Culture ET démocratie
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Photo: Frédéric Pauwels (détail)

La Lettre de Culture et Démocratien°37 - 11/09/2009

Editorial

 

En direct de Bucarest.

Ce matin, jeudi 10 septembre, une journaliste de France-Musique interroge son correspondant au Festival musical Georges Enesco qui se poursuit à Bucarest jusqu'au 26 et auquel participe, parmi beaucoup d'autres, l'Orchestre de Radio-France. Un événement, ce festival ! Quatre concerts chaque jour, suivis par un public nombreux et enthousiaste et systématiquement commentés sur plusieurs pages par les journaux du lendemain. Et ces concerts sont gratuits ! À Paris, incrédule, la journaliste questionne : vraiment gratuits ? - Absolument. On y rencontre d'ailleurs beaucoup de jeunes.

Le correspondant les a interrogés : - Pourquoi avez-vous assisté à ce concert ? - Parce que j'aime la musique ! Et aussi parce que cette œuvre d'Enesco m'intrigue. - Pour quelle raison ? - Parce qu'il l'a composée à Paris et que, pour celle-ci, il n'est pas l'auteur de l'orchestration. - Comment le savez-vous ? Vous êtes musicien ? - Non. - Alors ? - C'était dans le programme scolaire. - Dans les cours généraux ? - Oui…

Vu de Belgique, on croit rêver… ! Evidemment, Enesco est un compositeur roumain mais tout de même…


Georges Vercheval

n.b. : Dans le même ordre d'idées, je vous suggère de lire plus loin, dans la rubrique Faits et opinions, "L'appel de Florence", à propos de l'importance de l'enseignement de l'Histoire de l'Art. Et rappelons qu'en Belgique, il y a un demi-siècle, les étudiants de 2ème et de 3ème secondaire y étaient déjà sensibilisés…


 

Les couleurs correspondent aux axes suivants :

  • Politiques culturelles
  • Culture et Solidarité (Art et Santé, Art et Prison, CPAS)
  • Culture et Ecole
  • Interculturalité
  • Culture et Citoyenneté

À vos agendas 

Consultez également l'agenda du site de Culture et Démocratie ...

 

Activité organisée par ou en collaboration avec Culture et Démocratie

 

Culture et Citoyenneté :

Censures et Subversions

Du 6 /11/09 au 20 /12 /09, à Mons

Le 9 novembre 1989, l’Europe vivait un des événements politiques les plus importants de la seconde moitié du XXe siècle : la chute du mur de Berlin. L’équilibre mondial s'en trouva modifié tant du point de vue politique qu'économique.

Le projet « Censures & Subversions » entend célébrer cette chute, non pas de manière passéiste et purement commémorative, mais en s’interrogeant sur les conditions de la liberté de pensée et les formes de subversion que les artistes et les intellectuels peuvent inventer pour émettre des idées critiques lorsque manque la liberté d’expression.

Pour y parvenir, plusieurs organismes se sont associés : l’Université de Mons, l’Université de Liège, le Musée des Beaux-arts de Mons, le manège.mons/Triennale Internationale de l’Affiche politique, Présence et Action Culturelles, le Centre Interdisciplinaire d’Études Philosophiques de l’Université de Mons, Musiques Nouvelles et Culture et Démocratie. Ils proposent trois activités diverses afin de toucher le plus grand nombre :

Une exposition : « Esthétique de la résistance ».
Quand : du 11 novembre au 20 décembre 2009, du mercredi au dimanche de 12 à 18 h.
Où : Université de Mons : 9 rue de Houdain, 7000 Mons, Espace Terre et Matériaux.
Vernissage : le 6 novembre à 18 h.

Un Colloque : « Penser librement sous la censure ».
Comment font les artistes et les intellectuels pour exprimer leurs idées et critiquer quand manque la liberté d’expression ?
Quand : du 10 au 12 décembre 2009.
Où : Université de Mons : 9 rue de Houdain, 7000 Mons, auditoire 12.

Un concert : « Quatuor à cordes n° 8 » de Chostakovitch par Musiques Nouvelles.
Quand : le 12 décembre 2009 à 16 h.
Où : Université de Mons : 9 rue de Houdain, 7000 Mons, Espace Terre et Matériaux.

Infos :

http://staff.umh.ac.be/Staquet.Anne/censuresetsubversions.htm

Anne.Staquet@umh.ac.be

 

Culture et Solidarité :

Cycle « Les Enfants du Canal »

Le Réseau Canal Santé, en collaboration avec le Réseau Art et Santé, organise dans le cadre du cycle « Les enfants du Canal », deux rencontres thématiques :

 

* Comment accompagner les interactions familiales pour aider l’enfant qui a un diabète à prendre soin de lui ?

Le 7/10/2009, de 10h à 12h
(Boulevard de l’Abattoir, 27-28 à 1000 Bruxelles)

Julie Pélicand, docteur en diabétologie pédiatrique (Hôpital « Necker – enfants malades » - Paris, Unité Reso – UCL et membre du groupe de pilotage du Réseau Art et Santé) nous parlera des particularités de la prise en charge de l’enfant dans le cadre d’une maladie chronique. Comment accompagner l’enfant et sa famille dans un cadre sécure médical, tout en respectant les besoins de chacun pour leur permettre de vivre et de grandir avec la maladie ?

* Le Rire Médecin

Le 18/11/2009, de 10h à 12h
(Boulevard de l’Abattoir, 27-28 à 1000 Bruxelles)

Depuis 18 ans, Le Rire Médecin redonne aux enfants hospitalisés en France le pouvoir de jouer et de rire pour pouvoir faire face à la maladie. Pour ces enfants et leurs parents, un séjour à l'hôpital ou une simple visite est souvent synonyme d'angoisse, de solitude et de détresse. A un moment où l'enfant construit sa future personnalité d'adulte, l'hospitalisation constitue une expérience cruciale. L'intuition qui a présidé au lancement du Rire Médecin était qu'en faisant s'exprimer l'enfant hospitalisé, en le faisant participer ludiquement, en l'emmenant dans un monde imaginaire, le clown allait lui permettre de continuer d'exister et de se développer.

Caroline Simonds, fondatrice et directrice de l’association, présentera les différentes actions menées et proposera une série de réflexions sur les effets de l’intervention d’artistes auprès d’enfants hospitalisés, l’engagement éthique, la formation des professionnels de la santé et des comédiens, etc.

Participation gratuite !

Infos :


Réseau Canal Santé
02/548 98 00
canal-sante@tele-service.be

 

Projection de Jail House Rap & Slam

Le 24/10/09, au Centre Culturel de Jette, à 16h.

En 2005 et 2006, dans le cadre du Réseau Art et Prison et grâce au soutien de CERA, Culture et Démocratie a initié un atelier Rap et Slam animé par des professionnels de l'asbl Lézarts Urbains à la Prison d'Ittre. Il s'agissait de mettre en évidence le « rôle social de l'art » et d'encourager les détenus à concevoir puis à réaliser un projet artistique. Il a donné lieu à la composition de textes et chansons chargés d’émotions.

Aujourd’hui, le projet sort des murs de la prison. En effet, des titres ont été enregistrés. De plus, les séances hebdomadaires et le concert ont été filmés par un cinéaste, Nimetulla Parlaku. Ces initiatives sont regroupées dans le coffret Jail house Rap & Slam avec un livret réunissant les textes écrits lors de l'atelier.

