n°34
- 30/03/2009
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Edito :
Là lalla la là …(1)
Après huit années d’implication quotidienne
à la Présidence de notre association, Georges
Vercheval n’a pas souhaité renouveler son mandat.
Durant ces années, en étroite symbiose avec
l’équipe permanente, il a insufflé un
élan, une chaleur, une pétulance et une rigueur qui
sont devenus les signes ordinaires de « Culture
et démocratie ». Ensemble, ils ont couvé
avec précaution un feu associatif original, exigeant,
mêlé de curiosité et d’ouverture
d’esprit. Les colloques de l’année dernière
ont montré combien l’association est vivante,
plurielle, habitée et nécessaire. Sous sa houlette
malicieuse et son regard frondeur, ils ont croisé les
intérêts partagés pour construire des
formes de réseaux en Communauté française.
Et sa présidence aura déterminé –
avec quelle efficacité ! – la créativité,
la reconnaissance et le rayonnement de « Culture
et démocratie » dans l’esprit et dans
le cœur de chacune et de chacun. Détrompez-vous !
La Présidence n’était pas seulement, chez
lui, une pratique, mais bien plus : un art ! Un
art de créer des liens, de chercher l’essentiel
et de s’y consacrer par toutes les forces d’humanité
humaine qui sont les siennes et qu’il rend plus contagieuse
à chaque projet, aujourd’hui encore. Un art de
la contradiction heureuse qui engendre l’avenir dans
la résolution du présent. C’est pourquoi,
nous ne l’avons laissé sortir qu’à
moitié…
En septembre, nous organiserons une assemblée générale
extraordinaire non seulement pour aborder des questions de
fond et mesurer nos acquis, et peut-être évaluer
la déclaration du Gouvernement de la Communauté
française pour la législature nouvelle, mais
tout autant pour faire « La fête à
Georges ! » et enfin prendre plaisir à
le remercier de tout ce qu’il a accompli pour nous tous,
jusqu’à ce jour et peut-être aussi danser
toute la nuit… Qu’on se le dise !
Devant cette situation particulière, le Conseil d’administration
n’a pas seulement élu un nouveau président,
il a adopté une structure nouvelle. Ainsi il a constitué
un bureau qui puisse assurer la continuité de la démarche
et envisager les renouvellements éventuels de l’organisation
et de son action, dans le cadre d’une conduite collégiale
de « Culture et démocratie ».
Résumons : nous ne serons pas trop de six pour
assumer toutes les fonctions exercées par Georges,
nonobstant l’engagement et le travail assidu de Marie
et de Baptiste.
Le bureau est un alliage d’anciens et de nouveaux :
Bernard Foccroulle a été élu en qualité
de membre fondateur de l’association, Sabine de Ville
et Georges Vercheval ont accepté la fonction de Vice-présidente
et Vice-président, Nicole Gesché est désignée
comme Secrétaire et Marcel de Munnynck comme Trésorier.
Nous voici à l’aube d’une décennie
nouvelle… Musique !
Roland de Bodt
Président
(1) Prélude aux festivités
populaires qui rythment des anniversaires, des avènements.
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Les couleurs correspondent aux axes suivants :
- Politiques culturelles
- Culture et Solidarité (Art et Santé,
Art et Prison, CPAS)
- Culture et Ecole
- Interculturalité
- Culture et Citoyenneté
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À vos agendas
Consultez également l'agenda
du site de Culture et Démocratie ...
Activités et événements à venir, liés à la culture
dans un esprit démocratique
- Culture et citoyenneté
Du 24 avril au
28 juin 2009, aux Halles Saint-Géry : Fenêtres de Bruxelles,
un patrimoine à préserver.
Nous vous avions annoncé le concours, voici l'exposition...
Infos:
Halles Saint-Géry
Place Saint-Géry
1000 Bruxelles
Le 30 avril 2009, 18h, à l'Espace Wallonie (Liège)
: vernissage des expositions « La Censure »,
« La liberté de la presse vue à travers
les affiches de Reporters sans Frontières » et
« Dessins de presse sur la liberté d'expression ».
Exposition montée dans le cadre de
la quinzaine sur la liberté de la presse du CAL (Centre d'Action
laïque) de Liège.
Infos :
Espace Wallonie
Place Saint-Michel, 86
4000 Liège
Printemps 2009 au P'tit Ciné : le cinéaste dans sa
ville.
- 5 mai 2009 / 20h30 / Espace Delvaux (Watermael-Boitsfort)
: projection du film « En construction »,
de José Luis Guerin.
Projection en présence du cinéaste
barcelonais José Luis Guerin. Ce film a rarement été
diffusé à Bruxelles, et jamais en présence
de son auteur !
- 24 mai 2009 / 20h15 / Cinéma Arenberg
: projection du film « Histoire de la nuit »,
de Clemens Klopfenstein, et rencontre avec le cinéaste.
- 9 juin 2009 / 20h30 / Espace Delvaux (Watermael-Boitsfort)
: projection du film « En remontant la rue Vilin »,
de Robert Bober, précédé du court-métrage
belge « Voisinage », d'Yves Hanchar
Infos :
Le P'tit Ciné diffusion
rue du fort, 5 - 1060 Bruxelles - Belgique
tél :02/ 538.17.57
contact@leptitcine.be
www.leptitcine.be
Le 6 mai 2009, 19h15, au Cinéma Sauvenière : Projection
unique de Mon meilleur ennemi de Kevin Macdonald.
Dans le cadre de la commémoration
du 8 mai, les territoires de la Mémoire, en partenariat avec
les Grignoux, vous invitent à la projection exceptionnelle
du film « Mon meilleur ennemi » de Kevin Macdonald.
On connaît le nazi Klaus Barbie,
chef de la Gestapo et “boucher de Lyon”, tortionnaire
de Jean Moulin, condamné en 1987 à la prison à
vie pour crimes contre l’humanité. Mais l’agent
Barbie travaillant pour les services secrets américains ?
Et Klaus Altmann, l’homme de l’ombre de la répression
bolivienne ?
Kevin Macdonald, réalisateur du « Dernier roi
d’Écosse », nous révèle, dans
un documentaire sans concession, les trois vies barbares de Klaus
Barbie. A travers l’itinéraire d’un bourreau,
ce film retrace l’histoire secrète du XXe siècle,
ses omissions, ses contradictions et ses atrocités : pour
comprendre, pour ne pas oublier...
Le film sera présenté par Pierre
Pétry, Président des Territoires de la Mémoire.
Infos :
Entrée gratuite
Réservation obligatoire
04/2320104
reservation@territoires-memoire.be
Cinéma Sauvenière
Place Xavier Neujean
4000 Liège
Du 7 au 16 mai, à la Maison Folie (Mons) : Un Pas de Trop.
Des performances, des expositions, des installations, de la vidéo,
des scènes participatives, du slam...
Moment de rassemblement et d'échanges autour d'amateurs
montois et de professionnels de la région et internationaux,
« Un Pas de Trop » vous invite, à travers
ses scènes participatives et l'exploration de formes artistiques
audacieuses et singulières, à oser faire le pas vers
des territoires inconnus.
Vous trouverez sur le site http://www.maisonfoliemons.be/-Saison-08-09-?date=2009-05
le programme des évènements proposés. La programmation
vous permet de découvrir différentes formes artistiques
lors d'une même soirée, et vous laisse souvent libre
de déambuler de l'une à l'autre, à votre guise.
Infos :
Le Manège Mons
4a, Rue des Soeurs noires
7000 Mons
065/399800
www.lemanege.com
Du 13 au 15 mai 2009, 20h, aux Halles de Schaerbeek : Heterotopia.
Avec sa nouvelle compagnie, William Forsythe
fait évoluer son œuvre en des territoires inédits.
Heterotopia, une des créations majeures de la Forsythe Company,
se déroule en deux obscures « topographies du
désir inarticulé ». L’une, un oratoire
bruyant et surnaturel, interprété dans un langage
inouï et pourtant intelligible, sert d’orchestre à
l’autre, une étrange assemblée de créatures
à l’écoute, dont les vaines tentatives de comprendre
la musique engendrent des actions encore plus étranges. Une
circulation s’établit entre les deux topographies,
circulation du public et des performers, circulation du sens aussi,
insaisissable et indéfiniment ouvert. Orchestrant avec virtuosité
des moyens scéniques d’une richesse extraordinaire,
Forsythe interpelle le langage et, partant, la possibilité
d’une médiation du monde.
Infos :
25/20 euros
Halles de Schaerbeek
22a rue Royale Sainte-Marie
1030 Bruxelles
02/218 21 07
info@halles.be
Les 14, 15 et 16 mai 2009, à la Galerie Agora – Studio
11 (Louvain-la-Neuve) : Colloque international et interdisciplinaire
: Violence politique, traumatisme, processus d'élaboration
et création.
Les situations de violence politique, en leurs diverses formes
et dans leurs conséquences, sont socialement destructrices
et psychiquement traumatisantes, exigeant de la part des chercheurs
et professionnels concernés, dans le champs des sciences
humaines et de la santé mentale, la mise en commun régulière
de leurs recherches et de leurs pratiques.
Ce colloque met en son centre les processus de survie puis d'élaboration
psychique chez des personnes et des groupes traumatisés par
des violences politiques. Il interroge les articulations (variables
en fonction des contextes culturels et sociétaux) de ces
processus avec la modélisation des instances juridiques ainsi
qu'avec les conditions et les étapes de l'élaboration
politique et sociale, aux niveaux national et international.
Le programme donne une place particulière à ce qui
peut permettre cette élaboration et à ce qui peut
faire oeuvre de création depuis le traumatisme : essais d'interventions
cliniques et sociales, dispositifs institutionnels, associatifs,
culturels nécessaires ou propices aux processus d'élaboration,
de reconstruction de la vie commune et d'invention de modalités
inédites à cette fin.
Ces problématiques seront déclinées en cinq
demi-journées thématiques, centrées sur le
terrorisme, la torture, le génocide, les dispositifs créés
chez nous en accueil à ces situations, et l'appel à
la Justice, à la vérité, à la reconnaissance,
à la réconciliation... pour déjouer la répétition
à l'identique de la violence.
Infos :
Galerie Agora – Studio 11
Louvain-la-Neuve
Paf : 100 euros (inscription avant le 10 mai)
010/478648
josianne.alenus@uclouvain.be
Le 14 mai, 18h30, à l'ISELP : Conversation sur la question
du Contrôle entre Thomas Berns et Rémy Russotto.
Dans son essai Gouverner sans gouverner – une archéologie
politique de la statistique, Thomas Berns montre que nous sommes
entrés dans l'âge de la transparence : désormais,
l'opacité des normes a laissé la place à la
limpidité des faits. Plus besoin de décider pour gouverner
: ce sont les faits qui dictent les nécessités. Mais
s'agit-il vraiment d'un phénomène nouveau ? Ne doit-on
pas plutôt considérer la transparence comme une vertu
politique aussi ancienne que la modernité ? Et si, loin de
trouver dans le néo-libéralisme sa source, la transparence
la trouvait dans les théories et pratiques du recensement
qui apparaissent à l'aube du XVII° siècle ? Avec
le recensement, naissait l'idée qu'il est possible de décider
à partir des faits, sans devoir passer par l'édiction
d'une norme – l'idée du gouvernement sans gouvernement.
Ou comment se passer du droit pour imposer une politique.
Le contrôle et la surveillance sont
au coeur d'un projet photographique auquel travaille Rémy
Russotto depuis deux ans. Ce projet s'intitule Paranoïa. Il
trouve son origine dans la volonté de confronter la photographie
aux nouvelles formes de regard induites par l'omniprésence
des caméras de surveillance et des images de contrôle.
Infos :
Iselp
(Institut supérieur pour l'étude du langage plastique)
31, Boulevard de Waterloo
1000 Bruxelles
iselp@iselp.be
www.iselp.be
Paf :5 ou 3 euros
Le 14 mai, de 12h à 14h, au Centre Féminin d'Education
Permanente : Les enjeux des élections du 7 Juin.
