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Pistage dans le cyberespace
Corentin Debailleul
La généralisation de l’usage de la téléphonie mobile, du bornage par les antennes wi-fi et de la pratique de stockage dit « cloud » a fait émerger de nouvelles manières d’appréhender les déplacements dans l’espace public. De plus en plus répandues dans le contexte de la pandémie et d’une volonté affirmée de « gérer les foules », ces technologies participent aussi d’une surveillance généralisée des individus, souvent à des fins marchandes. En collectant massivement nos données privées dans certains espaces publics, ces dispositifs de surveillance − cartographiés par le collectif Technopolice − mettent à mal la protection de celles-ci. En outre, ils surdéterminent nos comportements, car si le pistage numérique aide à prédire les déplacements des foules, il permet aussi de les diriger sans qu’elles en aient conscience. En modifiant ainsi nos manières d’appréhender et d’habiter collectivement l'espace public, ces dispositifs ne présentent-ils pas un risque pour une approche véritablement émancipatrice de celui-ci ? Et si oui, comment en sortir ?
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Days4ideas
Mylène Lauzo, Camille Louis et Emmanuelle Nizou
La collaboration entre Culture & Démocratie et La Bellone remonte à septembre 2018, à l’occasion de la première édition des Days4ideas, qui avait donné lieu l'année suivante au dossier « Qui peut parler ? » inspiré de cette programmation. Aujourd’hui, nous avons demandé à Mylène Lauzon, Camille Louis et Emmanuelle Nizou, les programmatrices, d’évoquer pour nous les points qu’il leur semble important de relever sur la conception de cet évènement bruxellois depuis devenu annuel. Elles nous livrent ici un texte à six mains : Mylène Lauzon commence, Camille Louis poursuit et Emmanuelle Nizou termine.
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À grandes enjambées
Julie Chemin Thibaut Georgin Marie Godart Sophie Verhoustraeten
Née en pleine crise sanitaire, les Grandes Enjambées est une proposition citoyenne sous forme de randonnées-débats pour cheminer collectivement autour de questions-clés en invitant tous azimuts celles et ceux qui cherchent une nouvelle boussole sociétale. En amont, une question à défricher en intelligence collective et plurielle. En aval, le vœu que ces journées ressourçantes donnent lieu à d’innombrables métamorphoses concrètes au niveau individuel, collectif, local, régional, national. Voici un petit lexique pour en savoir davantage sur cette initiative.
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Resserrer nos mondes : retrouver le territoire
Renaud-Selim Sanli
La notion de territoire a mauvaise presse dans le champ de l’idéologie. Pourtant des penseurs comme Bruno Latour lui redonnent une force critique. Le travail de ce sociologue et philosophe a nourri une part importante des discussions en amont de ce dossier. Cet article en livre quelques éléments qui, en écho à d'autres pensées voisines, résonnent avec notre projet éditorial. Il montre comment la notion de territoire chez Latour peut servir de point de départ pour comprendre et agir sur les nœuds politiques, économiques, culturels et sociaux. Loin d’une notion surplombante qui aurait pour objectif de « distribuer le Savoir critique », cette notion peut permettre d’apprendre à lutter avec le monde dans lequel nous vivons.
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Édito
La rédaction
Pour beaucoup, il aura fallu le contexte de la pandémie, avoir été séparé⋅es des habitudes qui font nos chemins quotidiens, séparé⋅es des autres aussi malgré l’omniprésence d’une communication virtualisée, pour prendre conscience de la complexité des espaces que nous habitons.
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Niches et passages : de nouveaux territoires plus qu'humains
Joëlle Zask
Quelles sont les limites du vivre-ensemble ? Le territoire comme concept du droit moderne et étatique en est-il la bonne échelle ?  Joëlle Zask propose de modifier radicalement nos concepts classiques de « villes forteresses » pour penser des villes multi-espèces, « écologisées », comme des territoires de protection autant que d’échanges.
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Benjamin Monteil
Thibault Scohier
Le paysage n’est plus un sujet en vogue. Alors qu’il a été, de la Renaissance au XIXe siècle, l’un des principaux thèmes de la peinture, réinventé toujours par les écoles qui se succédaient, on lui préfère de nos jours d’autres territoires, plus abstraits ou plus intérieurs. Le travail de Benjamin Monteil lui redonne sa centralité, explore son héritage, tout en lui appliquant un traitement tout à fait neuf et propre à l’époque.
