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Dossier

Habiter autrement : créer des solidarités pour vivre mieux

Entretien avec Anne-Laure Wibrin, sociologue, chargée de projet au Community Land Trust Bruxelles

16-10-2023

Plongée dans les rouages de Calico, une expérience concrète d’habitat collectif, solidaire et intergénérationnel, menée depuis 2 ans à Forest. Scènes du quotidien, états d’âmes, logistique et dispositifs organisationnels, un séduisant laboratoire de mixité sociale, de mise en commun, où l’entraide remplace la compétition et la mise en concurrence néo-libérale. Un espace où, au quotidien, se réapproprier les rituels des grands moments d’une vie, de la naissance à la mort, amplifiant ainsi la richesse et le sens du partage.

Propos recueillis par Hélène Hiessler, coordinatrice à Culture & Démocratie


Calico, qu’est-ce que c’est ?
CALICO, pour « CAre and LIving in COmmunity » est un habitat solidaire, intergénérationnel et socialement mixte à Forest. Lancé en 2018 avec l’octroi d’un financement européenn, CALICO est imaginé par des futur·es habitant·es et des travailleur·ses du secteur associatif et publicn qui souhaitent développer une nouvelle manière d’habiter ensemble et de faire liens. Pensé comme un projet global dès sa conception, il comporte 34 logements, des espaces collectifs, un jardin semi public, un espace de quartier dans lequel se trouve un « lieu de liens », et finalement une maison de naissance et une maison de mourance. Calico intègre la perspective de genre dans toutes les dimensions du projet. Antispéculatif, il est construit sur un terrain du Community Land Trustn de Bruxelles (CLTB) qui assure la pérennité de son accessibilité en retirant le foncier du marché.

Inauguré en septembre 2021, Calico est habité depuis maintenant 2 ans. Les personnes qui y vivent ont des âges très variés, les plus jeunes ayant quelques mois, les plus âgées plus de 80 ans. Leilan souligne d’emblée : « Si des personnes se sentent isolées, elles le seront moins ici. […] C’est un lieu de liens, qui respecte la vie privée de chacun. C’est vraiment intergénérationnel ! » Pour le rester, la moitié des logements sont réservés à des personnes de plus de 50 ans. Et pour assurer une diversité sociale, la moitié sont réservés à des ménages éligibles au logement social. Deux logements sont occupés par des anciennes sans-abris accompagnées par l’ASBL Diogènes et bénéficiant du programme Housing First.

Calico repose sur des valeurs de mixité sociale, présupposant que la diversité peut être une richesse pour ce projet, multipliant les compétences, ressources, expériences de vie qui s’enrichissent lors des rencontres.

Calico repose sur des valeurs de mixité sociale, présupposant que la diversité peut être une richesse pour ce projet, multipliant les compétences, ressources, expériences de vie qui s’enrichissent lors des rencontres. Dans les faits, tant en terme de revenus, d’origines, d’âges, et de statut professionnel, la septantaine d’habitant·es est très diversifiée. Par contre, une catégorie spécifique est surreprésentée, les femmes seules, dont une bonne partie avec enfants. Dix des 34 logements, ceux confiés à l’association Angela D., sont explicitement octroyés à des femmes à faibles revenus, et ce pour proposer une solution à un public qui a parfois bien du mal à se loger dans de bonnes conditions à Bruxelles. Les listes d’attente du CLTB confirment ce constat : les femmes y sont largement majoritaires.

À Calico, il y a donc des logements, des habitant·es, mais aussi des projets collectifs forts, dont celui porté par Pass-ages, qui souhaite réinvestir les cycles de la vie, mettre la naissance et la mourance au cœur de la vie, en parler, s’en occuper… La maison de naissance offre un suivi global à la naissance. La maison de mourance héberge et accompagne des personnes en soins palliatifs qui souhaitent vivre la fin de leur vie comme à domicile. Dans ces deux lieux, le lien est fondamental. Les habitant·es et une équipe de bénévoles y assurent une présence constante. Il n’est plus question d’externaliser ou de cloisonner la naissance et la mort, mais bien de les remettre au cœur du quotidien, ancrées dans un habitat, un quartier. Le projet de « lieu de liens » développé dans l’espace ouvert au quartier par le réseau de Santé mentale Rézone a un peu la même philosophie. Dans le Delta, espace ouvert aux habitant·es de Calico, au quartier, et à tou·tes les membres de Rézone, on entre sans condition, pour être en lien, pour proposer une activité, boire un café, participer, avec l’objectif de ne pas cloisonner : le lieu est cogéré par des usager·es, professionnel·les et citoyen·nes, et la participation y est encouragée à plusieurs niveaux.

