51 Résultats
Santé et droits culturels
Thibault Galland
Si l’on compare la Déclaration d’Alma-Ata, la Charte d’Ottawa ou la Déclaration de Jakarta avec les référentiels des droits culturels tels que la Déclaration de Fribourg ou le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, on constate à quel point ces textes construisent un sens commun. La Plateforme d'observation des droits culturels a été invitée à contribuer au numéro de juin de Santé Conjuguée, la revue de la Fédération des maisons médicales à l’occasion de son 40e anniversaire.
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Les droits culturels, entre pratique et théorie
Paul Biot
Le 13 décembre 2021, dans les locaux de PointCulture Bruxelles, eut lieu une rencontre mêlant histoire et perspectives des droits culturels en Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB), entre praticien·nes et théoricien·nes, entre questions et parfois réponses et solutions.
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L’agir féministe au temps du Covid
Nadine Plateau
Cet entretien mené par Nadine Plateau apporte un éclairage sur les bouleversements et ajustements vécus par deux associations féministes d’éducation permanente dans leur lutte pour l’émancipation des femmes.
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Pistage dans le cyberespace
Corentin Debailleul
La généralisation de l’usage de la téléphonie mobile, du bornage par les antennes wi-fi et de la pratique de stockage dit « cloud » a fait émerger de nouvelles manières d’appréhender les déplacements dans l’espace public. De plus en plus répandues dans le contexte de la pandémie et d’une volonté affirmée de « gérer les foules », ces technologies participent aussi d’une surveillance généralisée des individus, souvent à des fins marchandes. En collectant massivement nos données privées dans certains espaces publics, ces dispositifs de surveillance − cartographiés par le collectif Technopolice − mettent à mal la protection de celles-ci. En outre, ils surdéterminent nos comportements, car si le pistage numérique aide à prédire les déplacements des foules, il permet aussi de les diriger sans qu’elles en aient conscience. En modifiant ainsi nos manières d’appréhender et d’habiter collectivement l'espace public, ces dispositifs ne présentent-ils pas un risque pour une approche véritablement émancipatrice de celui-ci ? Et si oui, comment en sortir ?
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Resserrer nos mondes : retrouver le territoire
Renaud-Selim Sanli
La notion de territoire a mauvaise presse dans le champ de l’idéologie. Pourtant des penseurs comme Bruno Latour lui redonnent une force critique. Le travail de ce sociologue et philosophe a nourri une part importante des discussions en amont de ce dossier. Cet article en livre quelques éléments qui, en écho à d'autres pensées voisines, résonnent avec notre projet éditorial. Il montre comment la notion de territoire chez Latour peut servir de point de départ pour comprendre et agir sur les nœuds politiques, économiques, culturels et sociaux. Loin d’une notion surplombante qui aurait pour objectif de « distribuer le Savoir critique », cette notion peut permettre d’apprendre à lutter avec le monde dans lequel nous vivons.
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Niches et passages : de nouveaux territoires plus qu'humains
Joëlle Zask
Quelles sont les limites du vivre-ensemble ? Le territoire comme concept du droit moderne et étatique en est-il la bonne échelle ?  Joëlle Zask propose de modifier radicalement nos concepts classiques de « villes forteresses » pour penser des villes multi-espèces, « écologisées », comme des territoires de protection autant que d’échanges.
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Les centres culturels à la rencontre de leurs territoires
Morgane Degrijse
Partir du territoire permet d’opérer un questionnement sur les catégories spatiales ou conceptuelles (par exemple « le public ») qui entourent ce qu’on nomme « vie culturelle ». Pour qui conçoit l’activité culturelle comme composante d’un bassin de vie, c’est une action collective qui se profile à chaque franchissement de frontière. C’est aussi dès lors, prendre conscience de lieux non-investis alors même qu’on les côtoie quotidiennement. La démarche d’« analyse partagée » mise en place par les centres culturels de Fédération Wallonie-Bruxelles les amène ainsi à ne pas circonscrire « la culture » à des espaces clos et institués et favorise la porosité de leurs territoires.