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Ce qui est étranger et ce qui est soi
Entretien avec Benjamin Monteil
Marqué par ses origines franco-sénégalaises, Benjamin Monteil, aime brouiller les codes et les limites entre les territoires − entre Occident et Afrique, entre mainstream et contre- cultures, entre intériorité et extériorité, entre le corps et la prothèse, entre des représentations contemporaines de nos paysages et d’autres du passé ou de futurs imaginés. Ses gravures et dessins puisent aussi bien dans la gravure occidentale du XIXe siècle que dans l’univers du jeu vidéo ou encore des mangas, et dans les frictions qui naissent de la rencontre de tous ces courants. Ces constants déplacements le poussent à penser, dans sa pratique, à comment bricoler le monde de demain dans nos ruines actuelles. Comment à partir d’éléments hétérogènes fabriquer un monde habitable ?
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Les centres culturels à la rencontre de leurs territoires
Morgane Degrijse
Partir du territoire permet d’opérer un questionnement sur les catégories spatiales ou conceptuelles (par exemple « le public ») qui entourent ce qu’on nomme « vie culturelle ». Pour qui conçoit l’activité culturelle comme composante d’un bassin de vie, c’est une action collective qui se profile à chaque franchissement de frontière. C’est aussi dès lors, prendre conscience de lieux non-investis alors même qu’on les côtoie quotidiennement. La démarche d’« analyse partagée » mise en place par les centres culturels de Fédération Wallonie-Bruxelles les amène ainsi à ne pas circonscrire « la culture » à des espaces clos et institués et favorise la porosité de leurs territoires.
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Le territoire de l'école à l'épreuve du confinement
Julie Dock-Gadisseur, Marie Poncin et Marjorie Van Den Heuvel
Depuis plus d’un an, notre système scolaire est particulièrement touché par la pandémie. D’un arrêt total des cours en présentiel en mars 2020 à la mise en place d’un système d’enseignement hybride de novembre 2020 à avril 2021, alternant entre cours à distance et en classe, le territoire de l’école a été profondément bouleversé. Comment cette transformation du lieu scolaire a-t-elle été vécue ? Quelles sont les résistances qui ont été rencontrées, les difficultés auxquelles il a fallu faire face ? Y a-t-il eu des effets positifs, voir des enrichissements ? Trois enseignantes nous partagent ici leurs réflexions.
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Le territoire du rêve
Andreas Christou
Comment penser le territoire à partir d’une pratique artistique nomade ? Et comment le faire à partir de l’impossibilité de traverser les frontières linguistiques, géographiques et sociales en temps de pandémie ? C’est à cette remise en question que la Compagnie Arts Nomades s’est frottée en relocalisant sa pratique de manière à recréer de la proximité, des territoires en temps de pandémie. Ces territorialités nouvelles se forment au gré des rencontres, parfois impromptues, qui créent de nouveaux savoirs par « infusion ».
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Appartenances : décoloniser la pensée
Questions à Ilke Adam, Gily Coene, Douna Bourabain, Bas van Heur, Lena Imeraj et Tuba Bircan
Migration, Equality & Racism, 44 Opinionsn est un ouvrage collectif et interdisciplinaire publié en anglais par des chercheurs et chercheuses de la Vrij Universiteit Brussel (VUB) qui associe des territoires de recherche différents. Il propose un kaléidoscope de positions et d’opinions informées sur les problématiques croisées des politiques migratoires, de l’égalité des chances et des racismes. Ce livre se veut un outil exigeant mais accessible, et si leurs réponses ne sont pas toujours faciles à entendre, il est intéressant de donner à voir comment ces universitaires bruxellois·es pensent la « lutte des territoires » (sols et pensées) et comment elle influence nos manières de les habiter et nos appartenances.
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Territoires de liens : expériences en santé mentale
Entretien avec Aurélie Ehx et Laurent Bouchain
Dans le secteur de la santé mentale plusieurs territoires se superposent. La pandémie est venue bouleverser les rapports entre les uns et les autres, et d’autres relations se sont tissées autour des territoires existentiels et expérienciels des publics comme des travailleurs et travailleuses. Dans la difficulté il a fallu mettre en place d’autres pratiques, d'autres modes d’accompagnement face parfois à une aggravation des précarités psychiques. Mais cette adaptation aux clôtures imposées s’est aussi accompagnée d’ouvertures, de nouvelles manières de « faire soin ». Laurent Bouchain raconte ici l’expérience de l’Écheveau, service culturel au cœur d’un hôpital psychiatrique, et Aurélie Ehx celle de l’Autre « lieu », espace d’accueil, de soutien et d’accompagnement de personnes aux prises avec des troubles psychiques.
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Artistes à l’hôpital : quel(s) territoire(s) en temps de pandémie ?
Entretien avec Fabienne Audureau, Catherine Vanandruel et Barbara Roman
L’hôpital, un territoire administratif ? Un terrain d’action ? Pour les artistes dont c’est le lieu d’intervention, la notion de territoire englobe bien davantage que cela. La pandémie qui a transformé les hôpitaux en forteresses a bouleversé leurs pratiques soudain étiquetées « non-essentielles ».