C'est ce coffret qui sera présenté le samedi 24 octobre à 16h, au Centre Culturel de Jette, dans le cadre de l' Urban Fusions Festival. A la suite de la projection du documentaire, l'animateur de l'atelier, Maky, ainsi qu'un ancien participant, Posa, viendront témoigner et élargir la discussion autour de la question de la liberté d'expression et de l'enfermement. Les échanges se clôtureront peut-être par une petite démo slam...

Infos :

Culture et Démocratie :
02/5021215

 

 

Activités et évènements à venir, liés à la culture dans un esprit démocratique :

 

Culture et Citoyenneté :

Exposition : Mères de la Place de Mai : trente années de folie… 

Du 1er au 22/09/09, dans les locaux de l’asbl Amazone (Bruxelles)

« Le 24 mai 1976, la junte militaire menée par le général Videla renverse la Présidente argentine, Isabel Peron. Toute contestation est étouffée : pendant les 7 années qui suivent, quelque 30.000 personnes disparaissent, enlevées par les forces armées. A Buenos Aires, le 30 avril 1977, quatorze femmes se rendent sur la place de Mai, face au palais présidentiel, afin d’être reçues par Jorge Videla et connaître le sort de leurs enfants. Elles sont bientôt des centaines, mères et grands-mères, qui tournent autour de la statue centrale, chaque jeudi, à 15h30, jamais immobiles car les militaires interdisent de stationner sur cette place…
Ces femmes, que le pouvoir militaire appelait « les folles », ont inventé un nouveau mode de lutte populaire. Leur contestation joue un rôle clé dans la fin de la dictature. Trente ans plus tard, elles poursuivent encore leur combat… Contre le silence complice, contre les mensonges, oui, c'est à cela que s'attaquent les mères, les grands-mères, les sœurs, les cousines, celles qui, d'Alger à Colombo, de Guatemala à Manille, se lèvent, réclament des explications, demandent des comptes. La peur, elles connaissent, elles l'ont connue, la peur d'entendre frapper en pleine nuit à leur porte, la peur de ne plus revoir l'être aimé quand il s'absente, la peur de l'oppression, de l'humiliation... Et certainement, elles la connaissent encore. Et pourtant, voyez-vous, elles tournent, inexorablement, sur toutes les places du monde. Parce que, voyez-vous, elles sont folles » (Brigitte Verdière, journaliste).

L’exposition est accompagnée d’un dossier pédagogique expliquant la situation géopolitique du pays, la situation des femmes en Argentine (statistiques, extraits de presse, analyses, cadre législatif…), les enjeux de l’égalité femmes-hommes, les combats menés, une bibliographie et une webographie, ainsi que quelques coordonnées d’associations en lien avec chaque lutte de femme.

Infos :

Anita Vanhoutvinck
02 229 38 23
a.vanhoutvinck@amazone.be   
www.amazone.be
Locaux d’Amazone: rue du Méridien 10, 1210 Bruxelles

 

Zéro, enquête sur le 11 septembre

Du 9/09/09 au 15/09/09, au Caméo (Namur) et au Botanique (Bruxelles)

8 ans après le drame, face à la version officielle de la Commission d’enquête de l’Administration Bush, de nombreuses zones d’ombre subsistent. Cette investigation journalistique s’appuie sur des interviews, filmées dans plusieurs pays, avec des survivants et témoins du 11 septembre, ainsi que divers techniciens, scientifiques, chercheurs, journalistes et experts qui donnent toute sa crédibilité à l’enquête.

Trois personnalités hors pair, Giulietto Chiesa, Dario Fo, et Gore Vidal, interviennent dans ce documentaire pour guider le spectateur tout au long des moments clés du film. Loin du simple pamphlet, cette enquête approfondie convainc par son sérieux et sa qualité, amenant à voir ces événements sous un angle nouveau.

Certaines projections seront suivies de débats.

Infos :

02 217 48 47 – liberationfilms@skynet.bewww.liberationfilms.be

 

Journées du Patrimoine en Wallonie : Patrimoine et Modernité

Les 12 et 13/09/2009

Cette année, les organisateurs de la manifestation ont mis le thème de la modernité à l'honneur à travers deux axes : les courants architecturaux du 20e siècle (Art nouveau, Art Déco, modernisme, post-modernisme) et l'architecture récente et d'aujourd'hui (1980-2009). Un troisième axe est consacré aux restaurations et réaffectations du patrimoine ancien.

http://www.journeesdupatrimoine.be/journeesdupatrimoine21brochure/introduction.asp

Epinglé :

Le MAC's vous invite à la découverte de son architecture, de ses coulisses, et de sa collection d’œuvres d'art...

Ouvert depuis septembre 2002, le MAC's est un des projets culturels phares de la Communauté française de Belgique. Niché au cœur du splendide site industriel du Grand Hornu, le Musée propose tout au long de l'année, des expositions internationales d'Art contemporain au départ desquelles il mène sa mission de sensibilisation à la création d'aujourd'hui. En partie rénovée et en partie neuve, son architecture est l’œuvre de Pierre Hebbelinck. Elle dialogue harmonieusement avec un bâti néoclassique vieux de près de deux siècles.

Programme :
12 et 13 /09/09 de 10h à 18h, entrée gratuite !
Visite gratuite de 10 à 112h, de 14h à 16h et de 16h à 18h

Infos :

http://www.mac-s.be/

 

Comment sortir des impasses environnementales, économiques et sociales de la crise en imaginant un nouveau modèle de société ?

Le 14/09/09, 20h, Maison du Peuple de Saint-Gilles

Conférence-débat autour du livre d'Hervé Kempf : « Pour sauver la planète, sortez du capitalisme », organisée par PAC et le Collectif pour l'Ecologie.

Un autre monde est possible. Il est indispensable, il est à notre portée. Le capitalisme, après un règne de deux cents ans, s'est métamorphosé en entrant dans une phase mortifère : il génère tout à la fois une crise économique majeure et une crise écologique d'ampleur historique. Pour sauver la planète, il faut sortir du capitalisme, en reconstruisant une société ou l'économie n'est pas reine mais outil, où la coopération l'emporte sur la compétition, où le bien commun prévaut sur le profit.

Infos :

02/5457922

 

Le locataire, de Joe Orton

Du 15/09/09 au 17/10/09, 20h30, au Théâtre de Poche (Bruxelles)

1964. Le Locataire (Entertaining Mr Sloane) débarque comme un météorite sur la scène théâtrale londonienne à une époque où le sexe est encore un sujet tabou. Pour rappel, ce n'est que trois ans plus tard, en 1967, que l'homosexualité sera dépénalisée en Angleterre.

A l'évidence, le moteur de chacun des personnages du Locataire, dénués de toute forme de honte ou de culpabilité, est bien l'assouvissement de leurs besoins immédiats... Joe Orton, un comique iconoclaste qui lui a valu la réputation du plus grand satiriste de théâtre des années 60, pulvérise d'un éclat de rire l'hypocrisie et la respectabilité tapies au cœur d'une société bien pensante et ouvre une brèche vers davantage de tolérance.

Il faudra attendre quelques années pour que les critiques de théâtre et le public commencent à mieux apprécier l'originalité de l'écriture élégante, inquiétante et hilarante de Joe Orton.

