sélection pour l’attribution de ce Prix organisé sur l’initiative du magazine Openbaar Kunstbezit in Vlaanderen et du cabinet d’avocats Linklaters. Cinq musées ont été présélectionnés pour chacune des trois régions. Grâce à un certain nombre d’améliorations au règlement, les petits musées augmentent leurs chances et de nouveaux noms apparaissent sur la liste des musées présélectionnés. Sont sélectionnés : Le public peut voter en se rendant sur les sites internet www.prixdesmusées.be et www.museumprijs.be (l’an passé, quelque 15.000 amateurs de musées ont voté) ou au moyen de bulletins de vote officiels originaux qui seront distribués par le biais des médias partenaires du Prix des Musées. Le public peut voter jusqu’au 23 avril 2007 inclus. Les votants pourront remporter de superbes prix, tels que des livres d’art ou des city trips culturels. Les Prix des Musées et les Prix publics des Musées seront décernés le jeudi 24 avril au Musée royaux d’Art et d’Histoire à Bruxelles.
- Art et société MAI 68 MAI 08 - LES MURS ONT LA PAROLE !L'asbl « D'Une Certaine Gaieté-Cirque Divers», association d'éducation permanente, organise ces ateliers médias dans le cadre des 40 ans de mai 68 en abordant des thèmes sociaux et questions actuels : La ville est-elle toujours un endroit que l¹on peut investir pour faire passer des messages ? Le monde du travail est-il identique ? Comment ont évolué les médias ? Le chômage, la précarité, l¹environnement ? Il s'agit d'investir les rues liégeoises, de prendre possession de lieux stratégiques, d'interpeller le passant, d'« aiguiser » notre regard sur le monde. Curiosité, liberté d'expression et moyens d'actions traversent ce projet. Pour y participer, nul besoin d'être un professionnel de la gachette, ni un rhéteur, ni un pro de l¹informatique. Ces ateliers sont accessibles à toute personne, groupe ou collectif intéressé. Les ateliers auront lieu du 15 avril au 25 mai. Infos : D'une Certaine Gaieté (ateliermediaC4@gmail.com - 04/222 12 46) Le Bilan de la Culture en Communauté française de Belgique L’Évolution des budgets culturels de la Communauté
française -1984 – 2005 Depuis 1995, le Ministère de la Communauté française publie un état des lieux des dépenses culturelles publiques en Belgique et… en Communauté française. Ce projet, initié depuis plus de 10 ans, a pour objet de répertorier l’ensemble des dépenses consenties par tous les pouvoirs publics pour la culture, d’une part, et d’analyser finement la consommation des budgets culturels de la Communauté française d’autre part. www.culture.be/index.php?m=document_view&fi_id=571 Sites internet et NewslettersLe Théâtre Océan Nord propose son nouveau blog : http://www.oceannord.org/blog. Le blog présentant le projet interculturel Funduq : http://funduq.skynetblogs.be/. La newsletter du C-Paje permet de découvrir, chaque mois, une série d'infos et de bons plans pour faciliter le travail des animateurs et professionnels socioculturels : www.c-paje.net/newsletters/inscription.asp?edition=2007%2011 www.schola-ulb.be propose une base de données sur l'innovation en éducation. La "boîte à innovations" contient aujourd'hui plus de 360 actions innovantes développées en Communauté française, tant par les écoles que par les associations partenaires. Pour ne pas rester sur sa faimUn choix bibliographique consacré à « culture(s) & démocratie » Chemins de traverse - volume 9 Au sommaire : Ce volume, qui est gratuit, est téléchargeable (au format pdf) à cette adresse : http://www.culture-enseignement.cfwb.be/cult-ens-page105/?no_cache=1 Ou peut être obtenu en s’adressant à Cellule Culture et Enseignement - Ministère de la Communauté française - Courriel : culture-enseignement@cfwb.be Marie-Paule Eskénazi, Le tourisme autrement, Éditions Couleur Livres, Belgique, janvier 2008Utopique, le tourisme autrement ? Pas plus que le commerce équitable à sa création ou l’investissement éthique aujourd’hui dans les banques. L’industrie touristique emprunte les autoroutes, sans considération
éthique, préoccupée par la maximalisation des
profits. La concentration des opérateurs en quelques multinationales
dans un processus de mondialisation néolibérale leur
permet d’imposer des prix planchers aux travailleurs du secteur
et un marketing agressif dissimulé sous un vocabulaire idyllique. Le tourisme autrement porte en lui les germes d’une modification du comportement touristique. Tout en offrant un produit de haute qualité, il pense globalement le développement en agissant localement et se révèle un puissant facteur de cohésion sociale. Il apporte une réponse positive à l’urbanisation croissante en offrant des perspectives de vie qui maintiennent la population rurale sur sa terre. Il responsabilise autant le consommateur que tous les participants de la chaîne du tourisme et favorise l’estime de soi des populations. Enfin, par sa prise en considération de la fragilité de certaines zones et des problèmes environnementaux, il participe à la sauvegarde de la Planète.