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Je bâtis à roches mon langage
Entretien avec Paula Almirón et Wouter De Raeve
Comment crée-t-on des espaces et langages différents ? Comment laisse- t-on émerger des lieux à partir de leur écosystème propre ? À travers un projet-processus, les deux artistes cherchent à accueillir et/ou révéler la complexité des multiples couches qui composent nos territoires.
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NONTURISMO : détours inédits racontés par les habitant⋅es
Federico Bomba, Sofia Marasca
La pandémie a entrainé une réorganisation politique des spatialités, notamment dans le contexte d’« exode urbain » qui, par temps de confinement, pousse les citadin⋅es à fuir les centres des métropoles. Mais pour les habitant⋅es de certains lieux de vie comme les petits villages, ce phénomène peut être vécu comme une sorte de colonisation. Résistant à l’idée de clore ces lieux à l’arrivée de nouvelles personnes, l’initiative Nonturismo a décidé de créer des rapprochements entre différentes trajectoires, locales et non locales. Cette initiative se matérialise sous forme de guides à destinations de visiteur⋅ses afin de leur donner envie de vivre comme des citoyen·nes temporaires d’un lieu qu’il·elles n’habitent pourtant pas… encore.
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Théâtre de la Parole : vers d'autres territoires
Magali Mineur
« Paroles de résistance en résilience » organisé à Bruxelles, du 18 au 27 juin 2021, par le Théâtre de la parole, et qui se proposait d’« aborder la question des territoires au-delà de ce que nous regardons, de ce que nous acceptons comme visible ». Lieu de création, de collecte, de transmission et de diffusion, le Théâtre de la Parole a invité des conteurs et conteuses, des musiciens et musiciennes et d’autres artistes de spectacle vivant à aborder cette question à travers leur pratique de création. Magali Mineur pose ici un regard rétrospectif sur le festival marqué par le contexte particulier − tout juste « déconfiné » − dans lequel il s’est tenu.
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Cachot
Latifa
Le monde pénitentiaire, et par extension le monde carcéral, est une forme d’impensé au sein de nos démocraties. Pourtant, il est non seulement en porte-à-faux vis-à-vis de l’idéal qui caractérise les sociétés libérales, la liberté par la liberté de mouvement, et il est en plus l’élément pivot de la régulation de la violence sociale. Monde forclos, fantasmé, à l’abri des regards, source en retour d’une très grande violence sociale, physique et mentale. Le Genepi Belgique est une association qui a pour conviction de décloisonner le monde carcéral, de le rendre de plus en plus poreux afin que la société civile puisse non seulement voir et comprendre ce qui s’y passe mais aussi pour que nous puissions apprendre, depuis cet univers somme toute assez expérimental en termes d’organisation des hommes et des femmes, sur ce qui souvent se diffuse dans la société civile. C’est ainsi qu’est né le journal La Brèche, dans une optique de diffusion et de transmission matérielle de savoirs, de pratiques, témoignages et analyses d’un côté comme de l’autre des murs des prisons − ou des barrières invisibles des nouveaux dispositifs du pénal (bracelets, etc.). La Brèche n’entend pas démêler le vrai du faux mais plutôt démultiplier les perspectives de ceux et celles qui, d’une manière ou d’une autre, sont pris·es et affecté·es par l’enfermement (chercheur·ses, familles, détenu·es, travailleur·ses…). En mars 2020, alors que le confinement venait d’être décrété, une telle transmission est apparue plus que jamais comme une nécessité. La population du « dehors » faisait l’expérience inédite en démocratie libérale d’un confinement de plusieurs mois. Les analogies avec la situation carcérale fleurissaient alors que le confinement venait justement redoubler l’enfermement pénitentiaire (conditions sanitaires, absence de visites, etc.). C’est dans ce contexte que La Brèche a décidé de composer un numéro sur la spatialité carcérale, rappelant que si la peine est une temporalité, elle est avant tout une réorganisation spatiale : une cellule de béton de 9m2, un monde plat, sans aspérités. Des lieux qu’on replie dans l’invivable de celles et ceux que la société considère « invivables ». Mais − et c’est là où se relève le problème le plus essentiel peut-être − ce monde invivable, des gens y vivent pourtant. Que dire de toutes ces voix et ces vies qui y insistent, résistent, attendent, se font et se défont malgré tout ? Le poème de Latifa, extrait de ce numéro de La Brèche (poème initialement paru dans Paroles détenues, un fascicule publié en 2017 par l’asbl Barricade), décrit leurs territoires, leur dureté mais aussi dans l’expérience de la trace elle-même, une infime lucarne vers l’extérieur, pour l’extérieur.