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Le territoire de l'école à l'épreuve du confinement
Julie Dock-Gadisseur, Marie Poncin et Marjorie Van Den Heuvel
Depuis plus d’un an, notre système scolaire est particulièrement touché par la pandémie. D’un arrêt total des cours en présentiel en mars 2020 à la mise en place d’un système d’enseignement hybride de novembre 2020 à avril 2021, alternant entre cours à distance et en classe, le territoire de l’école a été profondément bouleversé. Comment cette transformation du lieu scolaire a-t-elle été vécue ? Quelles sont les résistances qui ont été rencontrées, les difficultés auxquelles il a fallu faire face ? Y a-t-il eu des effets positifs, voir des enrichissements ? Trois enseignantes nous partagent ici leurs réflexions.
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Appartenances : décoloniser la pensée
Questions à Ilke Adam, Gily Coene, Douna Bourabain, Bas van Heur, Lena Imeraj et Tuba Bircan
Migration, Equality & Racism, 44 Opinionsn est un ouvrage collectif et interdisciplinaire publié en anglais par des chercheurs et chercheuses de la Vrij Universiteit Brussel (VUB) qui associe des territoires de recherche différents. Il propose un kaléidoscope de positions et d’opinions informées sur les problématiques croisées des politiques migratoires, de l’égalité des chances et des racismes. Ce livre se veut un outil exigeant mais accessible, et si leurs réponses ne sont pas toujours faciles à entendre, il est intéressant de donner à voir comment ces universitaires bruxellois·es pensent la « lutte des territoires » (sols et pensées) et comment elle influence nos manières de les habiter et nos appartenances.
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Territoires de liens : expériences en santé mentale
Entretien avec Aurélie Ehx et Laurent Bouchain
Dans le secteur de la santé mentale plusieurs territoires se superposent. La pandémie est venue bouleverser les rapports entre les uns et les autres, et d’autres relations se sont tissées autour des territoires existentiels et expérienciels des publics comme des travailleurs et travailleuses. Dans la difficulté il a fallu mettre en place d’autres pratiques, d'autres modes d’accompagnement face parfois à une aggravation des précarités psychiques. Mais cette adaptation aux clôtures imposées s’est aussi accompagnée d’ouvertures, de nouvelles manières de « faire soin ». Laurent Bouchain raconte ici l’expérience de l’Écheveau, service culturel au cœur d’un hôpital psychiatrique, et Aurélie Ehx celle de l’Autre « lieu », espace d’accueil, de soutien et d’accompagnement de personnes aux prises avec des troubles psychiques.
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Artistes à l’hôpital : quel(s) territoire(s) en temps de pandémie ?
Entretien avec Fabienne Audureau, Catherine Vanandruel et Barbara Roman
L’hôpital, un territoire administratif ? Un terrain d’action ? Pour les artistes dont c’est le lieu d’intervention, la notion de territoire englobe bien davantage que cela. La pandémie qui a transformé les hôpitaux en forteresses a bouleversé leurs pratiques soudain étiquetées « non-essentielles ».
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La « culture festive » des marchand·es du mètre carré – L’envers du décor des occupations temporaires à vocation culturelle
Daniele Manno
Les occupations temporaires à vocation culturelle qui fleurissent à Bruxelles et ailleurs semblent être une manière intéressante de se réapproprier collectivement des territoires désertés ou « en transition ». Cependant, la gestion de ces espaces suit parfois des logiques capitalistes et managériales, diamétralement opposées aux valeurs et manières de fonctionner de certains projets participatifs (artistiques, multiculturels, à vocation sociale, militants, etc.) qui y sont hébergés. Le MedexMuseum livre un retour sur ses multiples expériences, parfois source de désillusion, et propose des pistes d’action pour une gouvernance plus démocratique et participative de ces lieux riches de potentiels.
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Droits culturels dans les centres culturels
Morgane Degrijse
Quand on évoque l’importance des droits culturels, on vise en premier lieu ceux des publics. Mais qu’en est-il des droits culturels des travailleur·euses du secteur, et notamment de ceux et celles qui officient dans les centres culturels ? Comment la logique émancipatrice à l’origine des droits culturels peut-elle et doit-elle s’appliquer aussi à celles et à ceux qui les promeuvent ?
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Économie culturelle : l’incalculable, valeur refuge
Pierre Hemptine
La sphère culturelle ne fait pas suffisamment partie des activités valorisées tant par le politique que par le pouvoir économique, si ce n’est dans le cadre des industries créatives. Les dernières décisions du gouvernement flamand l’ont encore prouvé. Alors que la crise sanitaire bouleverse notre planète et, pour certains, nos modes de fonctionnement, un diagnostic est à établir : « contre quoi », précisément, repenser la culture ?