Les propositions de Roland de Bodt : Théâtre-Action de 1996 à 2006, théâtre(s) en résistance(s)Biot, Paul (coord.) – Théâtre-Action de 1996 à 2006, théâtre(s) en résistance(s) – Cuesmes Mons (Belgique) – Editions du Cerisier – Collection « Place publique » – 2006 – 428 pages – ISBN : 978.2.87267.102.1 Présentation : Il s’agit de l’édition originale en langue française d’un deuxième ouvrage collectif coordonné par Paul Biot ; ce volume-ci couvre la période 1996 à 2006 ; le premier paru aux mêmes éditions portait sur la période 1985 à 1995 et permettait une première présentation du secteur autour du thème « itinéraires, regards et convergences » ; ce premier tome est aujourd’hui malheureusement épuisé. L’ouvrage nouveau propose un ensemble de contributions de nombreux auteurs belges ou étrangers qui sont, pour la plus grande part, des praticiens d’un théâtre engagé, d’un art en résistance(s) : comédiennes, comédiens, animatrices, animateurs, sociologues, pédagogues, dramaturges, auteurs, metteurs en scène, metteuses en scène, toutes les sensibilités s’expriment et le caractère international enrichit l’éclairage. Quelques textes de fond étaient déjà présents dans le tome premier et sont réédités dans ce volume-ci ; cela offre à tous ceux qui n’ont pas eu l’occasion de découvrir le volume premier, de bénéficier de ces contributions choisies, au moins ! La collection « Place publique » comporte déjà une dizaine de titres, dont certains comme « L’inventivité démocratique aujourd’hui » ont déjà fait l’objet d’une notice dans cette rubrique. Les éditions du Cerisier, en collaboration avec le Centre du Théâtre Action, publient une collection consacrée exclusivement aux textes des pièces créées. La présente publication comporte plusieurs illustrations, à plusieurs mains. Elles sont issues des travaux d’un atelier créatif (‘La Banane’ et ‘Lire & Ecrire’ à Bruxelles). Format carré, mise en page conviviale et aérée, grand caractère lisible, relié au fil. Prix autour de 20 €. Commentaire : Après Brecht, Piscator et Boal, le théâtre cherche des voies nouvelles pour donner la parole dans l’espace public à ceux qui en sont privés à raison de discriminations économiques, politiques et sociales. J’ai découvert récemment cette nouvelle édition consacrée à la pratique d’un art engagé, d’un théâtre de résistance(s) à toutes les formes d’oppression et d’exclusion ; le premier tome a déjà plus de dix ans ! Il recouvrait à lui seul une somme considérable d’informations et d’opinions construites sur les démarches de Théâtre-Action tant en Communauté française de Belgique que parfois bien au-delà ; on peut se réjouir que cette initiative éditoriale ait été réitérée dès 2006. Ainsi, et à travers l’édition de textes de théâtre (voir la « collection du théâtre-action », aux mêmes éditions), se constitue une littérature susceptible de formaliser ces objets, ces œuvres, ces récits, ces interrogations et ces enjeux spécifiques à la pratique du Théâtre-action. C’est comme un livre-promenade, plusieurs entrées sont possibles, on ne doit pas parcourir le tout et on peut avancer avec beaucoup de satisfaction déjà par paliers et par jardins. La dernière partie consacrée à diverses ressources mobilisables mérite une visite attentive, tant du point de vue du contenu que de la méthode. Le lecteur pourra revenir régulièrement à l’ouvrage car la cueillette potentielle y est abondante et généreuse puisque contre toutes les résignations pour « apprendre par le doute, se donner le temps de l’humain et trouver sa force créatrice, le théâtre est amené à dépasser le théâtre » (Patricia Macaux). Aller au-delà, résolument au-delà du théâtre, par le théâtre ; un outil de réflexion, un outil de travail. [Mise à jour : Mons (Belgique), le 13 avril 2008, Roland de Bodt] Publics : Professionnels et amateurs, artistes et animateurs sociaux et culturels, journalistes, enseignants et étudiants des écoles d’art, des sciences sociales et politiques, historiens de la culture(s), administrateurs publics, militants associatifs et notamment altermondialistes. Mots clés : action culturelle – action culturelle dans les quartiers – art et engagement – art et politique – atelier théâtre – centres culturels – citoyenneté – création – création – créativité – culture(s) de la démocratie – démocratie participative – développement culturel – écriture