Articles avec tag « éducation permanente »
21 Résultats
1 - Démocratie représentative : le trompe-l’œil du programme des partis politiques
Pierre Hemptinne
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2 - La tentation anti-démocrate : restaurer une méthode scientifique dans le gouvernement du monde
Pierre Hemptinne
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4 - Chantier d’un monde meilleur : vers l’auto-gouvernement citoyen et les « communs politiques »
Pierre Hemptinne
⇒ Retourner au chapitre précédent : « 3 – Trois fondements de la bonne santé physique, mentale et sociale : alimentation, travail, citoyenneté »
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🌐Éducation à la démocratie par les droits culturels dès le plus jeune âge
Anne Aubry, Christelle Blouët
En pleine offensive des idées d’extrême droite contre la démocratie, il est sidérant de constater le peu de place consacrée à éduquer aux mécanismes démocratiques, aux droits humains fondamentaux et aux droits culturels. L’association française Réseau Culture 21 milite pour l’éducation à la démocratie dès le plus jeune âge. Elle a conçu à cet effet le kit pédagogique Dédale. Retour sur la création de cet outil et sur sa mise en pratique avec des élèves de 9 à 11 ans (CM1, CM2 – ou 4ème et 5ème primaire en Belgique). Que se passe-t-il quand les enfants, éveillés aux enjeux culturels, développent leur capacité à s’exprimer et découvrent que leur parole compte vraiment ? Qu’est-ce que cela change dans les échanges avec les adultes ? Dédale est un jeu où les connaissances se fabriquent collectivement et peut s’implanter dans la classe comme pratique régulière. Il ouvre la piste vers une autre pédagogie, non verticale, une autre école. Une école de la démocratie.
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La fête à la grenouille
Maryline le Corre, Les Raines du Château
À Belœil, dans le Hainaut, un groupe de citoyen·nes organisait le 30 mars 2025 une toute première fête à la grenouille. Ateliers artistiques et scientifiques, contes, fables ou kamishibaï, tous les moyens sont bons pour parler des différents types de batraciens qui peuplent la région, apprendre à les connaitre et surtout comprendre le rôle essentiel de ces espèces dans nos écosystèmes.
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🌐La communication non-violente comme levier pour l’écologisation
Nathalie Achard
En écho à l’article « Communiquer l’écologisation : la place du conflit », cet entretien poursuit la piste de la communication non violente (CNV) avec Nathalie Achard, autrice du livre Communication NonViolente : à l’usage de celles et ceux qui veulent changer le monde. La CNV permet de favoriser la participation de tout·es au débat et à la prise de décision, avec un réel et profond travail de médiation entre les interlocuteur·ices. En pratique, elle a pour ambition de déconstruire les éléments de langage qui troublent le débat démocratique – notamment sur l’écologie – pour enrichir les connexions et fabriquer du commun.
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Communiquer l’écologisation : la place du conflit
Thibault Galland
Le débat écologique fracture la société et les échanges qu’il suscite sont clivants. Toutefois, la dissension ne peut pas être exclue du débat démocratique au risque de perdre notre liberté politique et de tomber dans l’extrémisme d’une « dictature verte ». Thibault Galland défend l’utilisation du conflit et de la rumination comme leviers pour imaginer et construire ensemble un autre possible écologique.
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2025 : Vœux pour de bonnes réso(révo)lutions politiques
Pierre Hemptinne
Selon le directeur de l’Institut Varieties of Democracy, « la situation de la démocratie est pire que celle que nous avons connue dans les années 1930n ». De juin 2024 à janvier 2025, les négociations pour la formation d’un gouvernement fédéral s’effectuent dans une tour d’ivoire. Popote interne post-électorale pour élaborer un programme gouvernemental qui, en tant que tel, n’aura pas fait l’objet du vote de juin 2024. Les petites phrases qui filtrent du huis clos fédéral insistent sur l’état déplorable des finances publiques et préparent tous les esprits à devoir faire des efforts. Ça sonne bizarre quand, selon StatBeln, « 18,7% des Belges courent un risque de pauvreté ou d’exclusion sociale », et que, selon Solidaris, « près de 41% des Belges francophones ont renoncé à des soins de santé en 2024 ». Ne serait-il pas temps d’acter que le système de la croissance – censé apporter le bien-être matériel pour tous et toutes – a déraillé et qu’il faut en changer ? D’autant que cette machine infernale a provoqué et ne fait qu’aggraver l’inhabitabilité de la Planète. Profitons de l’an neuf pour formuler les vœux d’une vraie bifurcation politique !