Avec Vincent de Coorbyter, directeur général
du CRISP.
Les enjeux des élections de 2009 sont
d’une complexité particulière. D’abord
parce qu’elles se déroulent à trois niveaux.
Ce sont des élections régionales avant tout, à
partir desquelles sont indirectement composés les parlements
des communautés (sauf le germanophone). Ce sont simultanément
des élections européennes, qui portent sur de tout
autres dossiers et qui se déroulent dans un cadre beaucoup
plus large. Ce sont aussi des élections à mi-mandat
pour le pouvoir fédéral, qui risquent de peser sur
les rapports de force fédéraux si elles ne sont pas
couplées à un nouveau scrutin fédéral.
Elles pèseront en outre sur la négociation de la réforme
de l’État, qui ne sera pas achevée en juin 2009.
La confirmation ou le bouleversement des rapports de force issus
des scrutins de 2004 et de 2007 aura donc des effets multiples,
et potentiellement très différents au Nord et au Sud
du pays
Infos :
CFEP
Amazone
rue du Méridien, 10
1210 Bruxelles
02/2293842
Paf : 2 / 3 euros (sandwich inclus)
Le 15 mai 2009, 18h30 - 24h, Salle Lumen (Flagey) : Coup de Pouce
fête ses 10 ans !
Une émission faite par les jeunes
et visible à la télévision dans toute la Région
bruxelloise c’était, jusqu’en février
1999, un impossible rêve. Il est devenu réalité
parce qu’un réseau de jeunes et d’associations
y a cru et s’est battu pour le réaliser. S’il
fête aujourd’hui ses 10 ans, c’est que Coup de
pouce continue, génération après génération,
de mobiliser les jeunes… et d’intéresser le public.
Vous venez célébrer cela avec nous le 15 mai ?
«On veut une télévision avec des jeunes
comme nous, qui parlent comme nous, qui ont notre humour!»,
c’est ce qu’ont dit les jeunes aux représentants
des chaînes de télévision présents au
débat organisé en 1998 lors de la première
de «A haute voix», le magasine vidéo des jeunes
diffusé sur cassettes VHS et produit par le CVB, VIDEP et
le CFA.
«La télévision a ses impératifs»,
leur ont-ils répondu, «pour obtenir un créneau,
il faut pouvoir assurer une production hebdomadaire et tenir une
saison entière». Comme il s’attendait à
cette objection, le CFA avait apporté son répertoire
des films de jeunes. Il contenait 300 titres, avec ça, on
pouvait déjà voir venir. Et Coup de pouce trouvait
sa première vocation : diffuser les réalisations vidéo
des jeunes, qu’elles soient produites par des associations
ou des groupes informels.
C’est Marc de Haan, de Télé-Bruxelles,
qui a pris la balle au bond et a proposé d’appeler
l’émission «Coup de pouce». Un «coup»
d’une durée inattendue probablement ! Et de nombreux
coups de pouces complémentaires sous forme de soutien de
la Commission européenne et du Ministère de la Communauté
française (1) ont permis de conserver
ce créneau unique pour donner à la parole des jeunes
la place qui devrait lui revenir dans une vraie société
démocratique. Tant les administrations que les ministres
qui se sont succédés à la Jeunesse ont cru
à ce projet et l’ont soutenu. Il faut les en remercier.
Depuis peu, l'émission bénéficie de l'aide
de la Communauté française, secteur de l'Education
permanente et du Ministre Président de la Communauté
française.
En dix ans, c’est environ 300 émissions diffusées,
une participation directe de 150 jeunes et, si l’on inclut
tous les groupes qui ont réalisé les films diffusés,
cela représente des centaines de participants supplémentaires.
Dans cette activité, beaucoup de jeunes ont trouvé
leur voie : plusieurs se sont orientés vers des études
en communication, d’autres vers le cinéma, les arts
dramatiques ou une formation d’animateur…
Alors pour fêter les 10 ans, les Coups-de-Pouciens passés,
présents et futurs se rassembleront à la Salle Lumen
le 15 mail 2009. Toutes les organisations partenaires sont évidemment
invitées ainsi que les sympathisants. Le programme sera à
la hauteur de ses ambitions du début ! Les Coups-de-Pouciens
nous concoctent un moment inoubliable. Bien sûr, on revivra
les meilleurs moments de Coup de pouce, on retrouvera ceux qui l’ont
fait vivre pendant ces dix années de fièvre créatrice
et, qui sait, peut-être aurez-vous l’occasion de passer
à votre tour de l’autre côté du miroir
?
Daniel Detemmerman
(1) Bruxelles 2000 Capitale européenne de
la culture, Jeunesse pour l’Europe, Quartier libre et, enfin,
un soutien plus permanent dans le cadre d’une convention trisannuelle
avec le Service Jeunesse de la Communauté française
(Envol)…
Programme de la soirée
Début des festivités à 18h30 autour d'un verre
de l'amitié. Retrouvailles en fanfare avec «Les taupes
qui boivent du lait».
De 20h à 22h : panaché d'extraits des émissions
les plus marquantes de ces 10 dernières années dont
:
- Émission « A haute voix » où Marc de
Haan annonce la création de Coup de Pouce.
- Décoiff*Cult ou la diversité culturelle à
travers la coiffure.
- Musulwoman : à partir de la pièce de théâtre
«Les monologues voilés», les jeunes s'interrogent
sur le statut de la femme dans l'Islam.
- A la rencontre du Slam et de ses revendications avec Grand Corps
Malade et Abd Al Malik.
- Découverte du conte africain et de l'humour de Pie Tshibanda.
- Et si les transports en commun étaient gratuits? Utopie
ou enjeu écologique? Discussion avec le «Collectif
sans ticket».
Entre chaque extrait, des interventions en lien avec les émissions
:
- Le rap de Baloji, en provenance de son «Hôtel Impala»
- Le ragga d'Akam Ekam
- Le slam engagé de Maky
- Une performance «Tatto Noize Act» de Phil «le
coiffeur» et des Picoprojecteurs (nouvelle technologie de
projecteurs mobiles)
- Thierry Smith
- Mourad Boucif
Exposition des sérigraphies politiques de Titom
Rencontre autour de la philosophie du muscle de Sish-Tick
Impression en sérigraphie de T-shirts aux couleurs de C2P
Dès 22:00, buffet convivial et animation musicale éclectique
avec La Soul Affair, DJ Sofa (lamadameaveclechien) et DJ Nitro.
Infos :
Salle Lumen
32, Chaussée de Boendael (Flagey)
1050 Bruxelles
Coup de Pouce est diffusé tous les dimanches en boucle de
18h à 6h (à l'heure 30) sur Télé Bruxelles
: www.coup2pouce.be
Centre Vidéo de Bruxelles / Vidéo Education Permanente
claudine.vano@cvb-videp.be
– 02/221.10.62
Le 15 mai 2009, 20h, Grande salle de la Maison de la Culture de
Namur : « Ya Basta ! Le cri des sans-visage »
de Thierry Zéno.
Dans le cadre d'une exposition (du 9 mai
au 28 juin 2009 à la Maison de la Culture de Namur) consacrée
au travail du cinéaste Thierry Zéno, ne ratez pas
le 15 mai à 20h, pour la première fois à Namur,
la projection du documentaire « Ya basta ! Le cri des
sans visage ». Documentaire dans lequel le cinéaste
s'intéresse à la population indigène de la
région du Chiapas, au Mexique, et à la révolution
menée par l'armée Zapatiste de Libération nationale.
Infos :
Maison de la Culture de Namur
Avenue Golenvaux, 14
5000 Namur
081/776773
arts.plastiques@province.namur.be
Le 16 mai 2009, 13h30, à la salle Article 23 (Liège)
: quel imaginaire de gauche au XXIème siècle ?,
avec Jérôme Vidal et Mona Chollet.
Les Amis du Monde diplomatique / Belgique et l’asbl Barricade
organisent une après-midi de réflexion « quel
imaginaire de gauche au XXIème siècle? »
avec Jérôme Vidal et Mona Chollet.
Infos :
Salle Article 23,
Place Emile Dupont, 1,
4000 Liège
Olivier Starquit : amdlg@teledisnet.be
0495-267224
Le 21 mai 2009, 20h30, au Théâtre Poème : Jean-Luc
Nancy pensera la mutation extrême dans laquelle nous sommes.
Jean-Luc Nacy s'entretiendra avec Pascale Champagne, Eric Clémens,
Laurent de Sutter, Raphaël Gély, Pascal Nottet, Frank
Pierobon et Jacques Sojcher.
L’époque actuelle est source
d’angoisses : changement climatique, montée des intégrismes,
crise économique, accroissement des inégalités,
etc. Changement d’époque ? de mode de développement
? Les questions sont nombreuses autour de ce qui est une remise
en cause complète du mode de vie occidentale. Saurons-nous
faire face aux enjeux de cette mutation ? Jean-Luc Nancy aborde
ces questions fondamentales pour l’avenir de l’humanité
avec son approche intelligente et rigoureuse de philosophe. Il ne
propose pas de recette miracle, pas de dogme, mais une réflexion
sur notre monde. Jean-Luc Nancy se penchera sur notre présent
comme il avait analysé les événements de mai
1968. Écoutons-le parler de cette grande mutation d’alors
: « On a pressenti alors (mais pas sur le mode d’une
anticipation, d’une futurition, non, sur le mode inqualifiable
d’une appréhension du présent comme en rupture
avec le cours des choses) que le monde changeait. Le monde : le
réseau des circulations possibles de sens. Derechef, le cours
des choses : 1968 signifiait que le cours des choses ne "courait"
plus, ne suivait plus son cours. Quelque chose ne suit plus le cours
: celui de l’histoire, celui du progrès, celui de l’humanité
émancipée, rationnelle et maîtresse de son destin.
» (Sens public, janvier 2009). Sommes-nous actuellement dans
un même schéma ? Le « cours des choses »
ne court-il plus ? Comment penser dans la faille, comment penser
la faille ? Nous ne pensons pas aujourd’hui comme nous le
ferions dans une époque prospère et créative...
Jean-Luc Nancy
Jean-Luc Nancy, philosophe, est professeur à l’université
de Strasbourg. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont
Déconstruction du christianisme et Tombe de
sommeil (Galilée), aux éditions Bayard Noli
me tangere, et d’un essai paru à l’automne
dernier Je t’aime un peu, beaucoup, passionnément
(éd. Bayard).
Infos :
Théâtre Poème
30, rue d'Ecosse
1060 Bruxelles
theatrepoeme@skynet.be
www.theatrepoeme.be
- Culture et Solidarité
D'avril à juin 2009, de 12h à 14h30, au Mess Provincial
(Salzinnes) : modules conférence-échange destinés
aux travailleurs du secteur socioculturel réalisant une pratique
professionnelle auprès du public issu de l'immigration.
Le Centre d'action interculturelle de la
Province de Namur et le Service Provincial d'Action Sociale vous
proposent un programme de conférences – échanges
autour de questions liées à l'immigration.
Au programme :
30 avril 2009 : Immigration et pauvreté:
un regard du terrain
Par Christine Mahy, présidente du Réseau wallon de
lutte contre la pauvreté
La crise financière qui traverse le monde entier frappe
la population précarisée avec une férocité
inouïe. En 2008, les Echanges de midi ont présenté
une récente étude qui prouve que les personnes d'origine
étrangère sont les plus pauvres parmi les pauvres.
Cette édition 2009 aborde la situation au départ de
constats de travailleurs du terrain. État des lieux sur les
conditions d'accès aux droits fondamentaux et pistes concrètes.
14 mai 2009 : Que faire contre les discriminations?
Par Michel Vanderkam, formateur au Centre pour l'égalité
des chances et de lutte contre le racisme
Emploi, école, logement, et même loisirs,... la discrimination
atteint tous les domaines de la vie quotidienne. Comment les intervenants
sensibilisés peuvent-ils agir pour contrer ce fléau?
