Deux biennales d’art (wallonnes) ouvrent le champ des possibles
Pierre Hemptinne, écrivain et membre de Culture & Démocratie
2024, année la plus chaude jamais enregistrée. Le Grand Nord en fonte accélérée, la Méditerranée suffoque, l’humanité avale toujours plus que ce que la planète peut produire. Pourtant, l’écologie dite « punitive» a politiquement la cote et « sobriété » est devenu un gros mot. Le marché de la publicité ne cesse de promouvoir sans vergogne le consumérisme à tout crin. L’imaginaire capitaliste de la croissance a de beaux jours devant lui. Heureusement, des opérateurs culturels et des artistes entretiennent et soufflent sur les braises d’un « imaginer autre chose ». Exemple avec deux Biennales inspirantes à Ath et à Enghien présentées sous l’angle d’échantillons glanés en promenade et agrémentés d’une réflexion sur la médiation culturelle souhaitable.
Le parc, l’art du lien précieux entre tous les vivants
Arpenter le parc d’Enghien, remarquable en lui-même, avec en mains le plan de la Biennale d’art contemporain localisant les œuvres à découvrir, aiguise l’appétit d’une expérience esthétique totale, inattendue. Le « face aux œuvres » ne s’effectuera pas de la même manière qu’en galerie ou que dans un musée. La présence des œuvres va affiner la révélation du parc comme incarnation du bien le plus précieux qui soit : le juste équilibre, organique, cosmologique, entre nature et culture, dont dépend l’habitabilité de notre planète. L’architecture paysagère dessinée et entretenue par l’homme fait bon ménage avec de larges parcelles, profondes, où le cycle de la nature s’épanouit sans entraves, végétation complètement libre, troncs tombés et pourrissant. Le regard plonge et se régale dans le décor impénétrable de cette réserve fascinante de biodiversité. Ça éveille une attention particulière aux relations que les gestes artistiques tissent avec le vivant.
Or ce bien le plus précieux est en péril aujourd’hui, on le sait, et l’équilibre à restaurer relève d’un véritable tour de force ou tour de magie. À quoi ressemble l’installation de Simon Deppierraz (Stringere), blocs de granit brut calés entre les colonnes blanches d’un pavillon lumineux comme en lévitation sur l’eau ? Des câbles tendus entre ces météorites individualisées les relient en une même tension solidaire. Ce Pavillon des Sept Étoiles − jadis Temple d’Hercule (à qui l’artiste adresse un clin d’œil par son travail à l’allure d’une prouesse titanesque) − évoque les rendez-vous amoureux, les conversations romantiques, les rencontres insolites, les musiques intimes, les harmonies électives. Au XVIIe siècle, il était un observatoire d’astronomie, un point de convergence entre l’être humain et les astres, outil de méditation et de médiation entre le proche et le lointain, l’infime et l’infini. L’intervention de l’artiste, menace ou consolidation de l’édifice, suggère de reprendre à nouveaux frais toutes ces interrogations sur la place de l’être humain dans l’univers.