Infos :

02 649.17.27 - www.poche.be

 

Elles tournent – festival de films de femmes de Bruxelles

Du 17/09 au 20/09/09, au Botanique (Bruxelles)

"Tournez, mesdames !" disait en 1914 Alice Guy Blaché, pionnière du cinéma. Un siècle après, les femmes réalisatrices continuent à enrichir notre vision du monde. Elles résistent, inventent, cassent les stéréotypes. Et leurs films, plein d’humour, de fureur ou d’impertinence, nous font découvrir d’autres réalités, d’autres vérités. Pour sa deuxième édition, le festival « Elles Tournent » se fait un plaisir de présenter une sélection de films qui dérangent, stimulent et nous encouragent à réfléchir autrement au monde dans lequel nous vivons.Cette année, une soixantaine de films nous font visiter les 5 continents, abordant des thèmes aussi variés que le travail, l’amour ou la guerre. Une diversité qui reflète le fait que les femmes sont partout, qu’elles représentent la moitié de l’humanité et que tous les aspects de la vie les concernent.

Infos :

http://www.ellestournent.be/

Programme

 

Les ateliers de traversées critiques reprennent !

Le 17/09/09, 19h30 et le 19/09/09, 14h30, à Liège

On vous parlait de cette asbl dans nos coups de cœur de février 2009... Elle organise des causeries philosophiques où tout le monde est le bienvenu, peut prendre la parole et être écouté, où les bases ne sont pas des textes mais des vécus...

Le jeudi 17 septembre à 19h30 ou le samedi 19 septembre à 14h30, elle organise une séance d'information quant à son programme pour 2009-2010. Les cours se donnent 2 fois par mois (une soirée en semaine et un samedi après-midi) de septembre 2009 à fin mai 2010. Vous n’êtes pas obligé d’y prendre la parole et chaque séance dure environ 3 heures, suivie d’un apéro.

Les cours se donnent à Liège, coin de la rue des Airs et de la rue des Mineurs, 1er ét. Banque DEXIA

Infos :


Patrice Macar 0478/58.15.18

 

Journées du Patrimoine à Bruxelles : Venus d'ailleurs

Les 19 et 20/09/ 09

A une époque où les voyages étaient rares, les grandes villes d'Europe offraient au regard des habitants des édifices évocateurs d'exotisme et de mondes ignorés : pagodes chinoises, tours chinoises, pavillons mauresques, temples hindous... Aujourd'hui, Bruxelles conserve encore bon nombre de témoignages architecturaux liés au thème du lointain, de l'ailleurs, de l'exotique... Mais le programme de ces Journées ne s'arrête pas là ! En effet, les styles importés, les bâtiments ou quartiers représentatifs des périodes française, autrichienne et hollandaise sont eux aussi mis à l'honneur, de même que d'autres influences étrangères dans notre architecture ou dans nos parcs et jardins. 95 lieux, près de 70 animations (promenades guidées, expositions, circuits en bus ou à vélo...) sans compter les nombreuses visites guidées organisées dans les bâtiments accessibles : un vaste programme en perspective !

http://www.monument.irisnet.be/fr/sensibi/newsjdp.htm

Et pour les écoles : Le lundi du patrimoine !

http://www.lundidupatrimoine.irisnet.be/fr/index.htm

 

Temps des crises... Temps des cerises

ATTAC Wallonie-Bruxelles organise son université d'automne les 19 et 20 septembre prochains au Centre culturel de Seraing.
 
Cette session populaire, intitulée « Temps des crises... Temps des cerises », posera la crise au cœur d'une réflexion plus large sur la résistance et les mobilisations. Après avoir dressé le tableau géopolitique du monde, le débat se penchera sur l'explication des crises majeures (énergétique, alimentaire, etc.). Ensuite, des expériences alternatives développées en Afrique, en Asie, en Amérique latine seront abordées. Et aussi chez nous. La conclusion appartiendra à la créativité du public et aux initiatives qui le motiveraient.
 
Parmi les invités : François Houtart, Olivier De Schutter, Gérard de Selys, Corine Gobin, Aurélien Bernier, Eric Tousaint, Marco Van Hees, Frédéric Lordon...
 
Infos :

http://www.local.attac.org/liege/

Programme complet


Festival de Marionnettes

Du 25/09/09 au 5/10/09, à Tournai

Ça va bouger, ça va bientôt c’mincher. Les marionnettes de chez nous et d’ailleurs envahissent Tournai et la Wallonie Picarde, elles sont multiculturelles, et ouvrent à l’imaginaire et sur le monde. Vous serez tantôt surpris, tantôt émus, tantôt émerveillés. Elles ne vous laisseront pas indifférents...

Infos :

http://www.maisondelamarionnette.be/fest-progr.html

 

Festi'Colloque "La Rue est à Nous !"

Les 25 et 26/09/09 à Lille

Après deux ans de projets européens avec Bologne et Barcelone et bientôt 10 ans de Festival de la Soupe, Attacafa organise un colloque les 25 et 26 septembre 2009 à la Maison Folie de Wazemmes (Lille, France) pour réfléchir aux problématiques posées par les projets culturels participatifs et militants dans l'espace public en Europe.

Le colloque "La rue est à nous" questionnera les formes contemporaines de militantisme culturel qui revendiquent l'espace urbain comme lieu d'action et la participation comme mode de fonctionnement. Il sera un espace de réflexion et d'échange et verra se rencontrer des chercheurs, sociologues, acteurs de terrain et habitants des quartiers lors de débats et d'ateliers d'échanges de pratiques.

Quel est le rôle des associations culturelles et sociales dans le tissu urbain aujourd'hui ? Militants ou prestataires de service, comment se positionner par rapport au politique dans la ville ? Etre militant dans les quartiers en Europe, qu'est-ce que c'est, aujourd'hui : un travail de confrontation, de collaboration, de vigilance...? Ces questionnements sont les bases de réflexion qui guideront les débats de ces rencontres.

Jean Hurstel (Président de Banlieues d’Europe) interviendra lors de l'ouverture de la séance plénière du vendredi 25 septembre 2009. Au programme également : interventions théâtrales par des habitants, petites formes de rue, pique-nique, conférences en jardin, atelier sambaktiviste et autres surprises...

Infos :

Entrée libre, sur réservation par courriel ou par téléphone.
Contact Attacafa : 24 rue de la Barre 59000 Lille - Tél.33 3 20 31 55 31 - attacaf.sun@laposte.net - www.attacafa.com

 

Lorenzo Gatto, à la découverte de sa vison de la musique classique.


Le Concours Reine Elisabeth organise trois concerts gratuits pour les jeunes de moins de 26 ans à Bruxelles, Louvain-la-Neuve et Leuven.

Lundi 19 octobre, 20h30, à la ferme du Biéreau, Louvain la Neuve – réservation : info@fermeduberiau.be

Mardi 20 octobre, 20h, au Conservatoire Royal de Bruxelles – réservation : info@cmireb.be

Mercredi 21 octobre, 21h, à l'Aula Pieter de Somer de la Katholieke Universiteit Leuven – réservation : elisabethiadeleuven@online.be

 

 

Culture et Ecole :

Quelle éducation, pour quelle société ?

Le 10/10/09, 9h – 18h00, à l'Université de Liège

Les pédagogies de l'éducation produisent ou reproduisent toujours un modèle de société. Questionner les théories et les pratiques qui favorisent ou empêchent l'inventivité démocratique, c'est penser les enjeux d'égalité, d'autonomie et d'émancipation inscrits autant dans le décret mission sur l'école que dans d'autres décrets relatifs à l'éducation non formelle dans les champs culturel et social.

Infos :

Catherine Tydgat - 04/3688232 - 0498/529799

Programme

 

 

Culture et Solidarité :

Le tempo Color

Du 04/09/09 au 17/10/09, à Liège

Entre fête et sensibilisation, du 4 septembre au 17 octobre 2009, le Tempo Color se propose une nouvelle fois de faire vivre Liège à l'heure du commerce équitable, du travail décent et d'un monde plus solidaire. Chaque année, le Tempo Color invite le public à s'interroger sur les rapports Nord/Sud à travers le commerce équitable. Mais pas seulement !