Coup d'œil sur l'état des actions contre la discrimination
et exemples de bonnes pratiques.
28 mai 2009: Enfants primo-arrivants: au-delà
du comportement évident
Par Danielle Crutzen, directrice du Centre pour mineurs étrangers
non accompagnés d'Assesse
Les enfants issus d'un parcours migratoire forcé sont souvent
confrontés à des parents en détresse psychologique
ou morale. Quel regard portent-ils vers ces parents fragilisés?
L'écart entre l'éducation scolaire et familiale porte-t-il
à conséquences? Comment travailler avec eux?
04 juin 09 : Elections 2009: quelle participation et quels enjeux
pour l'immigration?
Par Fatima Zibouh, chercheuse au DEDEM-Ulg et doctorante en sciences
politiques et sociales
L'approche des scrutins du 7 juin est l'occasion de porter un double
regard sur les questions liées à l'immigration. D'une
part, quel intérêt portent à la politique belge
et européenne les personnes d'origine étrangère
? Quelle est leur implication? Comment promouvoir la participation
citoyenne auprès de ces communautés? D'autre part,
quels impacts ces élections auront-elles en matière
de politique d'immigration et en ce qui concerne la situation des
personnes issues de l'immigration?
11 juin 2009 : VIH Sida: une approche spécifique
vis-à-vis des publics issus de l'immigration?
Par la Coordination provinciale Sida assuétudes
Contexte épidémiologique et culturel avec l'expérience
des intervenants du terrain au travers des espaces de rencontres
de personnes migrantes. La séance vise à s'interroger
sur la pertinence d'une approche spécifique pour les populations
d'origine étrangère.
Infos :
Mess Provincial
Rue Eugène Thibaut 1
5000 SALZINNES
Inscription obligatoire: 10 euros (collation comprise)
C.A.I. Namur
rue Docteur Haibe 2
5002 Saint-Servais
secretariatcai@cainamur.be
Fax : 081 73 04 41
Liliana Gomez : 081 71 35 28
Ghislaine De Block : 081 71 35 27
Du 21 avril au 9 mai 2009, 20h30, au Théâtre Océan
Nord : « 4.48 Psychose », de Sarah Kane.
Mise en scène : Isabelle Pousseur
Avec : Véronique Dumont et Catherine Salée
4.48 PSYCHOSE est un texte sans personnage ou, pour le dire
autrement, on ne sait pas pour combien d’acteurs il est écrit.
Mais en son sein, il contient – en plusieurs séquences,
de la première à l’avant-dernière –
un dialogue qui est comme le coeur dramatique de l’oeuvre.
Ce dialogue – entre un médecin et sa patiente –
est en effet évolutif au sens classique du terme, il “
raconte une histoire ”, même si sa structure est légèrement
plus complexe qu’une simple chronologie. Cette “histoire”
est décisive pour la compréhension de l’oeuvre,
de sa construction, de l’évolution des différents
états affectifs et psychiques. Elle raconte à la fois
une thérapie, un combat et une histoire d’amour qui
avorte de manière tragique.
Pourtant ce dialogue ne se contente pas d’être
un simple échange entre deux êtres humains, il renvoie
aussi à un dialogue fondamental entre la médecine
(ou tout ce qui cherche à “soigner” l’homme)
et la littérature. Dialogue qui se terminera par l’échec
de la médecine, l’effondrement du corps (le suicide)
au profit de l’esprit (la littérature ou le théâtre).
Ce dialogue inscrit au centre de la mise en scène fait
apparaître une proposition dramaturgique et scénique
importante: le médecin est joué par une femme, l’amour
dont il est tant question dans 4.48 est donc exclusivement féminin.
Voilà pourquoi Véronique Dumont et Catherine
Salée interprètent à deux 4.48 PSYCHOSE en
étant tour à tour une patiente psychotique dépressive
et un médecin, une amoureuse passionnée et une ombre
qui ne peut lui répondre, deux faces d’une même
personnalité brisée, l’une représentant
le centre émotionnel, l’autre la distance narrative...
mais aussi, au final, l’incarnation du choix du théâtre
comme fin ultime, du théâtre comme tombeau, du théâtre
comme seul espace d’immortalité possible.
Sarah Kane s’est sans doute consumée en écrivant
4.48 PSYCHOSE mais son texte demeure comme un don vibrant aux spectateurs,
aux humains que nous sommes et qui avons encore besoin d’elle.
Ainsi pourrons-nous peut-être rendre compte non seulement
de l’extraordinaire vérité humaine contenue
dans ce texte mais aussi d’une jouissance de la création,
d’une puissance extirpée des abîmes de la dépression
afin, non pas de la combattre, mais de faire oeuvre malgré
elle ou plutôt grâce à elle.
Isabelle Pousseur
Infos :
Théâtre Océan Nord
63-65 Rue Vandeweyer
1030 Bruxelles
02/2167455
info@oceannord.org
www.oceannord.org
Le 9 mai 2009, de 15h à 17h30, en marge des représentations
: rencontre-débat « 4.48 Psychose ».
En marge des représentations, sera organisée une
rencontre-débat entre Isabelle Pousseur et le public sur
le rapport entre l'art et le désespoir. Quelle est la différence
entre un simple témoignage et une oeuvre aussi travaillée,
maîtrisée formellement que 4.48 Psychose ? En quoi
cette forme permet-elle la distance ? Comment sommes-nous traversés
par le récit de la souffrance de Sarah Kane et l’annonce
de son suicide ? Cette oeuvre nous parle-t-elle d’une personne
particulière, ou atteint-elle à une vérité
sur la condition humaine tout entière? Et si oui, comment
et pourquoi y parvient-elle ?
La rencontre interrogera aussi la légitimité de porter
à la scène ce texte sombre dans une société
où le divertissement est de mise. Plus largement, la rencontre
sera centrée sur le rapport entre l'art et la vie. Pour y
participer, nous sollicitons les personnes développant une
pratique artistique (toute discipline confondue), ainsi que les
soignants des centres de santé mentale et de manière
plus générale, tous ceux qui s’intéressent,
de près ou de loin, à la vie psychique, à ses
tourments et à sa complexité.
Infos :
Anne D'hond : contact@oceannord.org
ou 02/242.96.89
Les personnes participant au débat sont
invitées à une représentation sous réservation
Le 5 mai 2009, de 9h30 à 13h30, au Centre régional
du Libre Examen : Regards croisés sur la famille.
Dans le cadre de son cycle de matinées
de réflexion "De l'immigration à la citoyenneté
: parcours au masculin", le Centre régional du Libre
Examen organise, en partenariat avec la Coordination Locale de Cohésion
sociale de Saint-Gilles, une rencontre sur le thème « regards
croisés sur la famille »
Infos:
Centre régional du Libre Examen,
66 rue Coenraets
1060 Bruxelles.
5 euros (comprenant boissons et sandwich)
Le 7 mai 2009, 19h, à l'ULB (Auditoire Janson) : Boycott:
une réponse légitime à l'occupation israélienne
?
Introduction donnée par Hocine Ouazraf
Modérateur: Souhail Chichah
Suite à l'indignation provoquée par les événements
meurtriers qui ont secoué Gaza en décembre dernier
et dont les effets désastreux continuent de plonger la population
palestinienne dans des conditions de plus en plus précaires,
la responsabilité de l'Etat d'Israël est une fois de
plus pointée du doigt.
Ne pas répondre à cette situation d'injustice criante
constitue un fait honteux de la part de nos dirigeants politiques
occidentaux, mais également une caution que nos sociétés
civiles octroient à ce diktat qui dure depuis 60 ans.
Nous, citoyens belges et européens, avons un pouvoir de
réflexion et le droit de nous manifester indépendemment
de nos représentants pour réagir de manière
responsable et consciente. Après les nombreux échecs
résultants des politiques menées antérieurement
pour établir une situation de droit et de reconnaissance
de l'Etat palestinien, nous posons la question du boycott de l'Etat
d'Israël comme une action permettant d'exprimer notre refus
de voir Israël continuer à perpétrer des violations
du droit international.
Dans ce contexte de réflexion, un petit groupe de citoyens
(Les Citoyens Pour la Palestine) a décidé d'organiser
le 7 mai prochain, en collaboration avec le Bureau des Etudiants
Administrateurs de l'ULB, une conférence-débat pour
poser la question de la légitimité d'une action telle
que le boycott d'Israël.
Ce débat contradictoire entre des intervenants en faveur
(Michel Collon, Marc Abramowicz) et en défaveur (Pascal Fenaux)
du boycott devra permettre d'explorer le sujet sous des angles de
réflexion nécessaires à l'élaboration
d'une stratégie d'action ultérieure.
Mais aussi, cette conférence a pour objectif de lever le
tabou sur un sujet responsable de polémiques et de dissensions
profondes au sein des milieux associatifs, intellectuels, et politiques...
pour oser regarder autrement un moyen d'action pacifique et à
la portée de tous.
Infos :
ULB Auditoire Janson,
48, av. Franklin Roosevelt
1050 Bruxelles
Entrée: 1 euro
Personnes de contact :
Vinciane Cappelle – 0479 80 48 49 – vincianecappelle@gmail.com
Ihsane Hasrouf – 0484 11 81 12 - ihsane.hasrouf@hotmail.com
Du 27 avril au 19 juin 2009, à la "S" Grand Atelier
(Vielsam) : XXL Rencontre en grands formats.
Le travail de cette nouvelle résidence
programmée spécialement pour l’espace de La
« S » Grand Atelier, portait sur la création
de peintures monumentales mises en dialogue par un travail de collaboration
entre l’artiste liégeoise Giuliana Gironi et trois
artistes porteurs d’un handicap mental.
Etant donné la configuration des espaces du « Grand
Atelier », l’idée première de ce
projet était de permettre à des artistes du CEC de
réaliser des œuvres monumentales. Il s’agissait
de répondre à l’émergence d’une
démarche de travail en grands formats présente chez
certains d'entre eux. Sa démarche artistique étant
centrée sur le travail monumental, Giuliana Gironi a été
invitée par le CEC La Hesse pour tenter l'expérience.
Les artistes se sont rencontrés grâce
à la présence régulière de Giuliana
au sein des ateliers de peinture de Patrick Perin, depuis septembre
2008. Grâce à son approche humaine empreinte de respect
et de sensibilité, l’artiste liégeoise a pu
entrer en relation avec trois figures singulières des ateliers
de la Hesse : Philippe Dafonseca, Irène Gérard
et Joseph Lambert. Avec chacune d’entre elles, et simultanément,
elle a pu développer un projet de création en duo
et en grande (voire très grande !) dimension.
Infos :
La « S » Grand Atelier
Ancienne caserne de Rencheux
Vielsalm
Anne-Françoise Rouche
080/281151
lahesse@skynet.be
www.cec-lahesse.be
Le 12 mai 2009, 19h00, au FUNDP : Présentation aux politiques
et au public du Mémorandum du Réseau wallon de Lutte
contre la Pauvreté.
Le 7 juin prochain auront lieu les élections
régionales, communautaires, et européennes. Elles
vont se dérouler dans le contexte d’une grave crise
économique, qui menace les conditions de vie de couches de
plus en plus nombreuses de la population. Résoudre les problèmes
engendrés par cette dégradation de la situation économique
en matière d’emplois, de revenus, de logement, de santé,
etc., est une tâche majeure à laquelle les parlements
et les exécutifs issus de ces élections devront prioritairement
consacrer tous leurs efforts.
Le mardi 12 mai à 19 h 00, le Réseau
Wallon de Lutte contre la Pauvreté organise aux Facultés
Notre-Dame de la Paix à Namur un débat préélectoral
où il présentera son Mémorandum pour ces élections,
et en particulier ses propositions en matière d’emploi,
de santé, et de logement, issues d’une démarche
participative et prospective conduite en Région Wallonne
de 2006 à 2008. Cette soirée aura un caractère
dynamique et constructif : pour chacun de ces thèmes
- emploi, santé, et logement - on entendra, d’une part,
les propositions et questionnements des personnes et associations
ayant participé à la démarche du R.W.L.P.,
et, d’autre part, les réponses de chacun des représentants
des partis démocratiques invités. Un dialogue interactif
incluant la possibilité pour les participants à la
soirée d’intervenir, de quelque horizon social, associatif,
économique, public, qu’il provienne, sera assuré.