Tables d’orientation entre humain et non-humain : changer l’interdépendance entre carte et territoire
Le parc comme patrimoine immatériel en constante évolution, comme géographie labile où d’infimes évènements, ponctuels, aléatoires, répétitifs voire rituels, sèment bien-être et plus-value intangible, aux jonctions de l’humain et du non-humain, c’est l’horizon que dégagent les mots et les cartographies de Lauriane Bellin, à partir de témoignages recueillis auprès de familier·es du parc. Au détour d’un chemin, au centre d’une petite clairière, l’artiste a placé ce qui ressemble à des « tables d’orientation » (telles qu’on en rencontre en randonnée, en des sites remarquables). En s’approchant, elles semblent vierges. C’est que les paroles, les endroits où se sont produits ces évènements sont gravés, mais à peine, presque imperceptibles, à la surface du bois lisse qui donne à lire, par ailleurs, toute la mémoire d’un arbre à chaque fois différent, ses lignes de vie, la façon dont il a grandi en réagissant à l’altérité environnante. Il faut autant toucher que scruter la surface. Et cette conjonction tâtonnante du voir et du toucher, la lecture des « anecdotes » et l’action de les reporter, selon leur numéro, sur le schéma gravé des chemins du parc, le fait d’imager la scène, tout cela met en situation le bousculement des relations entre carte et territoire, dans le sens où la cartographie officielle a toujours tenté de figer le terrain, souvent selon une visée utilitariste, verticale, en estompant les accidents, tout ce qui est jugé « mineur » . Ici, on sent vibrer une multiplicité de vécus, brindilles de subjectivations qui transforment le territoire en quelque chose de mouvant, où puiser la force de repenser, redessiner la cartographie dominante des formes de vie. On songe évidemment aux lignes d’erre pratiquées par les autistes accueilli·es par Deligny et qui se présentent comme autant de lignes de fuite, révélatrices d’autres formes d’interdépendance avec le milieu et ses énergies plurielles, ténues. On met là le doigt sur le fil très fragile du précieux à préserver, ce qui relie, le fil du « vivre avec ».
Graver dans les esprits et les tripes la procession sans fin de la sixième extinction
Les œuvres de la Biennale sont exposées dans des bâtiments historiques et initient ou ravivent des dialogues entre mémoire, présent et futur, non pas pour qu’affleurent des vérités et des certitudes sur ce qui est, sur le destin de l’être humain, mais pour que l’intangible et l’incalculable retrouvent leur capacité à stimuler et ouvrir les imaginaires (et pour ce faire, d’abord, perturber et secouer certaines référentiels de l’imagination « en place »). Ce qui implique d’instaurer d’autres relations avec le passé. Aux Écuries, lieu d’habitation et de soin des équidés, il y a la bouleversante installation de Camille Dufour. On pense à des dépouilles pendues au plafond, dans un abattoir. Ou à une communauté de fantômes alignés dans les airs. Quelque chose de refoulé qui, d’un instant à l’autre, va prendre un envol fracassant. Camille Dufour pratique la gravure, sur de très grandes feuilles qui tiennent un peu, ici, du (saint) suaire : fixant les traits de vies en allées. Elle imprime des séries, un motif étant reproduit jusqu’à l’épuisement d’encre, imprimé encore mais invisible, absent. Cette multiplication, du plein au vide, évoque l’évacuation d’un trauma, une ritualisation pour expulser un tourment. La technique, la générosité de l’artiste, la force des images libérées, la performance de l’accrochage confèrent à ces visions une organicité et une puissance d’apparition exceptionnelles, comme gravées dans l’atmosphère et prêtes à s’évanouir. Précisément, partant d’un grouillement animalier fantastique, fantasmatique et aboutissant à l’effacement, au vivant dépouillé de ses formes, l’installation permet d’embrasser, de palper le cortège de la sixième extinction en cours.
À quoi fait écho, en-dessous, dans la nuit d’un long tunnel bas et humide − accès réservé aux valides non claustrophobes − une frise polyphonique de chants d’oiseaux appartenant à des espèces éteintes, création de Roman Moriceau). Appels déchirants. Musique d’un temps qui ne sera jamais retrouvé. Cris et chants d’adieux. Juste une mémoire mélodique, enterrée, de ce que l’activité humaine a détruit, et continue de détruire, à l’instant même où l’on arpente le tunnel boueux. Après un coude, la sortie lumineuse se dessine au loin et ce qui s’appelle littéralement « voir le bout du tunnel » n’est bien entendu, encore, qu’une métaphore, puisque ce qu’on laisse derrière soi, sous terre, sont bien des souvenirs d’êtres vivants non-humains qui ne reviendront plus. Dépouilles sonores, richesses dilapidées, autant de disparitions qui obscurcissent notre devenir. On vacille dans la lumière du jour retrouvée.