Le Tempo Color, c'est un mois de sensibilisation à travers toute la ville de Liège, un mois intense qui se clôture au cœur de la Cité Ardente, sur la Place Saint-Lambert. Le Tempo Color, c'est aussi et surtout un collectif constitué de plusieurs associations (Miel maya Honing, le CNCD-11 11 11, le centre culturel de Liège "Les Chiroux", les Jeunesses Musicales de la Province de Liège, le CAL de la Province de Liège et Annoncer la couleur), auxquelles s'ajoute cette année la Ville de Liège.

C'est un esprit, c'est le rêve partagé par tous les membres du collectif de voir un jour le monde s'équilibrer autour des valeurs essentielles que sont l'égalité des chances, le partage et la solidarité. Enfin, au-delà du rêve, c'est une action concrète ! Une action essentielle à une époque où le capitalisme et le libéralisme ont atteint leurs limites et où d'autres modes de consommation deviennent salutaires pour l'avenir de notre société.
Le thème 2009 sera " le travail décent " avec une déclinaison toute particulière autour des vêtements.

Infos :

http://www.tempocolor.be/homep.php

 

Première édition du Festival de théâtre social en Province de Luxembourg

Les 24 et 25/09/09, à Marche-en-Famenne

Ce festival a été pensé pour les travailleurs sociaux, les enseignants, les animateurs…

En tout, 9 spectacles de Théâtre-Action. Les thèmes abordés sont la violence dans les relations amoureuses, la justice, le passage du domicile à la maison de retraite….
9 spectacles accessibles culturellement, techniquement et financièrement.
9 outils de sensibilisation pour alimenter, dynamiser vos projets.
9 outils pour amener votre public à réfléchir, à partager des émotions à
travers le théâtre.
9 outils à votre disposition pour une possible transformation sociale.

Un moment convivial qui vous permettra de découvrir les productions de nos compagnies de théâtre action luxembourgeoises, de rencontrer les comédiens et metteurs en scène. Un festival sur deux jours, avec des horaires concentrés, un lieu facilement accessible et entièrement gratuit.

Infos :

Aurélie Charlier : 084 / 31 46 86
aurelie.charlier@marche.be

Programme

 

Trois midis – débats : genre, précarité, migration

Le 30/09/09, le 30/10/09 et le 27/11/09 à Bruxelles – Fondation Roi Baudouin

Dans les espaces urbains touchés par la paupérisation, les sphères de l’intime se fragilisent. Les
relations entre hommes et femmes se détériorent, le rapport à soi et au corps en est affecté.
Pascale Jamoulle, anthropologue à l’UCL et au centre de santé mentale Le Méridien, a mené une
enquête de terrain auprès des habitants de plusieurs quartiers populaires de Bruxelles, dont celuide la gare du Nord. Cette enquête explore la vie émotionnelle, affective et sociale d’adultes et de jeunes de toutes origines, souvent marqués par l’exil. Son travail met en lumière trois
dynamiques de précarisation sociale et intime : les errances et solitudes de la vie en rue, les
tensions entre tradition et modernité au sein des communautés issues de l’immigration,
l’exploitation et l’hyper sexualisation du corps.

En lien avec ses actions en matière de justice sociale, la Fondation Roi Baudouin organise trois
rencontres pour présenter cet éclairant travail d’enquête et débattre de la question suivante : sur le plan des pratiques professionnelles et celui des politiques publiques, quels enseignements peut-on tirer de l’écoute approfondie des publics les plus fragilisés ?

· Mercredi 30 septembre 2009 : Les errances et solitudes de la vie en rue
· Vendredi 30 octobre 2009 : Les relations de genre dans les quartiers immigrés
· Vendredi 27 novembre 2009 : Le corps comme lieu d’identité : marchandisation et hyper sexualisation

Ces déjeuners-débats s’adressent aux professionnels actifs dans les secteurs de l’aide sociale et
juridique, de la prévention, de la santé mentale et physique, de l’intégration, de l’aide à la jeunesse, du développement communautaire, de l’enseignement et, plus généralement, à tous lesintervenants en contact avec les situations d’exil et de précarité.

Cette chaîne de l’écoute des publics vers les professionnels de tous secteurs sera prolongée par
une table-ronde à destination des responsables politiques concernés.

L’étude de terrain de Pascale Jamoulle est publié aux éditions La Découverte (2009) sous le titre
Fragments d’intime. Amours, corps et solitudes aux marges urbaines.

Infos :

http://www.kbs-frb.be/uploadedFiles/KBS-FRB/Files/Verslag/2009_GenreEtMigration_ProgrammeF.pdf

Fondation Roi Baudouin
Rue Brederode, 21
1000 Bruxelles
www.kbs-frb.be
info@kbs-frb.be

 

Colloque Travail Social et Culture

Le 02/10/09, de 8h30 à 16h, au Centre culturel d'Ottignies

Cette journée s’appuie sur une évidence : quand culture et travail social se parlent, des femmes et des hommes s’émancipent. Dans la pratique, les deux mondes ne se rencontrent pas toujours aisément. Au travers d’exposés, de débats et de travaux en ateliers, des expériences pilotes et des bonnes pratiques seront présentées, ainsi que les atouts, freins et limites que les travailleurs et animateurs rencontrent dans leur tentative de répondre à des questions de fond : Comment l’action culturelle et l’action sociale peuvent-elles se rejoindre pour favoriser l’émancipation individuelle et collective des citoyens, des milieux populaires, des personnes en situation de pauvreté ? Comment leurs actions conjointes peuvent-elles donner aux citoyens un accès aux savoirs, aux œuvres, à la création, tout en créant ou en raffermissant le lien social et, par là, influer sur la participation sociale et le développement de solidarités ? Quelles difficultés rencontrent les travailleurs psycho-sociaux et socio-culturels et quelles pistes méthodologiques et concrètes peuvent émerger ?

Infos :

Centre Culturel d'Ottignies
Avenue des Combattants, 41-1340 Ottignies
http://www.poleculturel.be/

 

 

Interculturalité :

L'Orient des architectes

Du 04/09/09 au 01/11/09, aux Halles Saint-Géry (Bruxelles)


Depuis le Moyen Âge, la notion d'Orient sous-entend un continent exotique aux frontières floues, un amalgame de toutes les cultures à l'est de l'Europe, incluant le nord de l'Afrique, le sud de l'Espagne et de l'Italie. Cet Orient imaginaire, qui va connaître un développement artistique et littéraire sans précédent au cours du XIX e siècle, s'alimente à des sources diverses : les croisades, les découvertes archéologiques, le Grand Tour des artistes, l'ouverture du Japon à partir de 1850, l'expansion des chemins de fer, les romans de Jules Verne, les expositions universelles, les daguerréotypes, les décors d'Opéra, le colonialisme...

Les architectes européens transposent cet orient mythique dans la troisième dimension en élevant des théâtres indiens, des bains mauresques, des pagodes cochinchinoises, des temples maçonniques égyptiens.. Points de ponctuation de l'espace urbain, les architectures exotiques apportent les effluves du dépaysement à une époque où les voyages à l'étranger sont encore exceptionnels.

Infos :

02/6422462

 

Coups de cœur

Culture et Citoyenneté

Arte + 7

Île perdue dans une mer de médiocrité, Arte semble bien être la seule chaîne de télévision qui permette encore de passer des soirées intéressantes devant son "poste"... A l'instar de toutes les autres, la chaîne télé a également développé ses activités sur la toile, mais là aussi elle tire son épingle du jeu...