Nous ne pourrons vaincre la pauvreté
que dans un effort commun des responsables politiques, des organismes
socioéconomiques, des associations, des citoyens. Au premier
titre, l’impulsion publique est décisive. L’échéance
électorale du 7 juin est un moment privilégié
pour que des engagements clairs soient pris par notre Région,
par nos Communautés afin que nous puissions toutes et tous
connaître de meilleures conditions de travail et de vie.
Le Réseau Wallon de Lutte contre la
Pauvreté, les personnes et associations participant à
sa démarche pour combattre la pauvreté dans ses multiples
facettes, invitent tous les citoyens, toutes les organisations et
associations de Wallonie, des Communautés française
et germanophone à ce grand débat.
Le R.W.L.P. espère vivement que les
candidats des partis à ces élections entendront les
propositions qui leur seront faites le 12 mai et auront à
cœur de mettre leur mise en œuvre au premier rang des
priorités des futurs exécutifs et du travail parlementaire.
Infos :
Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté
Rue des Relis Namurwès, 1
5000 Namur
Tél : 081/31.21.17 - Fax : 081/31.21.18
bureau@rwlp.be
FUNDP Namur
Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix
rue de Bruxelles 61,
5000 Namur
Tél. : 081 72 41 11
Fax :081 23 03 91
Le 13 mai 2009, 15h45, au Bozar : « Prison Make », un
colloque sur le projet de construction des prisons.
Le Ministre de la Justice, Stefaan De Clerck,
veut intéresser tous les partenaires concernés à
la construction de sept nouvelles prisons dans notre pays. C’est
pourquoi il organise, le 13 mai, un colloque au Bozar à Bruxelles
sur le projet de construction des nouvelles prisons.
Programme :
15.45 : Réception
16.00 : Accueil par monsieur Stefaan De Clerck, Ministre de
la Justice et par monsieur Didier Reynders, Ministre des Finances,
représenté par Monsieur Bernard Clerfayt, Secrétaire
d’Etat
16.30 : La prison du passé et du présent conférencier
: David Vander Burg - professeur Université Catholique
de Louvain
17.15 : Présentation Masterplan et moyens de financement
Conférenciers: Jo Baret - Directeur Cellule stratégique Ministre
de la Justice et un conférencier de la Régie
des Bâtiments
18.00 : La prison du futur - conférencier : Rob Hootsmans
– Bâtiments de l’Etat, Pays-Bas
18.45 : Allocution de clôture par le Ministre Stefaan De Clerck
19.00 : Buffet Promenade
Infos :
Inscriptions jusqu’au 5 mai 2009:
frederik.meulewaeter@just.fgov.be
Fax : 02/542.80.01.
Tel : 02/542.80.42.
Avec mention des données suivantes: Nom - Prénom -
Adresse - Fonction - Entreprise - téléphone - courriel
Veuillez également confirmer votre présence au buffet
promenade.
La participation est gratuite !
- Culture et Ecole :
Le 5 mai 2009, 10h30, au Claridge : Projection du film « Le
patrimoine ça déchire ».
Qu'est-ce que le patrimoine, comment le penser et se l'approprier
? Une expérience vécue avec des élèves
de cinquième année primaire, le long de la ligne de
tram 92.
Le Centre Vidéo de Bruxelles, l'École Communale 1
de Schaerbeek, la Région de Bruxelles Capitale – Direction
des monuments et sites, vous convient à la première
publique du film « Le patrimoine ça déchire »
de Jacques Borzykowski.
La projection sera suivie d'un échange avec Yves Hanosset,
Vincent Cartuyvels, Stéphanie Saintenois, Jacques Borzykowski
et les élèves de la classe de cinquième primaire
de l'École Communale 1 de Schaerbeek.
Infos :
Claridge
20-28, Chaussée de Louvain
1210 Bruxelles
réservation souhaitée :
02/221 10 30
info@cvn-videp.be
Le 7 mai 2009, de 10h à 18h30, au Centre culturel d’Ottignies-LLN
: Rencontres interrégionales Danse à l'Ecole.
Le Centre Dramatique de Wallonie pour l’Enfance et la Jeunesse,
en collaboration avec le Centre culturel d’Ottignies-LLN,
la Cellule Culture-Enseignement et Charleroi/Danses ont le
plaisir de vous inviter à la sixième édition
des Rencontres interrégionales Danse à l'Ecole.
Au programme :
La présentation des traversées artistiques des ateliers
Danse à l’Ecole en Wallonie : les élèves,
de la maternelle au secondaire accompagnés des enseignants,
des chorégraphes et des partenaires culturels des projets
développés durant la saison présenteront leur
danse sur la scène du Centre culturel.
Des artistes professionnels viendront présenter une ébauche,
un extrait d’une recherche ou d’une création
en cours (Nono Battesti, Furiosas/Carmen Blanco Principal, Cie Bud
Blumenthal/Hybrid, Melody Willame).
De 16h à 17h30 : c’est la Fête de la Danse.
Pour terminer cette journée, dans un moment de danse
partagée par tous, la Cie Velvet / Joanne Leighton nous proposera
sa version du bal, une autre relation au processus de création
chorégraphique. Le public des Rencontres et le tout public
qui souhaite y prendre part investira le hall du Centre culturel,
transformé pour l’occasion en piste de danse.
Cette journée est ouverte à tous les publics (entrée
libre).
Infos :
Centre Culturel d'Ottignies-LLN
Ferme du Douaire,
Avenue des Combattants, 2
1340 Ottignies
CDWEJ
064/66 57 07
info@cdwej.be
Le 23 mai 2009, à 13h30, au Théâtre-Poème
: Marcel Gauchet présentera « Conditions de l'éducation ».
Conditions de l’éducation, écrit avec Marie-Claude
Blais et Dominique Ottavi, analyse les remises en question de l’instruction
dues à l’évolution de nos sociétés.
Toute une série de données qui semblaient aller de
soi et servaient de socle à l’institution scolaire
ont été ébranlées, voire sont en passe
de disparaître. Il ne s’agit pas de déplorer
l’évanouissement d’un passé vers lequel
aucun retour n’est imaginable ni souhaitable. Il s’agit
de mettre en lumière l’impact d’une série
de transformations majeures et de faire ressortir le défi
qu’elles représentent. Ce n’est qu’à
ce niveau qu’on peut véritablement mesurer la tâche
de refondation qui est devant nous, sur tous les plans : relations
de l’école avec la famille, sens des savoirs qu’elle
dispense, autorité dont elle a besoin, place dans la société.
Jamais l’accord sur les objectifs et les valeurs de l’éducation
n’a été aussi large : tout le monde se retrouve
dans l’idéal d’une éducation vraiment
démocratique. Mais jamais l’incertitude n’a été
aussi grande quant aux moyens à employer pour y parvenir.
Les divisions font rage chez les professionnels de l’éducation.
Les uns souhaitent le retour à des pratiques qui, disent-ils,
ont fait leurs preuves ; les autres s’efforcent d’adapter
les discours et les pratiques à une réalité
sociale nouvelle et confuse. L’effort des trois auteurs est
ici de repenser radicalement le lien entre démocratie et
éducation, en s’interrogeant cette fois sur les conditions
de l’enseignement. Car nous nous accordons tous pour dire
que l’école doit transmettre des savoirs, mais nous
ne savons plus quelle signification ce mot a aujourd’hui.
Qu’est-ce qu’un savoir dans un monde qui égalise
toutes les convictions ? Qu’est-ce que l’autorité
dans un monde qui énonce l’égalité des
individus ? Qu’est-ce que la transmission dans un monde marqué
par l’instantanéité et la coupure des générations
? Tant que l’on n’aura pas posé ces questions,
et qu’on ne leur aura pas trouvé d’éléments
de réponse, on continuera à ne pas savoir ce qu’enseigner
veut dire.
Marcel Gauchet s'entretiendra avec Pascale Champagne, Laurent de
Sutter, Jean Noël et Frank Pierobon
Infos :
Théâtre Poème
30, rue d'Ecosse
1060 Bruxelles
theatrepoeme@skynet.be
www.theatrepoeme.be
- Interculturalité :
Le 5 mai 2009, 9h30-16h30, à l'ISFSC : Dialogues interculturels
2009, Roulez jeunesse.
Les clichés sur la jeunesse ont la peau dure. Objet de
l’attention médiatique, les jeunes font souvent peur,
car associés à la violence urbaine et aux faits-divers
sanglants. Ils sont devenus une cible privilégiée
des politiques de la ville pour endiguer les menaces qu’ils
représentent pour l’espace public. Par ailleurs, on
dit aussi des jeunes qu’ils sont désorientés,
en proie aux bouleversements sociétaux et à un avenir
incertain. Mais qu’en est-il réellement ? Et de quels
jeunes parlons-nous ? Car tous ne sont pas logés à
la même enseigne. En effet, il est difficile de faire la part
entre fantasmes et réalité. Mais une chose est certaine
: le vieillissement démographique de nos sociétés.
Il devient donc d’autant plus urgent de faire le pari de la
jeunesse…
Afin de poser le contexte et les enjeux des dialogues interculturels,
le Centre Bruxellois d'Action Interculturelle (CBAI), dans ses missions
de Centre régional d'Appui à la Cohésion sociale
(CRAcs), propose aux acteurs sociaux une journée de rencontre
sur les jeunesses bruxelloises, entre fantasmes et réalités.
Programme:
9h30 : Conférence-débat
Pierre Marissal [géographe IGEAT-ULB] « Quelques éléments
de contexte »
Guy Bajoit [Professeur émérite de sociologie - UCL]
« jeunes Bruxellois dans un monde incertain »
Les interventions seront suivies d’échanges avec les
participants.
12H30 : Pause déjeuner
13h45 : Ateliers
Durant l’après-midi, nous vous proposons de travailler
en atelier, à partir de l'apport d’intervenants pour
réfléchir mais aussi pour améliorer nos pratiques.
1.En tant qu’acteurs sociaux, comment contribuer à
la réussite scolaire des jeunes ?
2.Comment travailler avec des jeunes qui ne s’inscrivent plus
dans les cadres « classiques » ?
3.Comment faire travailler des jeunes issus d’horizons différents
sur un même projet ?
4.Comment susciter l’engagement et l’implication citoyenne
des jeunes de milieux populaires?
16H00 : Verre de l’amitié
Infos :
ISFSC (Ecole sociale)
Rue de la Poste 111
1030 Bruxelles
5 euros [petite restauration sur place comprise]
Inscription obligatoire :
loubna.benyaacoub@cbai.be
Coup de cœur
- Culture et Citoyenneté
Arsenic, Carnet d'Aventures.
Arsenic est né il y a dix ans. Ceux
qui l'ont voulu, - et qui l'ont fait - avaient fait le pari d'un
théâtre différent, qui aille chercher les gens
là où ils sont, et surtout ceux qui ne pensent même
pas qu'ils pourraient y aller, au théâtre. Un théâtre
itinérant, différent. Arsenic arrive en trombe, s'installe
sous chapiteau ou dans une énorme tour, dans un terrain vague
ou sur une place publique, s'intègre dans une fête
de quartier ou un congrès d'agriculteurs. Il amène
avec lui toute une ambiance, conviviale - le bar et le restaurant,
c'est quelque chose - et des spectacles pleins de cris et de rires,
originaux, parfois grand-guignolesques. Ça déborde
d'énergie. C'est ludique, mais aussi grinçant quand
c'est nécessaire. Par exemple à l'occasion d'une campagne
électorale, lorsque 35 spectateurs s'enferment avec les acteurs
pendant 35 minutes dans un camion-théâtre, et assistent
à la minutieuse désarticulation du discours de l'extrême
droite…
Arsenic, on l'a compris, c'est du théâtre engagé,
qui refuse la facilité, qui privilégie la qualité
et la rigueur - même formelle - mais qui soumet tout cela
à la question intransigeante du "pourquoi", du
"pour qui", du sens ! De ce qui est dit, de ce qui est
donné à regarder, de la façon dont le discours-message
est compris. Pas facile, la vie d'artiste. Pas facile non plus,
de convaincre les "décideurs" de l'importance d'un
tel travail. Une pétition ? Ou un discours fleuve audacieux
devant un ministre : "ne pas décider est un acte politique"
(ça s'est fait!) ! C'est bien quand même, la vie d'artiste.