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La pertinence des droits culturels dans les politiques culturelles – lettre aux responsables politiques
Thibault Galland
Afin de nourrir les orientations du prochain Gouvernement, la Plateforme d’observation des droits culturels de Culture & Démocratie, association d’éducation permanente, transmet une lettre démontrant la pertinence du référentiel des droits culturels pour les opérateurs culturels et les citoyen·nes en vue d’une société juste, égalitaire, dignifiante et durable.
Les recommandations concernent notamment la consolidation de ce référentiel dans les politiques culturelles de la prochaine législature, la protection de l’autonomie associative des opérateurs culturels ainsi que leur soutien financier et celui de la Plateforme d’observation des droits culturels.
Nous profitons de cette fin de législature pour remercier les élu·es de tout l’intérêt qu’ils et elles ont porté aux droits culturels et à leur effectivité.
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Réponses des partis | L’extrême droite en Europe : fatalité ?
« La culture peut-elle lutter contre l’extrême droite en élaborant un autre projet de société, répondant aux angoisses du futur, stimulant les processus démocratiques ? »
C’est notamment avec cette question que nous nous sommes adressé·es aux président·es de différents partis politiques en Belgique. Nous avons reçu les réponses de trois partis sur les six contactés, les voici.
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Dire mot, pour un cessez-le-feu
Le Conseil d’administration de Culture & Démocratie
Culture & Démocratie est solidaire des prises de positions des différentes associations d’éducation permanente qui se sont exprimées sur la tragédie israélo-palestinienne et toutes les dérives vécues aux quatre coins du monde.
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Mais où sont les funérailles d’antan ?
Irene Favero
Autrefois, la mort était l’occasion de nombreux rites qui marquaient, symboliquement et spirituellement, cette étape de la vie individuelle et collective. Aujourd’hui pourtant, dans les sociétés occidentales, le rapport à la mort a changé, marqué par un déni social et l’affaiblissement des rites funéraires. Cette question est importante dans un dossier qui entend explorer nos rituels ressources face au changement climatique. Et si, plutôt que de nier notre finitude, nous réapprivoisions la mort en lui (re)donnant sa juste place dans la vie ? Irene Favero lève le tabou auprès de son entourage, en « endeuillée lambda » qui refuse de reléguer l’épreuve du deuil à l’individu.
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Rituels et droits culturels
Thibault Galland
Le territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles compte un grand nombre de manifestations folkloriques qui font la richesse de son patrimoine culturel immatériel. Ces célébrations extrêmement ritualisées et parfois très anciennes charrient un certain nombre de valeurs qui doivent pouvoir évoluer pour répondre aux enjeux sociétaux qui traversent les territoires dans lesquels elles sont ancrées. Dans cet article, Thibault Galland met en lumière la façon dont la médiation culturelle peut s’inspirer des droits culturels pour imaginer ces évolutions, préparant ainsi l’imaginaire d’une nouvelle société adaptée aux défis de demain.
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Arpenter le pensé et l’impensé
Pierre Hemptinne
Pierre Hemptinne se voit avant tout comme lecteur et écrivant, cycliste et jardinier. Depuis quarante ans, il développe une pratique et une réflexion sur la médiation culturelle – ce qui est peut-être lié, va savoir. État du monde oblige, il s’intéresse aujourd’hui aux indispensables changements de modèles culturels face à la crise climatique. Qui peut dire, qui peut parler ? Ici, il a choisi d’éclairer la manière dont la langue formate nos rapports aux semblables et aux différents en croisant les réflexions de Michael Lucken, professeur à l’Institut national des langues et civilisations orientales en France (Inalco) et les pratiques d’arpentage de l’éducation populaire qu’évoque l’autrice Anne-Lise Cydzik de l’association belge Présence Action Culturelle.
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L’agir féministe au temps du Covid
Nadine Plateau
Cet entretien mené par Nadine Plateau apporte un éclairage sur les bouleversements et ajustements vécus par deux associations féministes d’éducation permanente dans leur lutte pour l’émancipation des femmes.
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À grandes enjambées
Julie Chemin
Thibaut Georgin
Marie Godart
Sophie Verhoustraeten
Née en pleine crise sanitaire, les Grandes Enjambées est une proposition citoyenne sous forme de randonnées-débats pour cheminer collectivement autour de questions-clés en invitant tous azimuts celles et ceux qui cherchent une nouvelle boussole sociétale. En amont, une question à défricher en intelligence collective et plurielle. En aval, le vœu que ces journées ressourçantes donnent lieu à d’innombrables métamorphoses concrètes au niveau individuel, collectif, local, régional, national. Voici un petit lexique pour en savoir davantage sur cette initiative.
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Rapport entre champ socioculturel et champ de la création : quelle appropriation des droits culturels, en cours et à venir ?