Arte + 7 est un site web qui permet de regarder en streaming (c'est-à-dire sans passer par le téléchargement) une bonne partie des programmes qu'Arte propose à son audimat traditionnel, avec l'avantage de ne dépendre d'aucun horaire, si ce n'est du « temps de vie » de l'émission qui ne reste accessible qu'une semaine !

On peut notamment voir l'émission de toutes les cultures « Tracks », ainsi que celle de Philosophie, animée par Raphael Enthoven...

Vite vite surfez sur :

http://plus7.arte.tv/fr/1697480.html

 

Culture et Solidarité

Solidanza : quand danser rime avec solidarité

Handicap International cherche des danseurs motivés pour parrainer des défis dansés !

En ces temps de crise financière, l’horizon s’obscurcit et la morosité s’installe... Le meilleur antidote ? Danser ! Et pourquoi pas danser solidaire, pour que d’autres puissent un jour retrouver le goût de danser ! Handicap International organise les 5 et 6 décembre un événement ouvert à tous, original et festif : Solidanza. L’organisation lance un appel afin qu’un maximum de personnes s’inscrivent dès aujourd’hui à l’action de parrainage. Avec Solidanza, relevons le plus beau des défis : permettre aux personnes handicapées de retrouver leur autonomie, leur dignité et leurs droits.

Handicap International se lance dans la danse et invite sur la piste les danseurs de tous âges, valides et moins valides, de tous styles et de tous niveaux, pour se lier et se délier au son de valses, slows, rock’n’roll, salsas, chachachas, tangos… Solidanza se déroulera dans un lieu célèbre et intrigant : la Bourse de Bruxelles. Des taxi-danseurs partageront leur talent et des initiations seront organisées, permettant à chacun de s’essayer à de nouveaux types de danses.

Au cœur de Solidanza, il y a des danseurs engagés qui ont choisi de participer à l’action de parrainage. S’inscrivant seuls, à deux ou en groupes, ils s’investissent concrètement pour
Handicap International. Auprès de leurs familles, amis et collègues, ils s’engagent à relever un défidansant en échange de leur soutien financier. Quelques exemples de défis ? Danser 20 danses, 5 types de danses différents, sur un pied, 3 heures d’affilée… L’imagination est au pouvoir.

Différents clubs de danse et sponsors ont déjà choisi de s’associer à l’événement. Ils soutiennent ainsi les projets menés par Handicap International pour améliorer la qualité de vie des personnes en situation d'handicap, quelques jours après la journée internationale des personnes handicapéesqui a lieu chaque année le 3 décembre. L’accessibilité de la Bourse sera d’ailleurs renforcée pour l’occasion, la participation de personnes handicapées étant favorisée et Solidanza permettant au grand public de découvrir la cyclo-danse.

Informations et inscriptions : www.solidanza.be ou Yolande Hoornaert au 02/233 01.82.
Droit d’entrée : 10€, gratuit pour les moins de 12 ans. (Réservation souhaitée)

Attention, les inscriptions au parrainage seront clôturées le 15 novembre.

 

Faits et opinions

 

Appel de Florence - Pour un enseignement européen de l'histoire de l'art

A l'occasion du colloque de Florence sur la didactique de l'histoire de l'art qui s'est tenu les 22-23 mai 2009, il a été décidé de lancer un "appel de Florence" pour sensibiliser les élites politiques, les futurs députés européens et l'opinion publique sur l'importance d'un enseignement d'histoire de l'art dans tous les pays de l'Europe, de l'école au lycée, pour mieux former les futurs citoyens européens.

Cet "appel de Florence" est mis en ligne dans différents pays de l'Union européenne pour lui assurer une large publicité et diffusion.

L'APAHAU, (Association des professeurs en Archéologie et Histoire de l'art des Universités) a pour but de créer un lien entre les enseignants-chercheurs en Archéologie et Histoire de l'Art des établissements de l’enseignement supérieur, de favoriser le développement des études dans ces domaines et d’aider à la diffusion des résultats de la recherche en France et à l’étranger. Elle publie une revue "Histoire de l'art".

 

Chaque année, des millions de membres de l’Union européenne, ceux-là mêmes qui ont été invités à voter le 7 juin…, profitent du principe de libre circulation pour découvrir les paysages, les musées, les traces du passé et les œuvres d’art contemporain de leurs voisins européens. Comment faire de ce formidable mouvement, de ces multiples découvertes, un capital européen, une ressource pour l’édification de l’Europe ? En transformant, par un enseignement d’histoire de l’art à l’école, ce qui relève de la consommation en un processus d’acculturation, de prise de conscience d’un patrimoine commun, d’appropriation d’une histoire artistique vécue sous le signe de l’échange, depuis des millénaires, de Ségovie à Cracovie, d’Athènes à Edimbourg ou Copenhague, de Florence à Munich et à Budapest.

Donner une dimension européenne à un tel enseignement d’histoire de l’art, qui n’existe à ce jour que dans quelques pays, l’instituer dans tous les pays d’Europe, ce serait, en associant les futurs citoyens d’Europe à leur propre histoire, donner un remarquable élan à une Europe de la culture.

Alors que l’histoire de l’Europe a été faite pendant longtemps de conflits qui opposaient des peuples, de traités qui ont divisé arbitrairement un territoire, de langues imposées injustement, de dominations culturelles, alors que le fonctionnement de l’Union est vécu comme quelque chose de compliqué et de lointain, l’histoire des formes artistiques constitue pour l’Europe un continuel processus d’échanges, d’enrichissements mutuels à tout niveau de la création dans un espace commun, du modeste maçon de village (qui met en œuvre des savoirs et des références architecturales venant de différents pays), à Léonard de Vinci, Picasso et Ingmar Bergman. Ainsi, par l’apport des « Barbares », Rome put revivifier l’héritage artistique de la civilisation grecque ; dans l’Espagne des Omeyades se réalisa une brillante synthèse entre les cultures arabes et européennes, notamment dans l’architecture ; avant le premier conflit mondial, l’Art nouveau (également appelé selon les pays Jugendstil, Stile Liberty, Modern Style ou Modernismo) réunit, en dépit des tensions nationales et linguistiques, une communauté européenne des arts.

Instituer un enseignement d’histoire de l’art à l’école dans tous les pays de l’Union permettrait à tous ses habitants de comprendre l’esprit de communauté artistique qui unit l’Europe depuis plus de trois millénaires. Les œuvres d’art, de la mosquée de Cordoue aux photos des châteaux d’eau des Becher, étudiées dans leur dimension historique, sont la meilleure introduction aux religions, aux mouvement d’idées et aux civilisations qui ont forgé l’histoire du continent , et à la place artistique que peut tenir l’Europe dans la civilisation globale actuelle, alors que les formes artistiques empruntent de nouvelles voies et que les échanges s’accélèrent et se multiplient.

Le langage des images, très présent dans les expressions les plus contemporaines, est commun à tous les citoyens de l’Union. Dans les 27 pays de l’Union, une formation d’au moins une heure hebdomadaire en histoire de l’art serait pour chaque jeune européen un moment précieux de rencontre avec la richesse artistique de sa cité, de son pays, de l’Europe, une incitation à la mobilité et à la découverte au sein du continent, d’intégration culturelle européenne dans le respect de l’histoire. Du patrimoine industriel aux traditionnels beaux-arts, des vestiges archéologiques aux créations les plus contemporaines, cet enseignement serait naturellement ouvert : ouvert à toutes les composantes et populations qui forment l’Europe actuellement, et apte ainsi à mettre en confrontation les objets de la civilisation européenne avec les cultures du monde ; ouvert à l’avenir, en intégrant pleinement la création vivante.