Déploration et démocratie, les tissus de l’âme
Marie Zolamian s’est penchée sur une « déploration du Christ », peinte par un·e anonyme célèbre du XVe siècle et conservée dans les trésors d’Enghien. Elle a capté les lumières particulières de cette lamentation religieuse qui imprègne la moindre fibre des personnages et éléments symboliques du paysage. De petite peinture en petite peinture, toutes touchantes, habitées, elle multiplie ce tissage de lueurs compassionnelles, les dispense en de multiples scènes anonymes. Elle parvient à rendre et à transformer la texture particulière de cet instant entre « descente de Croix » (la fin de vie, avec ses joies et ses souffrances) et la « mise au tombeau », comme moment n’appartenant pas à la seule histoire du Christ mais étant le lot de tout le monde, et à chaque fois, requérant le même soin, la même attention. Cet étrange calme de la mort à peine survenue, juste avant le deuil conscient, quand les corps éteints sont encore presque « parmi nous », elle le décline en une poignante liturgie d’empathies, fresque murmurante de fins de vie ordinaires, oubliées. Recueil de fragilités et amorce d’une iconographie du réconfort. Avec une attention particulière pour les décorums drapés, les étoffes, les tissus, ce qui a enveloppé les vivant·es, les a abrité·es, a pris l’empreinte de leur personnalité, de leur parcours singulier et qui, à présent, abritent des fantômes, reposent comme simples chiffons pourtant ourlés de sacré, dans les plis desquels résident l’âme, précieuse, des disparu·es. Tissus qui, parfois, ruissellent comme des pleurs immobiles. Une série d’icônes qui nous rappelle, de façon enchantée, par les sens et non par raisonnement, qu’il n’y aura pas de devenir démocratique sans la reconnaissance que toute existence est pleurable au même titre que toutes les autres
Sans nous, chimères et vanités. Merveilles d’altérité et d’identités mélangées
Les sculptures de Théo Massoulier peuvent se voir comme des récits de science-fiction en 3D, explorant les futurs minéralogiques d’une ère post-humaine. Quand l’être humain aura disparu et que les forces de l’inerte et les formes du vivant lui succédant seront parvenues à intégrer, à « incorporer » les tonnes de déchets artificiels dont il aura saturé les sols et les mers, inventant des cristallisations délirantes, dans une ode scintillante à l’hybride. Sculptures délicates et hétérogènes, évoquant de nouvelles formes de coraux, animaux chimériques aux carapaces incrustées de rebuts industriels, autant de manifestations plastiques de vies nourries d’altérités, de matériaux étrangers, mélange de strates préhistoriques et futuristes, jamais finies, toujours prêtes à s’adjoindre de nouveaux fragments, excroissances, fétiches, gadgets détournés. Sans identité arrêtée. Compositions de matériaux de pacotilles, vieux plastiques, strates profondes de l’artificialisation du monde, généalogie détournée de l’industrialisation et de l’impact géologique de l’être humain sur la planète, images d’iles désertes ou mini-jardins zen imaginés par un·e cyborg. Autant d’objets insolites et de robots composites affranchis de toute tutelle, réinventant l’initiale prolifération anarchique du vivant, invitant à méditer sur une vie sans « nous », recyclant les déchets de notre vanité surpuissante. Surtout, surprenants mécanismes qui semblent vivables grâce à leur hétérogénéité, a contrario de l’obsession identitaire actuelle pour l’unicité, le refus de l’étranger·e, conduisant au rejet des exilé·es, aux politiques migratoires d’extrême droite. Surprenants organismes qui semblent correspondre à ce que Barbara Stiegler écrit dans son livre sur Nietzsche et la vie : « En luttant les unes contre les autres, les parties créent un ordre supérieur qui unifie l’organisme non sur la base d’une négation de leur altérité réciproque, mais au contraire, sur le fondement de leurs différences. Plus les parties luttent entre elles, plus leurs différences s’accentuent, plus le corps s’élève, se complexifie et s’organise. C’est là “la merveille des merveilles” qui fascine Roux et Nietzsche, une unité qui se construit à mesure que sa pluralité interne s’intensifie, une identité qui ne se conquiert qu’en intensifiant l’altérité à l’intérieur d’elle-mêmen. » (p.198)