Olivier Van Hee
Il ne s’agit pas ici de définir le champ socioculturel, mais il est cependant nécessaire de distinguer deux types d’opérateur·ices : territorialisé·es et non territorialisé·es. Les opérateur·ices territorialisé·es développent une action sur et à partir d’un territoire et de ses habitant·es. Ce sont par exemple les centres culturels, les centres de jeunes, les centres d’expression et de créativité (CEC), etc. Les opérateur·ices non territorialisé·es, comme les associations d’éducation permanente (EP) ou les Organisations de jeunesse, ont un lien de moindre force avec la collectivité ancrée localement (à l’exception de l’axe consacré à l’animation en EP).
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Le conte comme outil d’éducation permanente : entre co-construction formative et exploration des espaces locaux
Thibault Scohier
Le conte fait l’objet d’une reconnaissance officielle continue depuis les années 2000 en tant qu’outil pédagogique, et plus particulièrement en éducation permanente. S’il est certes une manière de se former à l’expression, il est aussi d’abord une manière de s’ancrer dans ce qui fait nos lieux collectivement à travers l’imaginaire, de les redécouvrir et de les co-construire par la mémoire qu’ils portent. Pour Thibault Scohier, cet usage du conte est primordial afin de l’écarter d’une fonction purement technique et pédagogique tout en renforcant des cultures minoritaires et singulières contre leur commercialisation.
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La conférence gesticulée : Une forme nouvelle de théâtre incarné
Entretien avec Franck Lepage
Franck Lepage est un militant de l’éducation populaire, notamment connu pour avoir créé le concept de « conférences gesticulées ». Il a été jusqu’en 2000 directeur des programmes à la Fédération française des Maisons des jeunes et de la culture et chargé de recherche, associé à l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire en France. En 2007, il a été l’un des fondateurs de la coopérative d’éducation populaire Le Pavé (auto-dissoute en 2014). Il crée une première « conférence gesticulée » en 2006, un spectacle mêlant des éléments autobiographiques de son expérience professionnelle et des références académiques (en sociologie notamment), lui permettant de développer une vision critique du rôle de la culture institutionnelle. Il réitère le principe en 2010 avec un nouveau spectacle ayant pour thème l’enseignement et l’éducation. Par la suite, il accompagne d’autres personnes au sein de coopératives d’éducation populaires, traitant de divers thèmes liant expérience personnelle et analyse critique dans des formations aux « conférences gesticulées ». C’est dans le cadre de l’une de ces formations organisée par la Province de Namur en 2018, et à laquelle j’ai participé, que cette interview de Franck Lepage a eu lieu. J’y ai personnellement trouvé une forme particulièrement intéressante pour pouvoir partager mes questionnements de fond. Forme qui permet de ne pas se retrouver en situation d’expert pompeux et ennuyeux qui renverrait un message descendant mais plutôt comme passeur de vécus.
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Une redoutable aporie
Baptiste De Reymaeker
En 2014 et 2015, CFS asbl organisa une formation à la recherche en éducation permanente. Public principalement visé : les chercheurs-journalistes qui, dans des associations reconnues « éducation permanente » par la Fédération Wallonie-Bruxelles, remplissent les missions de l’axe 3.2 telles que définies dans le décret de 2003. Mais pas uniquement : animateurs (axe 1), formateurs (axe 2) étaient vivement invités à prendre part à la formation. Il n’y pas que les chercheurs qui sont habilités à chercher pouvait-on lire dans la présentation de la formation. En filigrane, une critique de la spécialisation des métiers inhérente au décret et de l’abstraction dans laquelle risque de tomber le travail des chercheurs de l’axe 3.2, soumis à des impératifs de productivité assez ahurissants et, en conséquence, déconnecté « du terrain ».
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Quelle langue, quelle vie ? Domination, émancipation ; apprendre, désapprendre
Pierre Hemptinne
Comment parler de la langue qui parle en nous, à travers nous ? Comment se saisir de ce qui fait corps avec nous ? Comment rendre compte de ce qui nous pétrit et sur quoi, sans cesse, nous agissons, sans même y penser, qui nous produit et que nous sécrétons organiquement ? Cette chose difficile à définir qui joue, dans nos cellules, avec les interactions entre les flux du vivant biologique, ceux de la socialisation et de l’émergence du symbolique, pour construire les contours d’un individu, d’un moi, d’un je, comment l’objectiver dans un discours ? Cela qui fait l’objet de tant de fantasmes liés à l’authenticité des origines et à la prédominance ancestrale d’une langue sur les autres, à la naturalisation d’une hiérarchie culturelle, comment le traiter sans passion, sans instrumentalisation ? Comment nous libérer et nous créoliser dans la langue ?
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