Bref, tout çà pour dire que pour fêter ses
dix ans, Arsenic (Claude Fafchamps, Axel de Booseré, Maggy
Jacot et on ne pourra pas citer tous les autres), vient de sortir
un livre ! Cent pages, une mise en page dynamique, un petit bijou.
Et tout cela - les dix ans et ce qui va avec - est raconté
de long en large. Avec les bons et les mauvais souvenirs, les multiples
histoires drôles des tournées en Wallonie, en Flandres,
en France, les témoignages des amis qu'ils se sent faits,
partout. Et de très belles photographies des spectacles…
Infos :
Arsenic ASBL
Arsenic éditions, 80 rue de Porto, 4020 Liège
www.arsenic.be
info@arsenic.eu
"Tin Town", ou "La Ville rouge". Michael Matthys.
Un coup de cœur ! Et un coup de blues,
en même temps… L'exposition de Michael Matthys est montée
par le Musée des Beaux-Arts de Charleroi en collaboration
avec la Galerie Jacques Cerami. Elle est présentée
au Palais des Beaux-Arts (de Charleroi!) car le Musée est,
très provisoirement, on l'espère, un musée
sans lieu… !
L'œuvre de Michael Matthys est en prise
directe avec la réalité. Elle occupe donc tout un
étage du Palais (l'autre étage présente "Les
belles Impressions", une sélection des collections du
musée) !
Caméra au poing, dans cette ville née de l'industrie,
et où il est né, Michael Matthys collectionne les
images de la vie. C'est sa nourriture, qu'il transcrit en centaines
de tableaux, monochromes, peints au sang de bœuf et à
grands traits, en grand format, ou en longues frises. Des tableaux
qui disent les lourdes fumées et la poussière qui
descend sur la ville. "La Ville rouge" parle des gens,
de leur quotidien, de la rue, des trams, des bus, du métro,
du "ring" qui enserre le centre-ville, des sans abri qui
font la manche sur le pont de Sambre, sous les statues de mineurs
et de sidérurgistes de Constantin Meunier. En contrepoint,
quelques centaines de gravures en noir et blanc parlent du monde
du travail.
Peints à même le mur, sur quinze
mètres et jusqu'au plafond, des mots, des phrases : VOUS
VOUS DEMANDEZ POURQUOI VOUS ETES ICI / JE PENSAIS QU'ON FINIRAIT
BIEN UN JOUR PAR SE RENCONTRER PUISQU'ON HABITE LE MEME QUARTIER
/ AUTANT QU'IL Y AIT QUELQUE CHOSE A SAVOIR / AVANT D'AGIR / IMAGINER.
La Ville rouge. Michael Matthys, c'est aussi un livre édité
par Frémok, et qui évoque donc la Bande dessinée,
avec ses images à deux, trois ou quatre par page. Un fort
volume, sans commentaires. 160 pages 27 x 21,5 cm. Ed. FRMK / Fremok
/ collection Amphigouri. Bruxelles, 2009. www.fremok.org
Exposition jusqu'au 21 juin dans les salles du Palais des Beaux-Arts,
Place du Manège, Charleroi. Du mardi au vendredi de 9 à
17 h. Samedi : de 10 à 18h. Fermé les dimanches et
lundis.
www.charleroi-culture.be
www.galeriecerami.be
- Culture et Solidarité
Théâtre & Réconciliation : Vous découvrez
que tous les êtres humains sont comme vous, tout simplement.
Théâtre & Réconciliation est une ASBL qui,
depuis 20 ans, crée des spectacles avec des acteurs issus
des communautés vulnérables : populations dans
les zones de conflits, individus marginalisés, diasporas,
détenus, victimes de tortures, toxicomanes, patients en milieu
thérapeutique, demandeurs d’asile.
Notre objectif est de susciter des changements dans et entre les
individus. Symboliser les vécus et miser sur la qualité
artistique de nos productions.
Notre outil est le théâtre que nous utilisons comme
objet de réconciliation. Le dispositif de travail et de représentation
offre un cadre de confiance, le jeu théâtral fait reculer
les méfiances réciproques. Il donne la parole à
ceux qui en sont privés. Il permet de comprendre l’autre,
de partager, d’apaiser. Il désenchaîne les esprits,
apaise les peurs et panse les blessures. Il accompagne la reconstruction
des consciences et des identités.
Notre méthode s’appuie sur des créations en
atelier avec des acteurs « non entraînés »
qui partagent l’histoire de leur vie, leurs conflits, leurs
blessures et leurs joies. La langue n’est pas un obstacle
dans les projets de Théâtre et Réconciliation.
L’acteur joue dans sa langue maternelle.
Son Impact ? Le théâtre n’est plus seulement
un lieu de représentation, il devient un lieu de transformation
où acteurs et spectateurs vivent une expérience qui
ouvre la voie de la sensibilisation, de la réconciliation
ainsi que de l’apaisement. La réconciliation se fait
à deux niveaux : celui de l’acteur qui se réconcilie
avec son histoire qu’il livre au travers des jeux. Celui du
public qui se réconcilie avec l’Autre qu’il reçoit
dans son histoire sans les préjugés et les stigmatisations.
Cette méthode fait du théâtre un lieu de transformation :
acteurs et spectateurs ne peuvent en sortir inchangés.
ASBL Théâtre & Réconciliation
148 avenue Huart Hamoir
1030 Bruxelles
lecomte.frederique@reconciliation.be
www.reconciliation.be
0494/ 41 16 47
tel/fax : 02/ 248 27 36
Faits et opinions
- Culture et Citoyenneté
Pour une charte des usagers, « le plus tôt possible »
Bernard Hennebert - www.consoloisirs.be
- a questionné Sabine Laruelle, Ministre de la Politique
Scientifique et des Musées Fédéraux :
Bientôt à la une de l’actualité avec
la naissance en mai prochain du Musée Magritte, les musées
Royaux des Beaux-Arts de Bruxelles (MRBA) constituent le plus important
ensemble muséal belge. C’est à ce titre qu’ils
vont nous servir de fil conducteur pour un entretien exclusif sur
le respect des droits des visiteurs que nous a accordé Sabine
Laruelle, la Ministre de la Politique Scientifique ayant en charge
notamment les musées fédéraux.
Un nouvel enfant, certes. Mais comment se porte donc la famille
nombreuse ? Les MRBA, ce ne sont pas seulement les grands bâtiments
de la rue de la Régence qui regroupent les Musées
d’Art Ancien et Moderne, ce sont également les Musée
Meunier et Wiertz. Les MRBA sont l’un des ensembles muséaux
gérés par le Gouvernement fédéral, aux
côtés des Musées du Cinquantenaire, du Musée
des Instruments de Musique, du Museum des Sciences Naturelles, etc.
Pour un même prix, la moitié…
Du 23 février au 23 mars dernier, le Musée d’Art
Moderne et ses nombreux Magritte, Delvaux, Bacon et autres Permeke,
a été inaccessible au public pendant un mois. On ne
pouvait donc visiter que le Musée d’Art Ancien et ses
Rubens, Breughel, Bosch, Van Dijck, etc. Or, la tarification qui
permet d’avoir accès habituellement aux deux musées
est restée en vigueur.
Qu’en pense la Ministre Sabine Laruelle ? Elle m’a
indiqué que les salles du musée d’Art Moderne
ont fait l’objet de travaux de restauration et de rénovation
mais que c’était clairement indiqué à
l’entrée des MRBA : « Le visiteur est
donc averti et libre d’acheter ou non son ticket. Les prix
d’entrée des musées sont déterminés
par une procédure stricte. Ils doivent être soumis
à l’organe de gestion des musées, approuvé
par celui-ci, traduit en arrêté royal, transmis à
ma signature et à celle du Roi. Il n’est donc pas aisé
d’en modifier l’objet ou la valeur. Je pense, par contre,
qu’il est important que le visiteur soit parfaitement informé
des salles ouvertes lorsqu’il achète son ticket ».
Dommage que pareille rigidité structurelle n’ait pas
permis aux MRBA de faire preuve d’imagination. Par exemple,
garder ce prix « entier » tout en offrant
aux visiteurs, en guise d’alternative, des tickets gratuits
pour visiter durant le mois qui suit un autre musée fédéral…
Pour fidéliser, renforcer et diversifier le public muséal,
il conviendrait de pouvoir être plus inventif.
À ce propos, voici une information peu médiatisée
par la ville de Liège dont dépend le “Grand
Curtius” récemment ouvert : le ticket acheté
pour découvrir ce nouvel ensemble muséal est désormais
non nominatif et valable pour une seconde visite dans les jours
qui suivent. Donc, vous pouvez en faire cadeau à une tierce
personne ou favoriser votre vision “contemplative” et
ne pas vous ruer pour tout voir en une fois ! Innovation astucieuse
qui mériterait d’être imitée par bien
d’autres musées trop grands pour être découverts
“en une fois”.
Deux musées peu accessibles !
À propos de la maison d'Ixelles où habita le peintre
et sculpteur de la vie ouvrière du XIXème siècle,
Constantin Meunier, le sénateur Jean Cornil a écrit
à la Ministre Laruelle : « … Dans un
article paru dans « Le Journal du Mardi »
du 04/11/2008, j’ai été surpris de constater
que le musée est ouvert et gratuit le w-e mais réservé
aux groupes. Ces derniers sont dans l’obligation de prendre
un guide qu’il faut rémunérer à raison
de 80 euros. La gratuité du musée est donc bien relative.
Par ailleurs, la gratuité en semaine ne permet pas aux personnes
actives de visiter ce musée... Ne serait-il pas judicieux
d’inverser les conditions d’accès actuelles ?
La proposition de l’auteur de l’article vise à
organiser les visites en groupe sur réservation en semaine
et que le musée soit ouvert gratuitement et individuellement
le w-e. Le gardiennage se paierait plus cher le samedi et le dimanche
mais serait compensé par les économies réalisées
durant les 4 jours d’ouverture de la semaine sous réservation.
Puis-je me permettre de vous demander ce que vos pensez de cette
proposition qui devrait permettre d’augmenter sensiblement
la fréquentation de ce musée qui est aujourd’hui
exsangue de public ? ».
Le 13/12/2008, Mme Laruelle répond au sénateur que
cette proposition est séduisante mais qu’elle ne tient
pas compte de la réalité, à savoir la disponibilité
des équipes de gardiennage : « En effet,
durant les w-e, seule la moitié des effectifs est disponible
et la priorité est donnée à l’ouverture
des salles des Musées d’Art Ancien et Moderne ».
Rebondissement ! Quelques jours après la parution de
l'article du JDM intitulé « C’est 80 euros…
la visite du musée gratuit ! », le site internet
des MRBA a supprimé les visites sur réservation du
week-end. En dehors d’ouvertures exceptionnelles, quand donc
la population active peut-elle visiter ce musée qui ne lui
est accessible ni pendant la pause de midi, ni les w-e, ni les jours
fériés ? Un beau cas de figure qui devrait pousser
le Gouvernement fédéral mettre en place une organisation
plus respectueuse du public en ce qui concerne le recrutement des
gardiens. Il ne s’agit pas de chercher des budgets complémentaires
mais plutôt que ceux-ci prestent quand la population active
est disponible ! À moins que l’on ne tienne à
favoriser les touristes et leurs « groupes »
qui peuvent faire du chiffre dans les statistiques ?