Art & végétal, la biennale d’Ath
À Ath, aussi, la biennale « art & végétal », pensée par la Maison Culturelle (MCATH) loin des tendances à l’universel bling-bling (pensons aux cérémonies d’ouverture de grandes manifestations sportives), délivre au cours d’une promenade urbaine des images qui s’ancrent dans l’esprit, s’implantent dans la mémoire, et dont les interprétations qu’elles vont générer dans la mémoire favorisent des pensées capables d’envisager d’autres formes de vie, de désirer d’autres existences, de bifurquer vers des subsistances non-capitalistes, non destructrices du vivant, restauratrices de l’habitabilité de la terre. L’itinéraire souligne la porosité entre ville et nature, fait découvrir comment le tissu urbain a évolué sur quelques dizaines d’années, révèle des configurations du passé (quand la Dendre traversait la ville, par exemple, ce que souligne l’installation fluide « courant de verre » d’Angelija Bail dans le lit de cailloux et d’herbes), met en évidence l’archéologie industrielle (vestige de moulins et d’une minoterie implantés en bord de Dendre), fait traverser des quartiers à la sociologie différente, autant de paramètres qui rappellent qu’une ville est un organisme vivant, non figé, et que le champ des possibles pour la réinventer face aux enjeux climatiques est réel, disponible. Ce ne sont pas forcément des œuvres qui impressionnent instantanément, qui laissent bouche bée. Mais dans la flânerie, prendre le temps de les voir venir, là où elles ont été judicieusement situées, passer un peu de temps avec elles et ce qui les entoure et, immanquablement, repartir avec elles, mentalement. Elles vont croitre, agir au fur et à mesure qu’elles interagissent avec d’autres souvenirs stockés dans la mémoire.
L’importance d’images poétiques qui décentrent le sensible
La promenade est parsemée d’images poétiques qui font travailler, de près ou de loin, les référentiels dont dépendent nos relations au vivant. Ainsi une délégation de fourmis géantes en acier, dans le lierre qui couvre l’arrière du Palace, vient solliciter l’ouverture active et urgente, via l’équipe de la Maison de la Culture, d’un échange culturel interspéciste ! Il y a le buissonnement plastique de l’arbre de Gauthier Priels, souple et multidirectionnel dans le ciel, modelé par les forces invisibles des éléments naturels, donnant l’image de ce que représente « vivre avec », en lignes courbes et partagées, à rebours des « fixismes » philosophiques qui ont fondé la culture occidentale. Il y a la colonisation de vieux murs d’une ruelle par les céramiques de Ghita Remy, inspirées des amadouviers (champignon parasites des arbres), qui deviendront réceptacles de poussières, déchets végétaux, semences, et vont permettre aux plantes de s’installer en ville, formant d’infimes oasis pour insectes et oiseaux, participant au tissage d’une biodiversité urbaine dont profiteront les riverain·es, naturalistes « malgré » eux·elles !
Ruines et rites du renouveau − rites du pas de côté
En bordure de la ville, Ruine de Lionel Pennings, inverse le sublime romantique des ruines à l’ancienne en une configuration paisible très « école buissonnière », hospitalière, à la confluence de la Dendre orientale et occidentale, mélange de vestiges architecturaux envahis par la végétation, ensauvagés, et d’installations sculpturales aérées, épurées, à la fois stèle d’un temps abimé, révolu, et site d’un recommencement. Pans de pierre bleue, locale, dressés en esquisse d’un abri à réinventer, portique minimaliste dédié à l’accueil bienveillant de tous et toutes au sein du vivant, enceinte vierge propice à l’élaboration et célébration de rites de passage vers un autre modèle de société. Un havre informel, une fenêtre décalée sur l’enceinte verte de la ville et, depuis la ville, un passage vers d’autres temporalités, d’autres horizons où se réfugier. Un lieu à l’écart, propice au pas de côté hors des flux capitalistes, le cadre d’un resourcement.