collective – éducation permanente – émancipation – esthétique – politique – politique culturelle – résistance(s) – théâtre – théâtre et coopération – théâtre et école. Adresses Web : – des éditions : non communiquée – du Centre du théâtre Action en Communauté française de Belgique : www.theatre-action.be Contenu : Service public de la culture, culture de service public, par Fadila Laanan (7) – Exigence d’humanité, par Riccardo Petrella (9) – Le fusil et le bombardier, par Jean Hurstel (11) – Option de base pour l’édition 2006, par le Collectif de rédaction (13) – I. Au-delà des évidences (19) – Introduction au chapitre : un théâtre essentiel, par Paul Biot (21) – L’art de la transmission, de l’imagination et du rêve, par Nicolas Romeas (25) – Un théâtre aux origines du dialogue public, hypothèse d’une pratique de la démocratie, par Paul Biot (29) – Radicalité et complexité, par Jean Louvet (35) – Vol au-dessus d’un nid de questions, par Jean Martin Solt (39) – II. Au-delà des apparences (45) – Introduction au chapitre, par le Collectif de rédaction (47) – Intervention ou action ? Un théâtre d’intervention sociale et politique, texte pluriel (51) – De la mémoire à la création, une aventure collective, par Emile Hesbois (57) – Briser le quatrième mur, par le collectif 1984 (59) – Les paradoxes de la création, par Jean Lambert (63) – Aspects fondamentaux de la conduite d’un projet participatif, synthèse d’un colloque européen (69) – Profession animateur de théâtre-action, par Emile Hesbois et Max Lebras en dialogue imprévu (73) – Oser tenter d’être libre, par Claire Vienne (79) – Une intervention sociologique sur le métier, contribution plurielle (83) – La recherche permanente de la position juste, par le théâtre du Copion (89) – La professionnalité dans le théâtre-action questions sur une formation méconnue, par Paul Biot (93) – Rocco, par Giovanni Orlandi (97) – Le sens du travail artistique dans le théâtre-action, texte pluriel (101) – D’ateliers en ateliers, indispensables rencontres, par Bruno Hesbois, Laëtitia Moncousin, Sophie Davin, Carol Thiry (107) – La nature de la compétence dans le domaine de l’animation théâtrale, sur base d’un texte de Marco Leverato (111) – III. Au-delà des classifications (117) – Introduction au chapitre : un théâtre qui lève les peurs et délie les langues, par le Collectif de rédaction (119) – Un vieux débat qui mérite toujours des idées neuves, par Jean Martin Solt (123) – L’engagement social de l’animateur, dialogue partiellement imaginaire, par Paul Biot et autres (129) – La tentation du théâtre pour libérer la vie que l’homme emprisonne, par Michel Bijon et Dominique Cier (135) – Théâtre(-action) et politique, texte pluriel (141) – Le théâtre-action : champ social, moisson politique, par Paul Biot (147) – Le théâtre-action est politique, par Jean Delval et Danièle Racaille (153) – Théâtre : politique ou sémiotique, par Denis Lepage (157) – Rien n’est neutre, Patrick Duquesne (163) – Vers une poétique d’un théâtre populaire axé sur des communautés, par Edward Little (167) – Atelier Théâtre pour contre public, par Jean Koerver (173) – Rendez-vous au carrefour à 19 h 30, Dominique Rathmès (177) – Donnez lui un masque il vous dira la vérité, par Frédérique Lecomte (181) – La quatrième voix plaidoyer pour un service public de la culture, par Marc Klein (187) – Pour une nouvelle Antigone, synthèse d’une rencontre européenne à Mannheim, par Carmelina Carracillo et Lisa Massetti (191) – Ecole, pouvoir et démocratie, par Jean Marie Rosier (195) – De l’accès au langage à la pratique publique, un cheminement, par Patrizia Macaux (197) – La nostalgie de l’ineffable, par Jose Caldas Neto (203) – IV. Au-delà des conventions (209) – Introduction au chapitre : à propos des conventions sur l’esthétique et sur l’écriture, par le Collectif de rédaction (211) – L’esthétique du Théâtre-Action, par Henry Ingberg (215) – De l’importance politique de l’esthétique, par Catherine Graham (219) – L’exigence d’une transformation sociale donne à l’esthétique tout son sens, par Laure Heymans et le collectif des animateurs (225) – Mise en scène du contexte, par Roland Reuter (231) – Le sens de l’esthétique, une alchimie théâtrale, entretien avec Gennaro Pitisci (237) – Débats sur l’écriture dans le théâtre-action, par un collectif avec la participation de Katty Masciarelli (243) – Un exemple d’écriture collective, par Jean Delval (247) – L’écriture en débat dans la création collective, texte pluriel (251) – Réflexion sur l’écriture collective, par Jean Louvet (257) – V. et VI. Au-delà des parallèles et convergences (261) – V. Parallèles, introduction : parallélismes de 85/95 à 96/2006, par le Collectif de rédaction (263) – Partenaires et autres résistances d’ici et de maintenant, l’éducation permanente occupe la scène : du bon usage du théâtre-action en soutien aux actions collectives, par Claire Frédéric et le Collectif du CESEP (267) – Richesse grise et champ culturel, le secteur associatif comme acteur, par Jean Blairon (273) – Les dominos de l’exclusion, entretien avec Patricia Schmitz (279) – Centres culturels et théâtre-action : nouvelles alliances, Vincent Funken (283) – L’intervention théâtrale et l’éducation permanente : calepin de voyage et mode d’emploi, par Daniel Adam (289) – Renoncer au sublime et à sa reproduction, par Marc Antoine (293) – Parcours non fléché et à peine contrôlé, par Georges Vercheval (295) – Entre l’arbre et le poteau, par Etienne Bours (299) – Différences culturelles, le marché vous hait, par Pierre Hemptinne (305) – Lire, écrire, dessiner, peindre… imaginer, créer ; un atelier d’écritures et d’arts plastiques pour les habitants d’un quartier, par Mariska Forrest, Karyne Wattiaux (309) – Un théâtre de quartier, entretien avec Isabelle Pousseur et Rosa Gasquet, animé par Alain Cofino Gomez (315) – VI. Convergences, Introduction : l’engagement international du théâtre-action, par Paul Biot (321) – Alliances et affinités : alliances, mouvements francophones et affinités lointaines, par le Collectif de rédaction (325) – Alliances et mouvements francophones, Belgique, France, Québec : Actes de création, actes de résistance, la charte des Théâtres en mouvement, texte collectif (331) – Penser le futur : Pour une pratique politique du théâtre, par Yves Guerre et la coordination francophone du théâtre-forum (335) – Le théâtre d’intervention au Québec, une pratique plurielle et des défis, par Maureen Martineau et Danielle Lepage (339) – Affinités lointaines : Colère d’Afrique, requête pour un bouleversement de la nature des relations entre l’Europe et l’Afrique, par Attavi G Amadegnato (345) – A défaut de changer la vie, changeons le monde ! par Adama Traore (351) – Contribution à la connaissance de la culture des premières nations, Amérique du Nord, entretiens avec Sylvie Ann Sioui Trudel rédigés par Paul Biot (357) – L’art théâtral comme dialogue populaire de réflexion et de proposition, par Sylvie Ann Sioui Trudel (361) – Droit de parole(s), histoire(s) de vivre, par Rosy Cyr (367) – Un chemin vietnamien, par Marcel Solbreux (373) – Convergences 2, entre l’ici et l’ailleurs : Le festival international de Théâtre-Ation, par Paul Biot (381) – L’or bleu ? une coopération culturelle altermondialiste, temps forts d’une folle aventure, par Subodh Patnaïk, Claudine Aerts, Mélanie et Philippe Dumoulin (385) – Renaissance du Théâtre-Action à Grenoble, par Laurent Poncelet (391) – VII. Au-delà de cette édition : Sources et ressources (397) – Sources générales : de la circulaire de 1984 à la stabilisation 2005à 2007, Etude pour l’AG/MTA (399) – Petite histoire d’un grand mouvement, Etude pour l’AG/MTA (403) – Sources générales : sources évolutives, la collection du Théâtre-Action, par le Collectif de rédaction (406) – Cahiers, programmes et florilèges, par le Centre du Théâtre Action (411), Le site du Mouvement du Théâtre-Action, par Eric Blommaert (412) – Sources générales : sources référentielles (413) – Autres sources et ressources, publications (414) – Documents internes non publiés (416) – Articles et échos du Théâtre Action dans les revues et périodiques (417) – Bibliographie partisane (420) – Table des matières (423). La négociation des politiques contractuellesGaudin, Jean Pierre (dir.) – La négociation des politiques contractuelles – Paris (France) – Editions L’Harmattan – Collection « Logiques politiques » – 1996 – 227 pages – ISBN : 2.7384.4285.4 Présentation : Il s’agit de l’édition originale en langue française d’un ouvrage collectif dont les textes ont été réunis et sont présentés par Jean Pierre Gaudin dans la collection « Logiques politiques » qui est dirigée par Pierre Muller. Cette initiative est le résultat s’une