Un autre musée dépendant des MRBA, l’atelier
du peintre Antoine Wiertz (accès gratuit en semaine et le
w-e), avait annoncé qu’il serait fermé pour
restauration du 15 avril au 14 juillet 2008. Or, il est toujours
inaccessible. N’est-il pas curieux de constater que ces sont
ces plus petits musées fédéraux offrant au
public un accès gratuit qui semblent particulièrement
inaccessibles, au moins à la population active… La
Ministre : « Les travaux entrepris dans le musée
Wiertz connaissent malheureusement du retard. La Régie des
Bâtiments qui en a la charge espère qu’ils seront
terminés pour l’été ».
La Ministre opte pour une charte des usagers
Trois exemples glanés au fil des années tendent à
démontrer qu’il serait utile de mieux préciser
les droits des usagers.
Pour la grande rétrospective Magritte qui s’est déroulée
de mars à juin 1998, les MRBA avaient choisi comme emblème
« Le château des Pyrénées ».
Cette oeuvre était reproduite sur l’affiche, la couverture
du catalogue et même un timbre poste. Les organisateurs, au
moment de leur choix, savaient que cette toile devrait être
restituée à mi-parcours au « Israël
Museum ». Même le dépliant ne mentionnait
pas ce fait bien qu’il reproduisait également cette
œuvre en couverture
Durant plusieurs années, certains musées fédéraux
ont omis de signaler dans leur tarification l’existence même
de la gratuité du premier mercredi du mois après 13H00.
Il a fallu attendre de très nombreux courriers d’usagers
et 1999 pour que pour que les Musées Royaux d’Art et
d’Histoire mettent fin à cette obstruction à
l’information (1).
Les guides touristiques indiquent souvent que les MRBA exposent
l’une des plus riches collections d’œuvres de Magritte.
C’est loin d’être toujours le cas… Par exemple,
le 26 décembre 2006, seulement cinq peintures étaient
exposées. D’habitude, il y en a au moins cinq fois
plus ! Il ne s’agit pas ici de remettre en question la
politique de prêt. Pourquoi ne pas proposer une mise à
jour des œuvres accessibles via un ordinateur à la disposition
des visiteurs à l’entrée du musée ?
(2).
La Communauté française a créé un « Code
de bonne conduite en faveur des usagers culturels » qui
va dans ce sens. Michel Draguet, Directeur général
des MRBA, est d’ailleurs favorable à une adaptation
de cette démarche aux institutions fédérales.
Comment la Ministre compte-t-elle considérer ce positionnement
particulièrement positif, voire novateur ? « Comme
vous, je suis sensible au service offert aux usagers »
me répond-elle : « ... J’ai donc souhaité
qu’une « charte des usagers » soit élaborée
et mise en place dans les établissements scientifiques fédéraux.
Je devrais pouvoir vous en dire davantage dans les semaines ultérieures.
Je souhaite pouvoir donner une information la plus complète
possible. Les exemples qui vous avez relevé ne sont pas la
norme mais ils ne doivent évidement pas arriver. Je vais
veiller à ce que les travaux chargés d’élaborer
cette charte soient lancés le plus rapidement possible ».
Vers une association de visiteurs ?
Dans le secteur muséal, aucune association de consommateurs
ne protège les usagers de manière systématique.
Pas même les associations de type « Amis du musée »
qui se spécialisent plutôt dans l’organisation
de voyages culturels et la récolte de fonds pour acheter
ou restaurer des œuvres. À propos de celle qui existe
aux MRBA, le Ministre Charles Picqué (PS), un des prédécesseurs
de Mme Laruelle, avait émis en 2003 la proposition suivante :
« Les musées auraient intérêt à
élargir le principe de ces associations qui ne rassemblent
actuellement que des collectionneurs, d’anciens fonctionnaires
et des sponsors. Il faudrait y adjoindre de simples visiteurs. Pourquoi
ces associations ne pourraient-elles pas devenir un ferment de médiation
informelle entre le public et l’autorité ? »
(3). Cette idée tarde à se concrétiser. Pour
Sabine Laruelle : « Les « amis des musées »
sont des asbl qui existent et qui ont leurs objectifs propres. Il
serait assez intéressant que les utilisateurs se fassent
entendre. Comment ? Je n’ai pas, en tant que ministre,
à dire comment cela doit se passer mais je suis ouverte sur
la question ».
Gratuités : il n’y a pas de tabou
Christophe Hardy, le chef de cabinet de Mme Laruelle, a déclaré
dans « Le Débat » diffusé par
Télé-Bruxelles, le 4 mars dernier : « Il
existe la gratuité du mercredi, pourquoi pas une gratuité
du dimanche ou d’autres jours… ». C’est
de la dynamite, puisque actuellement se cramponnent plusieurs musées
à la gratuité fédérale présentée
comme s’adressant à l’ensemble du public et pourtant
se déroulant en semaine, chaque premier mercredi du mois,
seulement après 13H.
La Ministre a-t-elle de nouvelles perspectives dans ce domaine ?
« Je mène une réflexion globale sur l’accessibilité
des musées. Les tarifs sont une des composantes de cette
réflexion. Il n’y a pas de tabous, ni d’idées
préconçues en la matière. J’ai souhaité
disposer pour la fin de ce mois d’avril de statistiques précises
quant aux différents publics des musées afin d’analyser
l’opportunité des mesures de gratuité sollicitées
par les uns et les autres ».
En six ans, on est passé de un à une cinquantaine
de musées qui pratiquent la gratuité du « premier
dimanche du mois ». On constate aussi que le Musée
de la Banque Nationale qui était un fervent de la « gratuité
du premier mercredi » est désormais également
accessible librement tous les week-ends et tout l’été.
Le public (et les médias !) ne se retrouve(nt) plus
dans les multiples gratuités proposées ici et là,
ce qui rend ces initiatives peu efficaces en terme de recherche
de nouveaux publics. Ne serait-il pas profitable que les Musées
et autres Institutions Scientifiques fédérales s’accordent
avec les musées des différentes régions pour
unifier leur journée de gratuité « tous
publics » : un samedi, un dimanche ou une nocturne?
Ensemble, un peu comme cela se passe pour les « Journées
du Patrimoine », ils créeraient ainsi l’événement,
ce qui favoriserait une large médiatisation. Partagez-vous
notre enthousiasme ? Le Ministre semble acquiescer : « Oui,
il faut une certaine lisibilité, une action concertée
à un niveau ou à un autre, même au niveau national.
Il ne faut pas s’enfermer afin que la spécificité
de chacun puisse être respectée ».
Comme cela se pratique avec succès depuis plus de trois
ans au Musée d’Ixelles, une gratuité mensuelle
ne devrait-elle pas être assortie, chaque mois, d’une
« mise en exergue » d’une œuvre
différente ? La Ministre : « C’est
une bonne idée et ce serait une mesure efficace pour permettre
une meilleure animation des musées. A coup sûr, cela
ramènerait des gens dans les musées ».
À quand, un listing belge ?
Pour conclure, une question complètement belge ! Parce
que fédéral, votre Ministère ne pourrait-il
pas créer un site internet qui actualiserait régulièrement
la liste de toutes les gratuités muséales belges ?
Aucune initiative de la sorte n’existe malgré une forte
demande du public… La Ministre Laruelle : « Nous
souhaitons être un vrai partenaire dans toute initiative du
genre. Mais le Fédéral ne doit pas se retrouver seul.
Il faudra une concertation avec les autres parties prenantes des
projets ».
Bernard Hennebert
www.consoloisirs.be
bernardhennebert@consoloisirs.be
(1) Le Ligueur, 16/10/2002.
(2) Le JDM, 08/01/2008.
(3) Le Ligueur, 07/05/2003.
(ce texte est paru dans le Journal du Mardi du 07/4/2009)
Note sur le principe de l’inaliénabilité des
collections des musées
Ce mardi 28 avril s’est tenue au Musée royal de Mariemont
une journée d’étude consacrée au principe
de l’inaliénabilité des collections des musées.
La discussion autour de ce principe et de ses conséquences
a en effet été ravivée par un avant-projet
de loi fédérale. Ce projet prévoit des possibilités
de désaffectation de certains biens des collections muséales.
L’émoi suscité dans le monde des musées
a été tel qu’une évaluation de la situation
semblait nécessaire. Le spectre du « Syndrome
Picasso », c’est-à-dire de la vente à
des fins purement financières de certains éléments
du patrimoine, accentué encore par la situation de crise
économique, n’amène pas à rassurer le
secteur, comme l’ont souligné divers intervenants du
colloque, dont Monsieur Kairis, Chef de section à l’IRPA.
L’importance de l’inaliénabilité dans
le secteur du patrimoine est tangible et son caractère indispensable
a été démontré par Monsieur Rykner.
C’est que, selon le Conseil des musées de la Communauté
française, sans inaliénabilité, il est difficile
d’envisager les fonctions des musées.
Afin d’étudier les différentes facettes de
la problématique de l’inaliénabilité,
les organisateurs du colloque ont eu l’excellente idée
d’inviter des conférenciers provenant d’autres
pays : Madame Mariani Ducray, ancienne Directrice des musées
de France, et Monsieur Van der Werdt, Directeur des collections
et des recherches du Musée Central d’Utrecht. En France,
le principe d’inaliénabilité des collections
muséales est explicitement consacré dans une loi et
dans un Code. Des conditions strictes entourent les désaffectations.
Au contraire, aux Pays-Bas, l’option de nombreux musées
est de trouver des procédés valorisant les collections,
quitte, parfois, à s’en défaire…
Au terme de cette journée d’étude, quatre constatations
peuvent être formulées en ce qui concerne la situation
en Belgique.
D’abord, il existe au sein du monde des musées une
règle protégeant les collections de toute aliénation.
Cette règle repose sur un consensus moral fort et sur une
déontologie professionnelle qu’il convient de saluer.
Cette règle et ce consensus moraux–para–légaux
sont indispensables pour la protection du patrimoine, tant reste
incertain le statut légal des collections publiques en droit
belge.
En effet, et c’est là l’objet de la deuxième
constatation, le flou juridique persiste en la matière, et
les décisions de jurisprudence étudiées, si
elles fournissent les jalons d’une application de la domanialité
publique aux collections des musées, n’établissent
pas un régime général clair et systématique
pour toutes les collections publiques. De la jurisprudence belge,
il ressort une affectation de principe des collections des musées
au domaine public. La règle de l’inaliénabilité
s’applique donc pour les collections, tant qu’elles
sont affectées à l’usage de tous ou du public.
Une désaffectation peut toutefois survenir, et les conditions
de celle-ci ne sont pas autrement précisées. Si l’on
veut protéger plus clairement les collections muséales
et empêcher toute désaffectation et aliénation,
il convient de consacrer explicitement dans un texte légal
le principe général de l’appartenance au domaine
public des collections des musées et le principe de l’inaliénabilité
renforcée des collections des musées. Comme l’a
rappelé Monsieur Dartevelle, directeur du service du patrimoine
culturel de la Communauté française, il conviendrait
également de préciser le régime des collections
des musées détenus par des A.S.B.L. tant les difficultés
à leur égard sont nombreuses.
Troisième constatation : au-delà des principes
relatifs à la permanence et à l’importance du
patrimoine, certains musées éprouvent la nécessité
– parfois urgente - de « faire respirer »
des collections qu’ils n’arrivent plus à conserver
ou à exposer dans de bonnes conditions. Cette nécessité
a été attestée par plusieurs Directeurs de
Musées.
Quatrièmement, il ressort de l’analyse par les participants
du projet de loi que celui-ci est affecté de nombreuses déficiences.
Il devrait mieux consacrer un principe d’inaliénabilité
applicable pour toutes les collections publiques. Il devrait également
insister sur les modes alternatifs à la vente de valorisation
du patrimoine et mieux identifier et restreindre les objets susceptibles
de désaffectation et d’aliénation.