Il n’est plus question d’externaliser ou de cloisonner la naissance et la mort, mais bien de les remettre au cœur du quotidien, ancrées dans un habitat, un quartier.

Qu’est-ce qui motive la conception d’un projet comme Calico ?
La conviction qu’un habitat financièrement abordable dans lequel on connait ses voisin·es, avec lesquel·les on peut partager des espaces, des valeurs et mutualiser des objets, avec lesquel·les on peut prendre des « bonnes » décisions collectives qui correspondent à ce dont on a besoin, avec lesquel·les on peut porter des projets citoyens, ça offre des perspectives de vie émancipatrices par rapport à toutes sortes d’obstacles qu’on rencontre aujourd’hui. Ce qui motive, c’est l’évidence qu’il faut ré-inventer, proposer des modèles porteurs de sens pour celles et ceux qui les vivent au quotidien.

Le choix d’un projet d’habitat partagé s’inscrit en faux de l’injonction majoritaire dans nos sociétés occidentales à individualiser notre logement, à être chacun·e propriétaire de son propre chez-soi et à soigner son espace privatif. À quelle(s) préoccupation(s), quel(s) besoin(s) ce choix de l’habitat partagé répond-il ?
Ce n’est pas seulement la dimension d’habitat collectif qui est particulière à Calico, c’est tout le rapport à la propriété, à la location, et à l’appropriation individuelle de la terre qui est remis en question. Si le montage semble compliqué, c’est surtout pour répondre à différents défis. L’accès à la propriété et à la location a été d’emblée un gros enjeu. Le sol y est conçu comme un bien commun, selon le modèle défendu par le CLT. La Fondation CLT Bruxelles reste propriétaire du terrain sur lequel se trouve le bâtiment.

Pour les logements, plusieurs scénarii ont finalement vu le jour, chacun pour répondre à des enjeux différents. Pour Pass-ages, la pérennisation des maisons de naissance et de mourance gérées par les habitant·es, y compris après le départ des fondateur·ices, était un véritable défi. Il est difficile d’imposer aux héritier·es de s’engager bénévolement dans un projet si spécifique. Or une particularité de Pass-ages, c’est d’être un projet « citoyen », organisé et porté par des habitant·es.

Ce n’est pas seulement la dimension d’habitat collectif qui est particulière à Calico, c’est tout le rapport à la propriété, à la location, et à l’appropriation individuelle de la terre qui est remis en question.

La solution trouvée a été de fonder une coopérative propriétaire des 10 logements Pass-ages. Les habitant·es se sont constitué·es en coopérative pour acheter et gérer leur habitat. Ils en sont chacun·es coopérateur·ices et locataires.

Pour Angela D., il s’agissait de proposer à la location des logements de qualité à des femmes qui ont aujourd’hui ont proportionnellement plus de mal à être bien logées à Bruxelles. La coopérative immobilière Fair Ground a acheté 10 logements de Calico qu’elle a mis à disposition de l’association Angela D. La gestion locative est assurée par une Agence Immobilière Sociale (Logement pour Tous), ce qui garantit des loyers bas. Toutes les habitantes sont locataires mais si un jour une habitante souhaite acheter le logement qu’elle occupe, la coopérative Fair Ground est ouverte à cette perspective.

Quant au CLTB, son principal défi est de proposer des logements stables et abordables génération après génération, à un public qui a peu de moyens. En séparant le sol du bâti, il parvient à vendre les logements moins chers que le marché et, ainsi, à permettre l’accès à la propriété à des ménages qui jusque-là étaient dans des parcours résidentiels parfois très instables. Des règles sont imposées à la revente et la plus-value est limitée, ce qui permet au ménage suivant de devenir propriétaire lui aussi à un tarif inférieur au marché, et de lutter contre la spéculation immobilière. Pour acheter, les ménages contractent un crédit hypothécaire. Mais, comme il est difficile d’obtenir un crédit lorsqu’on a plus de 50 ans et qu’on a peu de fonds propres, le CLTB cherchait une solution alternative pour ses candidats inscrits sur la liste d’attente depuis déjà plusieurs années qui se voyaient refuser un crédit à cause de leur âge. À Calico, le CLTB a pu innover et mettre 4 logements en location à des personnes de plus de 50 ans inscrites sur son registre. Par ailleurs il a mis 8 logements en vente selon sa formule « classique » et 8 ménages sont devenus propriétaires. Propriétaires et locataires, membres d’Angela D., de Pass-ages, du CLTB et de Diogènes partagent donc le même immeuble et se côtoient au quotidien.