L’ossature végétale traumatisée
Il est important de se doter de ce genre d’images qui matérialise l’impact toxique de l’être humain sur son milieu : le fémur géant de Mario Ferreti gît sur la dalle en bêton d’un parking souterrain, pas loin d’un parc abritant encore quelques magnifiques spécimens d’arbres. Un os démesuré, sans âge, taillé dans un tronc de sequoia et marqué par de nombreuses blessures, fractures, maladies que le sculpteur a tenté de soigner après coup, comme un acte religieux de demande de réparation, rappelant combien l’ossature du vivant en général et de la civilisation humaine en particulier est dépendante du végétal, des arbres, des forêts et que le sort qui lui a été réservé par l’être humain en passe de maitriser/annihiler son environnement est cauchemardesque. La nudité et l’incongruité, finalement, de cette ossature végétale primordiale, dévitalisée, minéralisée, exposée le long d’une avenue urbaine, fait saillir l’impact de l’artificialisation croissante de la planète voulue par l’être humain et son désir de vivre dans un milieu totalement tramé de ses artefacts. « Depuis 2020, la masse totale des objets fabriqués par des humains dépasse la biomasse globale de la planète (ensemble des organismes vivants actuels : végétaux, bactéries, animaux, etc.), alors que l’humanité ne représente que 0,01 % de la biomasse globale actuellen. » Ce fémur monumental célèbre le fait que l’être humain a rongé ce qui le fait vivre jusqu’à l’os. Il ne reste rien, il faut repartir à zéro, entamer un autre récit. Pas simplement renouer avec la beauté de la nature mais s’engager dans la redéfinition d’un régime alimentaire adapté aux nouvelles modalités de subsistance et d’interdépendance, se nourrir étant fondamental pour tous les vivants et déterminant « la totalité des échanges entre les êtres vivants et leur milieun » À quoi nous sensibilisent les œuvres montrées à Enghien − en revenir à ce qui est vraiment précieux − et à Ath − entourer de soins scrupuleux les interdépendances vitales entre l’être humain et le végétal. Bien entendu, face à l’urgence, tout cela peut sembler bien gentil. Néanmoins, il est important que de telles propositions existent : ce sont autant d’aides au changement, qui renforceront, légitimeront, créeront des affinités plus larges et une assise populaire pour les actions directes de certains militantismes (on songe aux Mouvements de la Terre).
Biennale d’Enghien, « Miroirs 5 »
Art & végétal, Biennale Maison culturelle d’Ath
Médiation culturelle
Les organisations des biennales prennent à cœur de proposer des interfaces et des moments de médiation : guide du visiteur, cartels explicatifs (amorces d’interprétation non intrusives), visites guidées, rencontres avec des artistes…
Il serait intéressant, néanmoins, de disposer d’une politique et de moyens pour amplifier cette médiation culturelle par une problématisation effectuée dans le cadre de l’éducation permanente et des droits culturels, de manière à élargir le cadre interprétatif individuel et collectif face aux œuvres. La subjectivation qui résulte de l’expérience esthétique convergera d’autant mieux, selon les singularités de chacun·e, vers le changement d’imaginaire de plus en plus crucial.
Quelques publications de Culture & Démocratie conviendraient parfaitement à nourrir cette médiation culturelle élargie et transversale :
⤳ Le Journal de Culture & Démocratie n°44 « Nature Culture »
⤳ Le Journal de Culture & Démocratie n°53 « Territoires »
⤳ Le Journal de Culture & Démocratie n°55 « Récit »
⤳ Le Journal de Culture & Démocratie n°56 et 57 « Rituels #1 » & #2 :
⤳ Le Journal de Culture & Démocratie n°58 « Nourrir, se nourrir »
⤳ Lire aussi , sur un thème convergent, l’article sur l’exposition aux Abattoirs de Toulouse, « Artistes et paysan·nes »
⤳ Neuf essentiels pour des politiques culturelles réparatrices
Barbara Stiegler, Nietzsche et la vie. Une nouvelle histoire de la philosophie, Folio essais, 2021, p. 198.
Bernard Lahire, Les structures fondamentales des sociétés humaines, La Découverte, 2024, p. 546.
Barbara Stiegler, op. cit., p. 13.