démarche collective entreprise par des chercheurs associés au Centre d’études politiques de l’Europe Latine, CEPEL fondé en 1983 auprès de l’Université de Montpellier (France) ; ses trois domaines de recherche sont actuellement, les cultures, les institutions et les démocraties. Assez immédiatement, le CEPEL s’est intéressé aux nouvelles dimensions des politiques territoriales, dans le cadre de la décentralisation en France et cela dès les années 1980. Papier de grande diffusion, mise en page sobre et fonctionnelle, un petit caractère néanmoins lisible, dos carré collé, prix autour de 20 €. Commentaire : Depuis plus de vingt ans, un certain nombre de politiques publiques sont contractualisées ; en Communauté française de Belgique, c’est le cas notamment dans les domaines des politiques de la Ville, des politiques sociales et des politiques de la culture(s). Paradoxalement à cet usage, il existe assez peu de littérature publiée sur ce sujet – ou alors elle doit être particulièrement ‘confidentielle’ – et moins encore sur l’évaluation de ces pratiques contractuelles nouvelles qui ont bouleversé les rôles, les usages et les responsabilités. Même si cette édition a plus de douze ans (déjà !), elle présente aujourd’hui un indéniable intérêt. Outre la présentation et le premier chapitre qui introduisent l’ouvrage, j’ai lu deux études sur les quatre qui forment le corps du livre. La publication est conçue comme un ensemble d’analyses qui cherchent à dégager les questions de manière suffisamment critique pour pouvoir envisager des solutions positives et des améliorations concrètes. Même si l’ouvrage est ancré dans la situation française, on retrouvera beaucoup de points communs avec des situations vécues en Communauté française de Belgique, puisque « L’action publique va désormais relever d’un processus ouvertement négocié entre acteurs et organisations locales, (…), mais également entre acteurs plus ou moins stabilisés, tels que associations, comités de quartiers, porteurs de projets de développement ou experts. Les divers frottements, tensions et ajustements survenant entre acteurs, agents de la médiation et organisations locales construisent ainsi progressivement, les ‘nouvelles normes d’action publique’ en cours sur les territoires locaux. » On ne peut mieux introduire l’objet de l’étude. C’est un outil dans le sens où le livre peut être pris en considération autant pour l’intérêt des situations et des politiques décrites que pour les aspects de méthodes et – d’une certaine manière déjà – d’évaluation des politiques publiques contractualisées. La sélection bibliographique est assez richement documentée. Vu de ce point de vue spécialisé et pour tous ses atouts, je recommande vivement. [Mise à jour : Mons (Belgique), le 12 avril 2008, Roland de Bodt]. Publics : professionnels et acteurs spécialisés qui travaillent dans le cadre d’un contrat de politique publique négocié ; administrateurs publics, mandataires politiques ; journalistes ; responsables d’établissements, enseignants et étudiants ; assistants sociaux et animateurs culturels ; responsables et membres de la vie associative. Mots clé : Contrats Ville – décentralisation – écologie – environnement – partenariat – participation – politiques publiques contractuelles – synergies – télécommunications – universités – Adresses Web : – des éditeurs : www.harmattan.fr – du CEPEL : www.cepel.univ-montp1.fr Contenu : Présentation, la négociation des politiques contractuelles, par Jean Pierre Gaudin (7) – La négociation visible et l’émergence de nouveaux réseaux de politiques – Décentralisation et contractualisation : des intensifications réciproques (9) – Instabilité des procédures et stabilisation des réseaux d’acteurs (11) – Au-delà des ‘partenariats’, la hiérarchisation des réseaux (13) – L’évolution des rôles et des normes d’action dans la négociation des politiques contractuelles – Les décloisonnements sectoriels (16) – L’activation des formules de coopération territoriale (17) – L’hybridation entre gestion et mission (18) – La personnalisation des relations négociées (19) – Des apprentissages à l’œuvre ? (21) – De nouvelles perspectives de recherche : les ‘apprentissages’ dans la contractualisation et l’échange politique élargi – Les apports des perspectives néo-corporatistes et leur transposition au local (22) – Les perspectives pluralistes