En conclusion, il a été rappelé au cours des
discussions l’importance fondamentale d’un encadrement
systématique et strict des procédés de valorisation
des collections, qui respecte des critères de professionnalisme
et respecte la fonction même des politiques du patrimoine :
préserver, conserver et exposer tant ce qui est notre héritage
que les nouvelles acquisitions, au-delà des considérations
subjectives et des goûts d’une génération
de conservateurs et de décideurs politiques. Car, fondamentalement,
ce qui est en jeu, c’est l’existence du patrimoine et
par là, la possibilité d’un droit à la
culture. Dans ce cadre, pourquoi ne pas crânement constitutionnaliser
l’obligation de protection du patrimoine culturel et certains
aspects de son régime de domaine public ?
Céline Romainville
Aspirante du F.N.R.S.
Faculté de droit - U.C.L.
Dernières nouvelles
Actualités, petites annonces, appels, offres, pétitions,
informations…
- Culture et Démocratie
Journal 20
Le Journal 20 de Culture et Démocratie est disponible en
version électronique. A télécharger
ici !
- Culture et citoyenneté
Le C.A.I. diffuse
un document qui recense différents outils et ressources au
vu des élections du 7 juin 2009.
C'est à l'approche des élections que l'on peut de
manière privilégiée favoriser la participation
citoyenne d'une partie du public, comme les nouveaux votants, les
jeunes, les personnes fragilisées et bien d'autres encore…,
par la connaissance du système, des institutions et du droit
de vote.
Pour y parvenir, de nombreux acteurs s'inspirent d'outils, créent
ou invitent à des démarches pour aborder ce thème.
Mais il n'est pas toujours évident d'accéder aux
ressources adéquates.
Le C.A.I (Le Centre d'action interculturelle de la Province de
Namur) vient d'effectuer un travail de recherches et de recensement
d'outils les plus adaptés pour aborder les élections,
en prélude à celles du 7 juin prochain.
Un document reprend en synthèse ces différents outils,
des ressources (un supplément d'informations relatif à
la citoyenneté et aux élections), ainsi que des répertoires
d'outils pédagogiques disponibles en ligne. Il est particulièrement
destiné aux enseignants, formateurs et éducateurs
et est accessible sur le site http://www.cainamur.be/vues-sur/183.html?task=view
- Culture et Solidarité
Le mémorandum de CODE est à télécharger
ici.
CODE (Coordination des ONG pour les droits de l'enfant)
Rue Marché aux Poulets 30
B-1000 Bruxelles
Tél./Fax : +32 (0)2 223 75 00
charlottemaisin@lacode.be
www.lacode.be
Le PLASH : un Portail pour L'Action Sociale et Humanitaire.
A la recherche d’une action sociale et/ou humanitaire dans
laquelle s’impliquer ? Tu es actif dans un projet et désires
le faire connaître ? Le plash, le Portail pour L’Action
Sociale et Humanitaire, est l’outil indispensable pour passer
à l’action.
Le plash est un nouveau portail web interactif, une interface entre
les jeunes motivés par la participation ou la création
d’un projet social et le monde associatif.
Le plash facilite la rencontre entre l’offre et la demande
de volontariat en Belgique et à l’étranger.
Chaque utilisateur crée son profil et peut obtenir et échanger
de nombreuses informations : enjeux, matériel, témoignages,
agenda, etc.
Le plash répond à un besoin réel de la part
des jeunes. Selon un sondage réalisé en 2006 par Ipsos
à la demande de Trans-Mission, 70% des jeunes désirent
s’insérer dans un projet citoyen mais seulement 12%
passent à l’action.
www.lemondeavectoi.org
- Interculturalité :
Lancement de la quatrième édition du Prix Euro-Med
pour le Dialogue entre les Cultures.
Le thème du Prix 2009 est Le Dialogue Interculturel pour
la Paix et la Coexistence
Dépôt des candidatures pour le 31 mai 2009
Renseignements et candidatures: www.euromedalex.org
www.annalindhfoundation.be
- Sites et newsletter :
Découvrez la newsletter de Sireas asbl (Service International
de Recherche, d'Education et d'Action Sociale) en vous inscrivant
sur http://www.sireas.be/pages/spip.php?article289.
Pour ne pas rester sur sa faim
Les propositions de Roland de Bodt :
Politique : « Combattre le terrorisme ? La
démocratie entre légitime défense et paranoïa
sécuritaire »
La Revue « Politique » (Bruxelles, Belgique)
consacre le cinquante-neuvième numéro de son bimestriel
(avril 2009) au thème « Combattre le terrorisme ?
La démocratie entre légitime défense et paranoïa
sécuritaire ». Le dossier thématique est
coordonné par une équipe composée par Manuel
Lambert, juriste, Edgar Szoc, Secrétaire général
et Olivia Venet, Présidente de la Commission de la justice,
à la section belge francophone de la Ligue des droits de
l’homme. La rédaction progressiste de ce dossier est
conduite dans un esprit pluraliste ; notamment : une introduction
rédigée par la rédaction, « Quand
l’insécurité sert le pouvoir exécutif »,
par Emmanuel Berger (UCL et Archives de l’Etat) ; « Sécurité
et liberté : prendre l’idée simpliste au
sérieux », par Julien Pieret (ULB) ; « Lutte
juridique contre le terrorisme : état des lieux »,
par Manuel Lambert (LDH) ; « Les goulags de la démocratie »,
par Véronique Van der Plancke (FNDP à Namur) ;
« La place de l’intervention judiciaire »,
par Damien Vandermeersch (FUSL et UCL) ; « Union
européenne : l’inflation législative »,
par Gaëlle Dusépulchre (ULB) ; « Le
terrorisme au regard du droit international », par Eric
David (ULB) ; « Antiterrorisme et combat liberticide :
deux face d’une même pièce ? »,
par Claude Debrule (Directeur général honoraire du
SPF de la Justice) ; « Evaluer. Et puis ? »,
entretien avec les représentants des quatre grandes formations
politiques : Jean Cornil, Christine Defraigne, Francis Delperée,
Marie Christine Marghem et Fouad Lahssaini. Dans le même numéro,
un débat consacré à « L’énergie
à l’épreuve des inégalités sociales ».
Prix au numéro : 6,00 € ;
et abonnement annuel à 30,00 €. Adresse
web : « politique.eu.org » ;
adresse mail : rédaction@politique.eu.org
[Notice : Mons (Belgique), Roland de Bodt, le 22 avril 2009].
Egalité des chances : « La violence dans
les relations amoureuses chez les jeunes âgés de 12
à 21 ans, une étude menée en Communauté
française de Belgique »
La Direction de l’égalité des chances du Ministère
de la Communauté française publie le rapport final
d’une étude consacrée à la violence des
jeunes. La rédaction finale est coordonnée par Alexandra
Adriaenssens et Deborah Kupperberg sur la base des rapports remis
par l’équipe de recherche : IPSOS Belgium. On
trouve notamment : Présentation de l’étude ;
Phase I : Les enquêtes auprès du milieu associatif ;
Résultats des entretiens auprès des partenaires privilégiés ;
Définitions et limites de la violence entre partenaires chez
les jeunes ; Approche de la violence entre partenaires chez
les jeunes ; La rencontre du professionnel avec le jeune ;
les besoins et les ressources des secteurs concernés ;
l’ampleur et l’évolution du phénomène ;
Synthèse et conclusion de la phase I ; Phase II :
groupes de discussion ; Résultats ; Discussion
générale autour du phénomène de la relation
amoureuse et de la violence, sans référence au terme
« violence » ; perception du phénomène
de la relation amoureuse ; perception du phénomène
de la violence ; mise en situation autour du phénomène
de la relation amoureuse et de la violence ; discussion spécifique
autour des différentes formes de violence, avec référence
au terme « violence » ; synthèse
et conclusion de la phase II ; Phase III : les enquêtes
« on line » auprès des jeunes ;
Résultats ; conclusions générales ;
Annexes ; Bibliographie. Le rapport peut se procurer auprès
de la Direction de l’égalité des chances du
Ministère de la Communauté française, Boulevard
Léopold II, 44 à 1080 Bruxelles ; il peut être
téléchargé directement au départ du
site web : www.egalite.cfwb.be
[Notice : Mons (Belgique), Roland de Bodt, le 22 avril 2009]
Droits économiques et sociaux : Guide d’introduction
aux droits économiques, sociaux et culturels, le PIDESC,
manuel de l’utilisateur
La section belge francophone de la Ligue des droits de l’homme
publie un manuel consacré au « Pacte international
relatif aux droits économiques, sociaux et culturels »
(Nations Unies, 1966). La littérature sur le sujet n’est
pas abondante, on saluera l’initiative pratique prise par
la Commission des droits économiques et sociaux de la Ligue
en cette matière. La publication est coordonnée par
Julie Lejeune et François Lourtie. Notamment : Introduction ;
Les économiques, sociaux et culturels : de l’Onu
à la Belgique ; Les Nations unies ; Le Conseil
de l’Europe ; L’Union européenne ;
La Belgique ; Les droits protégés par le pacte ;
les obligations de l’Etat ; Contrôle des engagements
et recours en cas de violations des droits ; Utilisation du
Pacte international ; Pourquoi se servir du Pacte ? A
qui est destiné le rapport ? Le cheminement du rapport,
comment cela se passe-t-il ? Qui rédige le rapport alternatif ? ;
annexes : Glossaire, Abc des Nations unies, Bonnes adresses,
choix de livres à consulter, Questionnaire pour l’identification
des violations aux droits économiques, sociaux et culturels ?
Le rapport peut être obtenu gracieusement (semble-t-il ?)
auprès du Secrétariat de la Ligue belge francophone,
rue du Boulet, 22 à 1000 Bruxelles ou via le site :
www.liguedh.be
[Notice : Mons (Belgique), Roland de Bodt, le 22 avril 2009].
Ferry, Jean-Marc – L’éthique reconstructive
Ferry, Jean-Marc – L’éthique
reconstructive – Paris (France), Editions du
Cerf, collection « Humanités », 1996,
115 pages, ISBN : 2.204.05383.X
Présentation : Il s’agit de
l’édition originale en langue française d’un
essai consacré aux conditions éthiques de la reconstruction
d’une identité après la violence. Que faire,
en effet, lorsqu’ on « ne peut faire que ce qui
a eu lieu n’ait pas eu lieu ; [lorsque] nous n’avons
à notre disposition aucun moyen réel de faire que
ce qui fut n’ait pas été ou soit entièrement
réparé. Pour qui vise une réparation, seuls
des moyens symboliques sont accessibles. Justement, l’identité
reconstructive s’élabore réflexivement avec
l’idée que la réparation est seulement symbolique. »
(page 65). Jean-Marc Ferry est philosophe, il enseigne à
l’Université libre de Bruxelles ; il dirige la
collection « Humanités » aux éditions
du Cerf. La collection publie des « grands textes »
s’accommodant de petits formats qui constituent des interventions
relativement brèves, denses, dans les divers domaines de
la philosophie et des sciences humaines. Jean-Marc Ferry a publié
de nombreux ouvrages, dont notamment l’un consacré
à « De la civilisation » paru aux mêmes
éditions dans la collection « Passages »
dirigée par Heinz Wismann. Son livre le plus remarquable,
à mes yeux, est son essai consacré à « La
question de l’état européen » publié,
en 2000, aux éditions Gallimard, collection « Nrf
essais » qui reste d’actualité et qui a
suscité, à sa sortie, un grand nombre de commentaires.