Avoir des espaces partagés et des projets collectifs répond à plusieurs besoins. Le premier est sans doute celui de la rencontre. Connaitre son voisin ou sa voisine, se parler, s’entraider, faire des activités ensemble, c’est le souhait de nombreuses familles. Les espaces partagés permettent d’organiser des activités pour enfants, des moments de parole, des lectures féministes, etc. Le second est plus matérialiste. Dans un habitat collectif, il est plus facile de partager des objets, des outils, des voitures, des services. Il n’est pas nécessaire de posséder chacun·e une foreuse, elle peut être prêtée. Dans les espaces partagés, les habitant·es ont décidé d’installer une chambre d’ami·es. Plusieurs logements sont petits et ne permettent pas d’accueillir facilement un·e invitée chez soi pour plusieurs nuits.

Ces partages ont des effets positifs au niveau financier, écologique, pratique, spatial et social.

Ces partages ont des effets positifs au niveau financier, écologique, pratique, spatial et social. Pour Mathilde : « C’est une aventure multirisque mais aussi multi-gains, parce que c’est tellement diversifié que dans les interactions, c’est incroyable, ça te fait grandir. Quand c’est difficile de comprendre l’autre, ça te permet de revenir chez toi pour comprendre où sont les difficultés. C’est une opportunité. Dans l’interaction, on grandit ensemble, on apprend à voir les gens, à comprendre. » Leila renchérit : « C’est la multiculturalité, moi j’adore ça ici, c’est ce que j’apprécie le plus. Chaque personne se sent… On est content. Et on n’hésite pas à mettre en avant certaines choses. C’est chouette par exemple quand c’est l’Aïd et que tout le monde te souhaite un joyeux Aïd alors qu’ils ne sont pas obligés. C’est le genre de petites attentions qui sont sympas. »

L’habitat groupé tel qu’il est conçu à Calico prévoit aussi une interaction avec le quartier. Avant même que le bâtiment ne soit habité, on a pris le temps d’expliquer le projet au Comité de quartier et à la Coordination Sociale lors de fêtes dans le voisinage. Pour le CLTB, l’ancrage dans le quartier est toujours important et dans la mesure du possible, un espace est partagé entre habitant·es, quartier et associations. À Calico, il y a le jardin collectif, géré par la Commune de Forest, et le lieu de liens, le Delta.

Quels rituels collectifs émergent dans ces projets d’habitats ?
À Calico, il y a plusieurs niveaux de collectifs et donc aussi d’assemblées communes. Le travail sur la gouvernance a été entamé avec le premier groupe d’habitant·es pressenti·es, deux ans avant l’emménagement. Les structures imaginées évoluent et devront encore s’adapter. L’Assemblée des habitant·es est le lieu où est géré ce qui est commun aux 34 ménages (les activités, les espaces et moments collectifs) et où sont prises les décisions. Elle se tient tous les deux mois. À tour de rôle, trois habitant·es l’organisent. Chacun·e peut proposer un format un peu différent (ronde d’ouverture, prise de parole systématique par tou·tes ou pas, moments en sous-groupe ou pas…) mais à chaque fois, chaque groupe de travail (nettoyage, communication, espace commun…) a la possibilité de déposer ce dont il a besoin, et peut préparer des propositions concrètes qui seront décidées collectivement. Pour Martine, la prise de parole de ces groupes de travail en Assemblée, « c’est un peu un point de repère ».

Pass-ages et Angela D. ont leurs propres rituels en plus de ceux de Calico. Les habitant·es de Pass-ages se réunissent tous les lundis soirs et discutent de l’organisation de la maison de naissance et mourance, de l’habitat. « Il n’y a aucune pression. Les personnes qui savent venir viennent. On a une réunion par mois “obligatoire”, enfin, décisionnelle. Mais tout le reste… On verra bien de quoi on parle. C’est très bien comme ça. Souvent on parle de notre hôten maintenant parce que pour le moment on en a une. Sinon… Ça peut arriver qu’on joue à des jeux de société. Mais je pense que, oui, c’est important de maintenir ça. » Les habitantes d’Angela D. se réunissent une fois par mois, autour de projets et valeurs féministes.

Pass-ages et Angela D. ont leurs propres rituels en plus de ceux de Calico. Les habitant·es de Pass-ages se réunissent tous les lundis soirs et discutent de l’organisation de la maison de naissance et mourance, de l’habitat.