et les approches de l’urbain (24) – Les apprentissages et « l’échange politique élargi » (26) – Chapitre I, Approches de la négociation en politique, par Christel Bosc (31) – Politique et négociation – Négociation politique et transactions sociales (34) – Négociation politique et pratiques politiques relationnelles (39) – Dynamique de la négociation – Labilité du compromis (42) – Structuration du compromis (46) – Conclusion (49) – Chapitre 2 : La négociation des contrats de ville, le cas du Languedoc-Rousillon, par Yann Maury (51) – La politique de la ville en Languedoc-Rousillon : mise en œuvre et territorialisation d’une politique publique – Politique de la ville : tentation d’énonciation des principaux enjeux (54) – L’exclusion en Languedoc-Rousillon : une situation locale aux caractéristiques très marquées (56) – Un ancrage territorial instable (57) – Le changement d’échelle territoriale opéré dans le cadre de la négociation des contrats de ville : du quartier à la ville, de la ville à l’agglomération – Le risque de perte d’attractivité du territoire (59) – Logique de guichet et contractualisation (60) – L’échec de l’intercommunalité (61) – L’absence de débat public local (62) – Le positionnement de l’Etat face aux collectivités locales : repositionnement des organisations et des agents de la médiation (65) – Le représentation régionale de l’Etat (66) – Le repositionnement de l’Etat local face aux collectivités territoriales (67) – La construction sociale des normes d’action (76) – Fonction d’apprentissage et gestion d’un temps long (77) – Les contrats : cadre légitime de l’action et symbolique de la décision (78) – Conclusion (81) – Chapitre 3 : Les politiques publiques d’environnement ; de la science militante à l’écologie urbaine, par Pierre Valarié et Mohamed Djouldem (87) – La constitution historique et la structuration du champ de l’environnement – La contribution de la mouvance associative (88) – L’institution de l’environnement comme objet de l’Etat (91) – La décentralisation de l’environnement (95) – Médiation, contractualisation et production de nouveaux référentiels ? – Les limites de la médiation associative (109) – La contractualisation (113) – Conclusion (130) – Chapitre 4 : l’entrée de l’enseignement supérieur dans les contrats de plan Etat-Régions, la mise en réseau de la décision universitaire (133), par François Baraize – Trouver la pompe pour éteindre le feu : l’urgence contractuelle (134) – Les missionnaires : convaincre l’adversaire – La mise à l’écart de l’interlocuteur traditionnel des régions (138) – Les portes paroles : convaincre ses pairs (141) – Le difficile accès des universitaires au stade « d’interlocuteurs » pertinents (142) – Du juge au régent : la montée en puissance des recteurs (144) – L’adaptation des exécutifs régionaux (146) – La concurrence politique comme accélérateur de mise en synergie (148) – La réactivation des services rectoraux (155) – La lente maturation universitaire (156) – Normes contractuelles, références sectorielles (162) – Le cadre de l’échange décisionnel (163) – Les accrocs de la culture contractuelle (165) – La domanialité universitaire : un pouvoir sans territoire (166) – Chapitre 5 : des contrats sans rupture, l’émergence de la contractualisation dans les politiques publiques de télécommunication en Europe du Sud, par Alain Briole, Richard Lauraire, Emmanuel Négrier (169) – La contractualisation et le repositionnement des organisations (170) – Un processus stratégique de réduction de l’incertitude (172) – La négociation des frontières de l’organisation (177) – Agents et processus de médiation (182) – Construction et reconstruction des interlocuteurs valables (183) – Les acteurs locaux et les limites de leurs interventions (191) – Contractualisation et production de nouvelles références : l’exemple des politiques communautaires (197) – La politique communautaire des télécommunications comme politique contractuelle (198) – L’Europe du Sud et la diffusion des nouvelles références européennes (208) – Conclusion (217) – Bibliographie (219) – Table des matières (227). Culture et Démocratie Cette lettre d'information a été réalisée par Séverine Monniez et Georges Vercheval, en collaboration avec Roland de Bodt pour la rubrique « Pour ne pas rester sur sa faim », grâce au soutien de la Communauté française de Belgique. |