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La « culture festive » des marchand·es du mètre carré – L’envers du décor des occupations temporaires à vocation culturelle
Daniele Manno
Les occupations temporaires à vocation culturelle qui fleurissent à Bruxelles et ailleurs semblent être une manière intéressante de se réapproprier collectivement des territoires désertés ou « en transition ». Cependant, la gestion de ces espaces suit parfois des logiques capitalistes et managériales, diamétralement opposées aux valeurs et manières de fonctionner de certains projets participatifs (artistiques, multiculturels, à vocation sociale, militants, etc.) qui y sont hébergés. Le MedexMuseum livre un retour sur ses multiples expériences, parfois source de désillusion, et propose des pistes d’action pour une gouvernance plus démocratique et participative de ces lieux riches de potentiels.
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Quand le conte se balade
Muriel Durant
Active depuis bientôt 20 ans sur le territoire de la Région de Bruxelles-Capitale, et depuis 2018 en Fédération Wallonie-Bruxelles, Conte en Balade s’est donné pour mission de porter la parole contée là où on l’attend le moins. Mais Muriel Durant le souligne : « Que le mot "balade" ne vous trompe pas : si la promenade est parfois mobile, elle peut également être immobile. Toutefois, les voyages dans les territoires de l’imaginaire sont toujours au rendez-vous. » Le travail de cette association donne un aperçu de la multitude de territoires que le conte peut investir, des singularités de cette itinérance, et de ce qui se noue dans la relation du conte au lieu et au mouvement.
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Une expérience de création culturelle dans une recherche-action : un pouvoir émancipateur multiple
Damien Labruyère et Corinne Luxembourg
Cet article à deux voix présente les deux facettes d’un atelier d’écriture mené dans le cadre d’une recherche-action dans la ville de Gennevilliers sur la place des femmes dans l’espace public. Quand la création théâtrale modifie le rapport à l’espace et la façon de faire de la recherche.
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La peur émerveillée du monde
Entretien avec Isabelle Coutant
La sociologue française Isabelle Coutant vient de publier au Seuil un livre, Les migrants en bas de chez soi, qui mêle récit personnel, enquête et analyse sociologique sur un évènement qui secoua son quartier – la place des Fêtes, dans le XIXème arrondissement de Paris – durant l’été 2015 : l’occupation sauvage, puis tolérée, d’un ancien lycée par des migrants, juste en face d’un collège qui se préparait à la rentrée de septembre.
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Politique migratoire européenne : échec des États, solutions urbaines ?
Thomas Lacroix
En France, les politiques migratoires s’appuient sur l’argument sécuritaire pour, d’une part, trier les migrants désirables des indésirables en accueillant les uns et en refoulant les autres, et d’autre part, empêcher leur rassemblement dans des lieux fixes– et donc la création de réseaux pérennes de solidarité. Dans le même temps, des contre-politiques d’accueil s’organisent au niveau local, et forment des réseaux dont on trouve des exemples ailleurs en Europe et aux États-Unis. Thomas Lacroix montre ici comment, en matière d’immigration comme dans d’autres territoires politiques, les villes peuvent jouer un rôle moteur face à l’échec des États.
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Le Bicentenaire
Jean Marie Théodat
Après l’article de Sarah De Laet sur Bruxelles, Jean Marie Théodat nous transporte ici à Port-au-Prince, en Haïti. Accompagné de ses étudiants et puisant aussi bien dans ses souvenirs de jeunesse que dans ses connaissances du passé de la ville, le géographe arpente le front de mer, « ventre de la capitale » et lieu emblématique de la ville marquée par une histoire troublée.
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Le canal : frontière physique et symbolique
Sarah De Laet
L’histoire des villes est marquée par le mouvement des populations, et avec elles des frontières physiques, sociales ou symboliques. À Bruxelles, dont il est question ici, le canal s’inscrit aujourd’hui dans une zone qualifiée de « croissant pauvre », mais cette réalité contemporaine ne date pas d’hier : Sarah De Laet se penche ici sur l’histoire de Bruxelles et sur l’évolution, sur son territoire, de ce découpage socioéconomique.
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Villes mouvement
Nimetulla Parlaku
Aujourd’hui plus que jamais, les villes attirent et condensent les populations. Elles sont les témoins de la continuité des migrations et s’inscrivent dans un mouvement perpétuel. Quels êtres les habitent, les dessinent, les façonnent ? Quelles frontières, visibles ou invisibles, les traversent ? Nimetulla Parlaku livre ici une digression poétique sur l’être et le devenir de ces lieux aux multiples facettes.
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Édito
Sabine de Ville
Avec cette édition particulière du Journal de Culture & Démocratie conçue en collaboration avec l’association Kom.post1, nous poursuivons une réflexion entamée dans la revue Archipels2 avec la même visée internationale et francophone et le même souci de mêler les paroles et points de vues de chercheurs, militants et artiste. Pour ce faire nous avons réuni des contributions venues du Québec, d'Haïti, de Suisse, du Luxembourg, de France, d'Angleterre et de Belgique.
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bruxelles  
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