Un enseignement d’histoire de l’art, de l’école au lycée, dans tous les pays de l’Europe, est un geste que l’Union doit faire pour l’Europe, ses générations futures, la conscience de son avenir.

 

Olivier BONFAIT (Président de l'APAHAU),
Eric de CHASSEY (Professeur d'Université, membre de l'IUF),
Marc FUMAROLI de l'Académie Française (Professeur honoraire au Collège de France),
Sylvie RAMOND (Conservateur général du patrimoine, Directeur du Musée des Beaux-Arts de Lyon),
Pierre ROSENBERG de l'Académie Française (Directeur général honoraire du Musée du Louvre),
Alain SCHNAPP (Professeur d'Université, ancien Directeur général de l'INHA),
Pierre SOULAGES (Artiste peintre)


Une pétition est en ligne sur le site www.apahau.org

 

Dernières nouvelles

Culture et Démocratie :

Des arts contemporains, pour qui et pour quoi? Les arts plastiques en débat

L’asbl Culture et Démocratie vient de publier les actes de la rencontre Les arts contemporains, pour qui et pour quoi ? Les arts plastiques en débat avec la collaboration du Wolu-Culture (Centre culturel de Woluwe-Saint-Lambert), du Centre du Libre Examen et de la Concertation des Centres culturels bruxellois. Organisée en octobre 2007, cette journée a rassemblé une centaine de personnes issues des milieux de la culture, du social et de l’enseignement. La richesse des échanges a incité les organisateurs à en publier les actes, mémoire des réflexions qui ont émaillé cette journée.

Cet ouvrage s’articule autour des interventions de sociologue, journaliste, plasticiens, enseignants et animateurs culturels. Il est complété par une synthèse des débats, un glossaire et une bibliographie sommaire. Les thématiques abordées concernent le rôle des arts plastiques contemporains ainsi que les rapports entre producteurs, médiateurs, spectateurs et consommateurs. Il y est question de médiation avec les publics, du travail artistique réalisé dans des quartiers précarisés, d’art public, de la place de la culture et des arts dans l’enseignement, de l’engagement de l’artiste …

L’objectif de cette publication est d’être un outil de sensibilisation et de réflexion quant au rôle de l’art et plus particulièrement des arts plastiques contemporains dans notre société.Son coût s’élève à 5€ (8€ avec les frais de poste) à verser sur le compte 001-3185141-28 avec la mention "Cahier 1 Culture et Démocratie".

 

Stages professionnels à Culture et Démocratie

Les étudiants (gestion culturelle, études culturelles, communication, secrétariat...) qui désirent faire un stage de minimum 2 mois cette année sont plus que bienvenus.

Info :

02/502 12 15 – info@cultureetdemocratie.be

 

Culture et Citoyenneté :

Quartier de vie

Pour les habitants qui s’engagent au bénéfice de leur quartier ou village, La Fondation Roi Baudouin relance l’appel Quartier de vie qui a pour objectif d’aider les citoyens à se mobiliser pour réaliser un projet concret au bénéfice de leur quartier ou de leur village. Plus que la nature du projet ou son ampleur, ce qui compte, c’est la dynamique de participation des habitants. La Fondation veut encourager des citoyens à s’engager pour la première fois dans la vie locale et inciter des groupes existants à développer leur action en y impliquant de nouvelles personnes. En outre, le jury accordera une attention particulière aux projets émanant de zones rurales. La prochaine échéance est fixée au 12 octobre 2009. L’appel s’adresse aux habitants ainsi qu’aux associations locales. Les initiatives retenues bénéficieront d’une aide pouvant aller jusqu’à 5.000 €

Infos :


http://www.kbs-frb.be/call.aspx?id=209656&LangType=2060

 

Résidence d’artiste MAAC


La MAAC (Maison d’Art actuel des Chartreux, rue des Chartreux, 1000 Bruxelles) propose deux résidences de travail d’une durée de 6 mois pour jeunes artistes plasticiens travaillant dans le domaine de l’art contemporain. La première résidence débutera en janvier 2010 et la deuxième en juillet 2010.

La démarche consiste pour l’artiste en résidence à développer un projet artistique qui se conclura au terme du séjour par une exposition. Il devra également lier sa création à l'atelier qu'il dirigera auprès de publics locaux, prioritairement des enfants de 6 à 12 ans (à raison de 3 x 5 jours) issus des écoles et maisons d'enfants de la Ville de Bruxelles. Il donnera également trois visites pour des groupes divers et trois après-midi pédagogiques en lien direct avec son exposition. 

Infos :

Palais du Midi / Service Jeunesse
Rue Roger van der Weyden, 3
1000 Bruxelles
Contact : maac@brucity.be 
Tel: + 32 (2) 513.14.69
Date limite de dépôt des dossiers : vendredi 23 octobre 2009

 

Appel à projet artistique pour la vitrine du Centre de la Gravure et de l'Image imprimée de la Louvière

 

Fermé de mars à septembre 2010 pour un chantier d’extension, le Centre de la Gravure à La Louvière, propose aux artistes plasticiens ou aux collectifs d’investir sa "devanture" ! Pour des périodes de quatre semaines, cette vitrine deviendra ainsi leur espace d’exposition, avec vue sur la rue des Amours…

Infos

 

{De l'autre côté}

 

Proposer aux lecteurs français un autre paysage intellectuel que celui qui leur est habituellement offert par la presse écrite, qu'elle soit dominante ou minoritaire, dépendante ou indépendante descanaux officiels de la circulation des idées, tel est l'objectif principal de la revue {De l'autre côté}.

Elle entend ainsi permettre à son lectorat de renouer avec un véritable état d'esprit critique en proposant des comptes rendus d'ouvrages, des articles ou des entretiens avec des personnalités rarement exposées dans les médias.

{De l'autre côté}ne s'interdira pas de revenir sur des ouvrages plus anciens qui, à l'époque de
leur publication, ont pu passer inaperçus. Chaque numéro de la revue sera organisé autour d'un
thème.

{De l'autre côté} ne défendra pas une discipline particulière : au contraire, elle s'intéressera à différents domaines de la pensée et, surtout, elle tentera le plus possible d'adopter une langue claire et rigoureuse afin d'éclairer les problèmes au lieu de les obscurcir…

La revue est autodistribuée et autodiffusée, sans subvention d'aucune sorte.

 

Infos :


Modalité d'abonnement
{De l'autre côté} - 168, rue St-Charles - 75015 Paris

 

Evoluer et faire évoluer le monde socioculturel, session 2009 -2011 du CESEP

Le Centre de Formation des Cadres Culturels du Cesep organise à partir d’octobre 2009 la formation « Conduite de projets culturels et sociaux » qui permet l’obtention du brevet d’aptitude à la coordination de projets d’organismes culturels et socioculturels (BAGIC) délivré par le Ministère de la Communauté française.

La formation repose sur trois grands axes : la citoyenneté, la gestion de projets et l'analyse du terrain d'action. Ces trois dimensions traversent en permanence l'ensemble des modules. Elle s'adresse aux acteurs socioculturels et sociaux attentifs au décloisonnement de leur pratique et de leur mode d'intervention. Il s'agit aussi de valoriser les expériences acquises par les participants. Cette formation est résolument orientée vers la pratique et débouche sur des résultats concrets. Elle s'organise sur 2 années à raison d'une journée par semaine.