Outre ces moments plutôt formels, il y a d’autres types de pratiques collectives ritualisées qui se sont progressivement mises en place. Les mercredis matins, trois habitantes proposent une séance de médiation collective. Ensuite, un petit-déjeuner est organisé dans le Delta, ouvert aux habitant·es, voisin·es et membres de Rézone. Pour Mathilde : « Ces déjeuners fonctionnent bien, beaucoup d’habitants participent, viennent assez régulièrement. Je n’y allais pas forcément au début. Maintenant, j’enchaine après la méditation. J’essaye de m’arranger, de mettre mes rendez-vous un peu plus tard. » Une semaine sur deux, quelques habitant·es organisent un atelier cuisine le mercredi après-midi en utilisant des invendus alimentaires récupérés la veille et dispatchés entre voisin·es. Le soir tout·es celles et ceux qui veulent viennent manger. Les jeudis après l’école une garderie et un soutien scolaire se sont mis en place. La régularité de tous ces moments est importante. On sait que si on veut voir quelqu’un on peut le croiser dans telle ou telle activité.

L’engagement peut lui aussi se faire sur base d’un certain rituel. Face à la foison d’activités qui se passent à Calico, certain·es peuvent se sentir submergé·es, y compris dans leur engagement. Martine a trouvé un équilibre par ce qu’elle nomme un « cadrage ». « Je vais tous les vendredis matin chez Rézone (le Delta), et je donne un atelier textile. J’ai dit que je venais une fois par mois à l’école des devoirs. Une fois par mois pour la cuisine. Enfin… Je me suis préparée avant à mon engagement. » Trouver l’équilibre entre engagement dans ces collectifs et besoin de moments privés, vie familiale et professionnelle n’est pas évident et demande un perpétuel repositionnement.

Que produisent ces pratiques ritualisées pour les co-habitant·es, individuellement et collectivement ?
En mettant le care au cœur du projet d’habiter, en mettant la vie et la mort au cœur de l’habitat, émergent des liens d’entraide et de véritable soutien. L’année dernière, Maud, une habitante apprenant qu’elle était atteinte d’une maladie fulgurante, en a parlé à ses voisin·es du groupe Angela D. qu’elle connaissait mieux. Rapidement, un réseau d’aides quotidiennes s’est mis en place, pour faire des courses, se rendre à l’hôpital, aménager l’appartement. Puis Pass-ages a été sollicité. Habitant·es et bénévoles ont accompagné Maud, en écoutant ses besoins. Ce sont des moments qui ont été éprouvants, émouvants pour tout le monde. Maud a pu être entourée et bénéficier d’un cadre extrêmement bienveillant jusqu’à son dernier souffle. C’est une histoire marquante, qui a été vécue comme peu d’endroits le permettent, qui a soudé certain·es habitant·es, qui a questionné aussi, qui a renforcé les projets de Pass-ages et d’Angela D., et qui a fait grandir Calico…

En mettant le care au cœur du projet d’habiter, en mettant la vie et la mort au cœur de l’habitat, émergent des liens d’entraide et de véritable soutien.

Au niveau individuel, Martine, artisane, explique ce que d’autres vivent aussi : « Il y a des gens qui me demandent si je regrette [mon choix de déménager vers Calico]. Non, c’est une autre vie qui commence, qui a commencé. Et je trouvais aussi qu’avec l’âge − j’ai 70 ans −, c’est vraiment un élargissement, une chance de pouvoir vivre cette expérience, parce qu’un artisan sinon, ça vit assez isolé. »

Ont-elles un impact, un effet au-delà du projet ? Y a-t-il un effet de contamination ?
Certainement. Des ponts se sont créés entre habitant·es du CLTB, de Pass-ages, d’Angela D. et de Diogènes qui n’auraient pas vu le jour sans ce projet. Calico permet d’autres types de rencontres. Certaines activités étant ouvertes à l’extérieur, comme des balades féministes, des séances de méditation, les activités du lieu de liens, d’autres personnes découvrent Calico. Depuis deux ans, nombreuses sont les personnes qui ont contacté Angela D., le CLTB et Pass-ages pour en apprendre davantage, pour s’inspirer de leur modèle et tenter de créer un habitat autre part ou un projet avec des valeurs similaires, pour voir s’il restait un appartement disponible…

 

1

Dans le cadre du programme européen Actions Innovatrices Urbaines UIA.

2

Les 10 partenaires qui ont monté CALICO sont Angela D., CLTB, Pass-ages, EVA Bxl, VUB, Bruxelles Logement, perspective.brussels, Fair Ground, CPAS de Forest, Diogènes, Logement pour Tous.

3

Les Community Land Trust sont des organisations qui acquièrent des terrains pour les gérer comme un bien commun, ensemble et dans l’intérêt de la communauté. Voir www.cltb.be

4

Les prénoms sont tous des noms d’emprunt. Un entretien collectif a été réalisé pour rédiger cet article, nous remercions les trois habitantes qui ont accepté de témoigner.

5

Les personnes qui viennent dans la maison de mourance de Pass-ages pour un séjour de répit ou pour y passer leurs derniers jours sont appelées « hôtes ». Elles séjournent dans une des trois chambres aménagées.

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