Format poche, grand caractère lisible, papier de grande distribution,
une mise en page sobre et agréable, prix autour de 13,00
euro. – Commentaire : Ce n’est
pas un livre récent. Ce n’est pas non plus un livre
facile à lire. Mais en s’y prenant doucement, avec
un peu de constance tranquille, la lecture apporte un indéniable
avantage. On y entre par une intrigue. L’essai de Jean-Marc
Ferry touche une question essentielle pour sortir des conflits,
des guerres, des colonisations, des dominations, des humiliations,
des abus de pouvoirs : la recherche d’une voie éthique
qui permet la reconstruction d’une coopération sur
des bases de respect réciproque. « Par exemple,
se réclamer des droits de l’homme, c’est, pour
un peuple, commencer par faire le récit de toutes les atteintes
qu’il a portées aux droits de l’homme. »
(page 57). Si une telle dynamique était d’application
entre les Nations unies, elle permettrait probablement de réactiver
la coopération internationale en matière de promotion
et de défense des libertés et de droits fondamentaux,
égaux et universaux ; cette éthique héritée
de la seconde guerre mondiale dont toutes les organisations étatiques
et internationales s’éloignent de plus en plus radicalement,
depuis plus de dix ans. Comme l’explique Ferry : « La
violence reprend quand on prétend recommencer le monde en
oubliant que le monde fut violent » (page 58). Et les
exigences que pose Jean-Marc Ferry sortent du cadre « bien
pensant » de la civilisation « civilisatrice »,
à coups de canon : « Dans la dialectique
reconstructive, la reconnaissance réciproque est reconnaissance
de violence réciproque et demande de réconciliation »
(page 62). Sous une forme qui demande une acclimatation (entrer
dans l’œuvre), l’essai de Jean-Marc Ferry apporte
un grand nombre de propositions concrètes et prudentes pour
améliorer ce que Brecht appelle : la vie en commun des
êtres humains. Les propositions présentées par
l’auteur au titre de « l’éthique reconstructive »
peuvent prétendre à une application ou à une
translation dans les domaines politiques, sociaux, culturels, juridiques,
psychologiques, à condition de transformer nos pratiques
de la politique, des relations sociales, de la culture(s), de la
justice et de la psychologie. Dans la seconde partie, Jean-Marc
Ferry recoupe des préoccupations qui ont récemment
été mises en lumière à propos du débat
sur le débat public en France. En ce sens, le livre de Jean-Marc
Ferry est un incontournable tant du point de vue de la culture de
la culture que du point de vue de la culture de la démocratie.
C’est pourquoi, même un peu plus ancien, il présente
à mes yeux une nécessité concrète, aujourd’hui.
Y venir et aussi y revenir. [Mons (Belgique), Roland de Bodt, le
29 avril 2009]. – Publics : tous publics
intéressés à partir du secondaire supérieur.
Les enseignants, les formateurs, les assistants sociaux, les praticiens
en thérapies de l’âme, les diplomates, les mandataires
politiques, les animateurs culturels et les artistes, les professionnels
de la coopération internationale, les administrateurs des
organismes publics internationaux, les philosophes, les théologiens,
les chercheurs dans les domaines des sciences sociales –
Mots clés : argumentation ; conflits ;
débat ; dialectique ; éthique procédurale
de la discussion ; éthique reconstructive ; identité
reconstructive ; loi naturelle ; narration reconstructive ;
rhétorique ; violence - Adresses web des
éditeurs : www.editionsducerf.fr
et de l’auteur : http://users.skynet.be/jean.marc.ferry
- Contenu : [invitation à lire, hommage
à Paul Ricœur] (7) – 1. Qu’est-ce que la
reconstruction ? (9) – §1. La causalité du
destin (17) – §2. L’identité reconstructive
(31) – §3. A propos des lieux de mémoire (41)
– §4. Au-delà de l’argumentation (57) –
2. L’éthique du débat éthique (69) –
§1. La montée en puissance du débat public (73)
– §2. L’éthique procédurale de la
discussion : objections et limites (86) – §3. La
médiation dans la pensée du droit (104) – Bibliographie
(113) – Table des matières (115) – « Humanités »
(n.n.)
Colin, Bruno, Gautier, Arthur (dir.) – Pour une autre économie
de l’art et de la culture
Colin, Bruno, Gautier, Arthur (dir.) – Pour
une autre économie de l’art et de la culture
– Ramonville Saint Ange (France), éditions érès,
collection « sociologie économique »,
2008, 172 pages, ISBN : 978.2.7492.0992.0
Présentation : il s’agit de
l’édition originale en langue française d’un
ouvrage collectif dirigé par Bruno Colin et Arthur Gautier
et consacré aux perspectives de l’économie sociale,
des économies alternatives et solidaires, dans les domaines
des arts, à titre principal, et dans les autres domaines
culturels, considérés par extension. C’est le
huitième volume publié par la collection « sociologie
économique » qui explore les reconfigurations
récentes des rapports entre économie et société ;
elle est dirigée par Jean Louis Laville ; elle s’intéresse
plus particulièrement à la reconnaissance et à
l’analyse des pratiques sociales émergentes, notamment
dans le champ de l’économie solidaire. Cette dernière
livraison répond bien aux objectifs annoncés par
l’éditeur ; il s’agit de « questionner
l’ordre économique » et d’ « alimenter
le débat ! ». Contribuent aux éclairages
réunis ici : Philippe Berthelot, Gérôme
Guibert, Shirley Harvey, Philippe Henry, Madeleine Hersent, Jean
Louis Laville, Jean Michel Lucas, Patrick Viveret, ainsi que des
membres de l’Union fédérale d’intervention
des structures culturelles (UFISC), voir la présentation
des auteurs en fin de volume. Bruno Colin a dirigé une association
d’appui et de ressources pour la filière culturelle
et la revue « Culture et proximité »
et Arthur Gauthier est chercheur au « Laboratoire interdisciplinaire
pour la sociologie économique » et consultant
en gestion de projet culturel. Format livre, papier de grande diffusion,
petit caractère lisible, mise en page sobre et relativement
aérée, dos carré collé, prix autour
de vingt euro. – Commentaire : je n’ai
pas lu la totalité des contributions ; mais je crois
utile de renseigner cet ouvrage qui comporte le texte intégral
du « Manifeste pour une autre économie de l’art
et de la culture » (page 59 à 76) élaboré
par l’Ufisc, dès 2005, adopté le 14 janvier
2007, par le Conseil d’administration (page 103) et régulièrement
soumis à débat voire à actualisation car, de
la volonté de ses rédacteurs, le texte se veut « évolutif ».
Le domaine concerné relève des arts de la scène,
des musiques, des théâtres et des arts de la rue. L’Ufisc
s’est positionnée notamment face à l’Administration
fiscale française, ils ont contribué à clarifier
le caractère lucratif des organisations de création
artistique et des associations exploitant des lieux de spectacles
vivants. Les fiches présentées qui témoignent
de ces préoccupations seraient intéressantes pour
évaluer la situation belge francophone (pages 43 à
45). Une contribution est proposée par Patrick Viveret, philosophe
de l’économie, qui participe activement à une
réforme de la pensée de l’économie et
de la richesse, en France ; il avait été invité
à un échange avec des professionnels belges, par le
Centre du Théâtre Action, en septembre dernier. Probablement
que certaines contributions sont plus accessibles et plus fluides
que d’autres. Il demeure qu’à ma connaissance,
il n’y a pas beaucoup de littérature disponible sur
cette équation des arts et de l’économie solidaire.
Ces qualités de la livraison proposée par les éditions
« érès », m’amène
à recommander de découvrir cette initiative qui offre
un cadre légitime pour une autre approche de l’économie
des arts. [Mise à jour : Mons (Belgique), Roland de
Bodt, le 27 avril 2009]. – Publics :
tous publics à partir du secondaire supérieur, mais
plus particulièrement les professionnels des secteurs culturels,
les administrateurs publics des politiques culturelles communales,
provinciales, régionales, communautaires et même nationales,
les journalistes, les centres de documentation et bibliothèques
spécialisées. – Mots clés :
action culturelle ; arts vivants ; coopération ;
démocratie et culture ; diversité culturelle ;
économie de la culture ; économie de la diversité
culturelle ; économie solidaire ; fiscalité
des associations culturelles ; politiques publiques de la culture(s) ;
sociologie des arts et de la culture ; usages professionnels
– Adresse web des éditeurs : www.editions-eres.com
et des auteurs : via un moteur de recherches sur le Net. –
Contenu : Introduction, par Bruno Colin et
Arthur Gautier (7) – Définitions et question d’appartenance
(11) – Quatre questions à propos de l’économie
solidaire, par Arthur Gautier (13) – Qu’appelle-t-on
économie solidaire ? (14) – Que questionne l’économie
solidaire ? (15) – Que refusent les tenants de l’économie
solidaire ? (18) – Comment s’est renouvelé
le projet d’économie solidaire en France ? (20)
– Cultiver le sentiment d’appartenance ? par Bruno
Colin – La question complexe de l’appartenance (25)
– Proposer une autodéclaration d’appartenance
(28) – Culture et économie ? Manifestez-vous !
(29) – Déclaration des initiatives artistiques et culturelles
de l’économie solidaire (30) – Une union associative
s’empare du sujet : l’Ufisc et son « Manifeste
pour une autre économie de l’art et de la culture »
(39) – Le parcours de l’Ufisc, de sa création
à l’écriture du manifeste, par Arthur Gautier
– Une « union de fédérations »
à vocation politique (41) – Construction historique
de la démarche (42) – Les problématiques d’intervention
(47) – Manifeste pour une autre économie de l’art
et de la culture, par l’Ufisc – introduction (59) –
Ce qui nous unit : nos spécificités (60) –
nos valeurs : l’art moteur de la démocratie (61)
– initiative privée et autonomie de gestion (62) –
Implication sur un territoire et rapport aux populations –
diversité culturelle et missions d’intérêt
collectif (63) – Une économie « plurielle »
– Les modes de fonctionnement de notre secteur – des
entreprises associatives d’esprit coopératif (64) –
Une pluriactivité de proximité et d’innovation
(66) – Une économie artisanale et de main d’œuvre
(67) – De nouvelles relations de travail (69) – Ce que
nous revendiquons – Primauté de la diversité
artistique et culturelle (70) – Primauté de la coopération
(73) – Primauté de l’initiative citoyenne à
buts autres que lucratifs (75) – En conclusion … (76)
– La vie du Manifeste, par Shirley Harvey (77) – L’économie
solidaire entre normatif et pragmatisme : le cas de l’Ufisc,
par Gérôme Guibert – La question de l’investissement
dans l’économie solidaire (87) – Art versus culture
(94) – Le problème du rapport à la légalité
(99) – La dimension sociale et solidaire des arts vivants :
une question encore largement en chantier – Contexte spécifique
de l’écriture du Manifeste de l’Ufisc (101) –
Thèmes centraux du manifeste et de l’action de l’Ufisc
(103) – Economie solidaire et arts vivants : une position
critique (110) – Enjeux et perspectives (115) – Diversité
culturelle et économie solidaire : les nouvelles règles
du jeu de la politique culturelle, par Jean Michel Lucas (117) –
Méprises et perspectives autour de la diversité culturelle
(118) – Un enjeu fort pour les acteurs de l’économie
solidaire (125) – Des chantiers à expérimenter
pour les échanges culturels de personnes à personnes
(127) – Ne nous laissons pas enfermer dans des visions réductrices,
par Patrick Viveret (139) – Structuration professionnelle
et enjeux politiques, par Philippe Berthelot (145) – Un mot
d’ordre : se regrouper, par Madeleine Hersent (157) –
Cinq orientations pour prolonger la réflexion (161) –
Pour aller plus loin (167) – Présentation des auteurs
(169) – Table des matières (171) – Collection
« sociologie économique » (n.n.)
Culture et Démocratie
70, rue Emile Féron - 1060 Bruxelles
Tél. : 02/502 12 15
Fax : 02/512 69 11
Courriel : cultureetdemocratie@scarlet.be
Numéro de compte (Fortis) : 001-3185141-28.
Cette lettre d'information a été réalisée
par Georges Vercheval, Brigitte Schoorman, Marie Poncin et Baptiste
De Reymaeker, en collaboration avec Roland de Bodt pour la rubrique
« Pour ne pas rester sur sa faim », grâce au soutien
de la Communauté française de Belgique.
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