Infos :

Centre de Formation des Cadres Culturels du Cesep,
47, rue de Charleroi à 1400 Nivelles
Coordination : Morfula TENECETZIS 067/89 08 60
Secrétariat : Nicole BALLAS 067/89 08 66
cfcc@cesep.be

 

 

Culture et Solidarité :

Commerce équitable: concours film / illustration


La 8ème édition de la Semaine du commerce équitable aura lieu du 30 septembre au 10 octobre 2009. Dans ce cadre, la Coopération Technique Belge lance, via son Trade for Development Centre, le concours du “Meilleur Film” et de la “Meilleure Illustration” sur le commerce équitable. En tout, il y a 3000 euros à gagner !

Infos :

www.befair.be

 

Le Carnet de l'animateur

Cpaje propose aux professionnels de l'animation Jeunesse Enfance des formations et des journées d'échanges... demandez le Carnet de l'animateur ou surfez sur www.c-paje.net

Infos :


info@c-paje.net

 

Appel à projet auprès du fonds Ariste Wouters

Ariste Wouters a été le fer de lance de multiples activités orientées vers les jeunes en Ourthe-Amblève-Condroz. Afin de perpétuer son action et sa mémoire, sa famille et ses amis ont décidé de créer un fonds qui est voué à encourager des actions en milieu rural. Le Fonds entend avoir un rôle d'impulsion d'un nouveau projet disposant de peu de moyens pour se lancer.

Les conditions requises : être une asbl, une association de fait ou un particulier et mener des activités en région Ourthe-Amblève-Condroz ou dans l'arrondissement de Bastogne. Le projet doit être à destination d'enfants, de jeunes ou de familles fragilisées. Le fonds Ariste Wouters offre au promoteur de projet un soutien de 2 500 euros. Cette somme permettra le développement d'un projet spécifique et ne devra pas servir à financer des activités habituelles de l'association.

Les projets doivent être rendus pour le 30/09/09

Infos :

04/384460
fondsaristewouters@hotmail.com

 

Sites et newsletter :


- Momies égyptiennes ou chemin de ronde médiéval ? Armure de samouraï ou saxophone ?
À vous de choisir ! Les Musées royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles ont tout. Vous souhaitez être tenu au courant de nos activités ? Inscrivez-vous à leur newsletter sur www.mrah.be !

- "Vu d'en bas" est une association composée de techniciens et d'artistes. Leur finalité est la pratique d'un cinéma documentaire à hauteur d'homme. Installé au cœur du Borinage, le collectif veut se donner les moyens de créer avec pour seule entrave… l'improbable limite de l'imagination. http://www.vudenbas.be/

- IRFAM, qui travaille pour la cohésion sociale et le développement par la valorisation des diversités, a un nouveau site : http://www.irfam.org/

Pour ne pas rester sur sa faim

Les propositions de Roland de Bodt :

Qui sont les barbares ? Itinéraire d’un penseur d’islam

Seddik, YoussefQui sont les barbares ? Itinéraire d’un penseur d’islam – La Tour d’Aigues (France), Les éditions de l’Aube, « poche essai », 2007 (2005), 73 pages + tables, ISBN : 978.2.7526.0383.8

Présentation : Nous n’avons jamais lu « l’Odyssée » d’Homère ! – il s’agit de la réédition en langue française d’un texte court et dense consacré par l’auteur à son propre et libre itinéraire philosophique à l’intérieur de l’islam, au regard de la société occidentale, au regard des sociétés musulmanes. Youssef Seddik est philosophe et anthropologue, helléniste et arabisant. Plusieurs titres actuellement disponibles aux éditions de l’Aube : « L’arrivant du soir, cet islam des lumières qui peine à devenir » (2007), « Nous n’avons jamais lu le Coran » (2004), « Le Coran, autre lecture, autre traduction » (2002). Il sera invité, pour une rencontre ouverte au public, ce lundi 26 octobre 2009, au Festival des Libertés qui se tiendra à Bruxelles. Grand caractère lisible, mise en page sobre et équilibrée, papier de grande distribution mais confortable, dos carré collé. Prix annoncé : autour de six euros. Commentaire : Youssef Seddik est un érudit, un philosophe et un croyant. Nourri d’une connaissance doublement étoffée de culture grecque antique et de culture d’expression arabe, il a pris la liberté de recommander aux musulmans – mais pas seulement à eux – de lire le Coran, plutôt que d’en rester à commenter les commentaires. Voilà une suggestion étonnamment audacieuse, que seul un érudit pouvait risquer. Encore fallait-il dresser la table pour un tel banquet ! Avec modestie et sans façon, Seddik conduit une pensée souriante, foisonnante et rigoureuse. Et son intime conviction lui donne beaucoup de liberté. Il ne cherche ni le combat, ni le triomphe : il fraye des passages imprévus où l’air du temps dédaigne à s’engouffrer. Le préjugé de la mode, les stratégies du « conflit des civilisations » et les idées reçues des grands média ne résistent pas devant de telles ouvertures. Il lit le Coran, comme d’autres lisent Homère, à la recherche des grandes figures de la narration mythique, c'est-à-dire essentiellement destinées à nous parler à nous, structurellement à nous, de nous en tant qu’êtres humains. Et à travers cette approche, qui procède par l’intimité de la trame littéraire, il nous laisse supposer que nous n’avons jamais lu l’Odyssée ! Pouvons-nous accepter un tel défi ? Il nous met en danger, par rapport à nos « saintes certitudes » : et si jamais il nous était possible de redécouvrir nos grandes narrations ? Si Ulysse était une clé pour ouvrir de nouvelles lectures de la Bible, voire du Coran, lui-même ? Si la Bible et le Coran offraient, à rebours, des clés de lecture pour redécouvrir l’Illiade ? l’Odyssée ? l’Enéide ? Accepterions-nous de nous laisser surprendre par une approche nouvelle du patrimoine mythique auquel nous avons attaché notre identité effarouchée ? Au nom de ce qu’il traduit les enchevêtrements culturels qui nous relient, quant au fond, à ce que nous avons nommé comme irrémédiablement « Autre » ? « Il est temps en ce début du XXIe siècle, en ce moment où l’islam est réduit à un affrontement binaire qui fait que sa seule volonté défensive est de répondre à la violence par la violence, il est temps de revivifier les savoirs et les débats à partir d’une intelligence neuve » (page 68) ne sommes-nous pas concernés au premier chef ? Ce qui est étonnant chez Youssef Seddik c’est qu’il nous amène à nous mettre en question en nous parlant de lui et de son rapport à la littérature et au Coran. A découvrir. [Mons (Belgique), le 3 septembre 2009, Roland de Bodt] – Publics : Toutes convictions, toutes responsabilités collectives. – Mots clés : barbares, culture, Homère, islam, Orient/Occident, philosophie – Adresse web des éditeurs : www.aube.luContenu : Etre Arabe d’islam (9) ; Ulysse et le manifeste de l’Occidental (37) ; Un itinéraire en bris : le Coran et l’offre d’autoroute (59) ; Conclusion (71)


Culture populaire & démocratie culturelle ; les maisons de jeunes en milieu populaire, entre paradoxes et engagements

Simon, Murielle, Leblanc, Olivier et Evrard, PierreCulture populaire & démocratie culturelle ; les maisons de jeunes en milieu populaire, entre paradoxes et engagements – Bruxelles (Belgique), Fédération des centres de jeunes en milieu populaire, 2008, 147 pages, ISBN : non communiqué.

Présentation : Il s’agit de l’édition originale en langue française d’une contribution à plusieurs voix conçue et réalisée par la Fédération des centres de jeunes en milieu populaire ; les initiés disent : « Fcjmp ». La publication bénéficie du soutien méthodologique d’Emile Servais (professeur émérite UCL) et des interventions graphiques de Virginie Henrotte. La diffusion en librairie reste probablement discrète, mais l’ouvrage peut être acquis directement au siège de la Fédération, 20, rue de Saint-Ghislain à 1000 Bruxelles (près de la rue Haute) tél. : 00.32.(0)2. 513.64.48. Au sein de la fédération, le trio des auteurs forme un ensemble bien complémentaire : Murielle Simon est particulièrement attachée au développement de la formation continuée des animateurs, Olivier Leblanc a développé ses compétences par des expériences de terrain au croisement des politiques de la jeunesse et de l’aide à la jeunesse, Pierre Evrard assure la direction de l’association dans une double perspective d’égalité des chances et d’ouverture internationale et notamment d’ouverture européenne. Je ne sais pas si la fédération a édité précédemment d’autre publication. Format poche, petit caractère lisible, papier confortable, d’une facture classique, la mise en page est sobre et soignée, dos carré collé, prix annoncé : 5,00 €. – Commentaire : cette initiative de la Fédération des centres de jeunes en milieu populaire a un défaut et beaucoup de qualités. Donc et paradoxalement, le défaut : c’est la lisibilité ! Des phrases longues, enchevêtrées et articulées à multiples charnières. Parfois, il faut s’y reprendre à plusieurs reprises. La lecture n’est pas aisée, c’est vrai. Mais ce défaut s’estompe devant les qualités, l’exigence et la rigueur de la démarche. Les efforts du lecteur – souvent paresseux, il faut l’avouer ! – sont récompensés généreusement. Car, il faut reconnaître que les auteurs ne sont pas à l’origine de ces mots de « culture populaire », ni de ceux de « démocratie culturelle ». La question qui se posait, d’entrée de jeu – comme elle se pose probablement à tous les animateurs de jeunes en milieu populaire, voire à tous les animateurs en général – c’est donc bien : « qu’est-ce que je peux, moi, faire de cela ? » Et de ce point de vue, la proposition est très juste puisque le lecteur est tout de suite confronté à une parole authentique. Ils ne font pas semblant, les auteurs vont au feu, au grand feu des questions qu’ils posent devant eux. Le feu est nourri de nombreuses lectures, débats et réflexions. Ils montrent les complexités de leurs propres situations d’animateurs dans la cité inégalitaire dont ils héritent ; elle ne leur convient pas, cette cité, mais elle est la leur aussi ; ils veulent la transformer mais ils en procèdent déjà, ils doivent s’en dégager mais ils y sont engagés de tout leur être. Avec beaucoup de pudeur, de sensibilité et d’exigence, ils éclairent leurs propres paradoxes d’écrivains à l’intérieur de la politique culturelle dont ils héritent. Elle ne leur convient pas, cette politique, mais elle est la leur aussi ; ils veulent la transfigurer mais ils en procèdent déjà, ils y sont engagés de tout leur être. Et ces contradictions qui rendent la posture inconfortable ils auraient pu les maquiller, les passer par pertes et profits ou les porter à charge des  « pères ». Point du tout ! Ils les énoncent comme leurs propres contradictions. Et en nommant ces contraintes, comme les leurs propres, ils créent les conditions d’une appropriation de ces questions. Ils ouvrent les possibilités imaginaires d’une issue, d’un dépassement, d’un dénouement de ces tensions. Le langage retrouve ici sa force de libération des nœuds du passé. S’ils évoquent la « culture populaire » c’est pour mieux nommer ce qu’ils en font. S’ils évoquent la « démocratie culturelle » c’est pour mieux nommer ce qu’ils en veulent. Loin d’une variation sur le thème de la démocratie culturelle, nous sommes face à une réelle appropriation de la question. Le tout émaillé de nombreuses références choisies, un dispositif de notes plutôt impressionnant et une bibliographie bien conduite ; c’est du meilleur intérêt. [Mons (Belgique), le 3 septembre 2009, Roland de Bodt] – Publics : Pour un public motivé, les animateurs sociaux et culturels, les administrateurs publics, les mandataires politiques, les enseignants, les journalistes, les artistes, les bibliothèques publiques, les intervenants de l’aide à la jeunesse – Mots clés : culture, culture populaire, démocratie, démocratie culturelle, démocratisation de la culture, égalité des chances, émancipation culturelle, globalisation, jeunes, inégalités sociales, insertion sociale, institutions, modernité, pratiques culturelles. – Adresses numériques des éditeurs : www.fcjmp.beContenu : Présentation de la Fédération (3) ; Remerciements (7) ; Table des matières (9) ; Introduction (11) ; Modernité et démocratie culturelle (17) ; 1. Modernité et situations paradoxales (21) ; 1.1 Individuation et globalisation (22) ; 1.2 Risque et sécurité (28) ; 1.3 Déclin institutionnel et ordonnancement éthique (31) ; 1.4 Système machines et humanisation (36) ; 1.5 Exigence égalitaire et croissance des inégalités (38) ; 2. Démocratie culturelle et formes paradigmatiques ; 2.1 La démocratisation de la culture (42) ; 2.2 La démocratie culturelle (43) ; 3. Situations paradoxales et démocratie culturelle (46) ; 4. Situations paradoxales et questionnement des pratiques (48) ; II. Jeunesse de milieu populaire et démocratie culturelle (51) ; 1. Le populaire ; 1.1 Pluralité sémantique (53) ; 1.2 Hétérogénéité plurielle (57) ; 2. Juvénisation (58) ; 3. Jeunesse de milieu populaire ; 3.1 Jeunesse de milieu populaire et perte de repères (60) ; 3.2 Jeunesse de milieu populaire et culture de masse (64) ; 3.3 Jeunesse de milieu populaire et trajectoires problématiques (67) ; 3.3.1 Trajectoires discontinues et déstructurantes (68) ; 3.3.2 Trajectoires scolaires allongées et production d’exclus de l’intérieur (70) ; 3.3.3 Trajectoires de formation qualifiante ou disqualifiante (71) ; 3.3.4 Trajectoires et comportement problématiques (73) ; 3.3.5 Trajectoires d’implication sociale faible et de citoyenneté distante (74) ; 4. Jeunesse de milieu populaire et démocratie culturelle (75) ; III. Acteurs et activités : regards croisés (79) ; 1. La jeunesse (82) ; 2. Les situations (84) ; 3. Les trajectoires ; 3.1 Des trajectoires familiales conflictuelles et frustrantes (85) ; 3.2 Des trajectoires scolaires semées d’embûches (87) ; 4. La culture (88) ; Le travail et l’insertion sociale (90) ; 6. La citoyenneté (92) ; 7. Activités et animations (94) ; 8. Conclusions (96) ; IV. Conclusions générales et perspectives (97) ; 1. Rétroactes (99) ; 2. Suggestions ; 2.1 Mieux connaître la population des centres et lui permettre de réaffirmer une identité fière (101) ; 2.2 Promouvoir l’intégration sociale et rendre possible des projets (104) ; Evaluer les pratiques pour mieux promouvoir l’égalité des chances (105) ; 2.4 Tirer parti de la diversité des régimes et registres d’action (108) ; 2.5 Faire écho aux débats et enjeux de société (109) ; Notes (111) ; Bibliographie (141)

 

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Cette lettre d'information a été réalisée par Marie Poncin, Baptiste De Reymaeker et Georges Vercheval, grâce au soutien de la Communauté française de Belgique.