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De la culture populaire à la culture médiatique
Marc Lits
Culture de masse, culture populaire, culture médiatique sont autant de termes qui tentent de saisir des objets culturels régulièrement délégitimés, parce qu’ils seraient consommés par des classes dominées, dans des situations d’aliénation, et sans perspective esthétique ou recadrage idéologique. Ces vieux débats, qui ne furent jamais neutres, rebondissent pour tenter de comprendre ces objets culturels désormais dominants et le relais qu’ils opéreraient dans une culture de plus en plus mondialisée.
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Le bon sens de la numérisation ou le « nassage » des possibles
Renaud-Selim Sanli
Après s’être déjà positionné quant à la nécessité de réfléchir cette évidence de la continuité dans l’éducation permanente dans la publication À l’essentiel !, Renaud-Selim Sanli revient dans cet article sur l’absence de politisation de l’intégration des technologies comme moyen de « répondre » à la crise en cours, à ses dangers et ses impasses.
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Les populismes dans l’histoire : révoltes et réformes sociales
Thibault Scohier
Le terme de populisme est aujourd'hui utilisé aussi bien comme critique de groupes ou personnes se réclamant faussement du peuple, que comme marqueur d'un conflit de classes. Thibault Scohier examine les populismes historiques aux États-Unis et en Russie pour mieux donner à voir la complexité des sens donné à cette expression.
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Cultiver et démultiplier la démocratie
Luc Carton
L’incertitude grandit sur la capacité des démocraties libérales de s’ordonner encore aux droits humains. La crise de l’accueil des personnes exilées est l’un des symptômes les plus flagrants du risque de naufrage des États de droit, à l’échelle de l’Europe entière. Un processus de « déshumanisation » est en cours.
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L'éducation permanente, apprendre des victoires
Christine Mahy, Renaud-Selim Sanli
Quel peut-être le rôle de l’éducation populaire dans une société de plus en plus atomisée et individualiste et dans laquelle on assiste à un effondrement des acquis sociaux, voire des droits matériels les plus élémentaires ? Pour Christine Mahy, la lutte politique par des moyens culturels est un aspect fondamental de l’éducation populaire. Cette dernière, par apprentissages et alliances, peut venir  amplifier la reconquête d’un espace commun qui dépasse les structures de domination et amplifier l’affirmation de modes de vies solidaires.
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À l’essentiel : nous sommes des êtres de fiction !
Luc Carton
Plus d’un an après le début de la pandémie de Covid-19, les réponses gouvernementales ont peu changé : restriction des libertés individuelles et collectives et mesures manquant leur objectif de solidarité face à une crise sanitaire mondiale qui touche plus violemment les plus précaires. L’«abandon » du monde/secteur culturel est le symptôme de l’abandon plus large des sphères du social et du soin comme outils de relations collectives et politiques. Face à un tel constat, à l’instar d’autres lieux culturels bruxellois, La Monnaie est occupée pour donner à entendre la polyphonie des revendications du monde culturel, artistique, associatif, civil, militant et activiste. C’est dans ce contexte que Luc Carton, philosophe et administrateur ? de Culture & Démocratie, a pris la parole pour redonner à la culture sa place politique centrale. Cette prise de parole fait suite à la publication récente et conjointe de C&D et PointCulture, À l’essentiel !.
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Féminisme et culture populaire : la figure de la bitch
Entretien avec Elena Diouf
Dans les années 1990-2000, dans le monde de la musique en particulier, des voix de femmes (comme Madonna, Neneh Cherry, Britney Spears, Beyonce et d’autres) émergent qui revendiquent l’émancipation féminine. Leur hypermédiatisation fait entrer des valeurs féministes dans la pop culture. On parle désormais de « féminisme pop », qui se diffuse massivement, dans les médias et sur les réseaux sociaux. Certain·es y voient la fin d’un féminisme « authentique », la récupération marchande des valeurs féministes, et de fait, le féminisme, qui s’affiche désormais sur des t-shirts griffés, n’a jamais été aussi populaire qu’aujourd’hui. Pourtant, à leur manière, ces nouvelles figures féministes résistent bel et bien aux assignations et ouvrent des espaces de contestation du patriarcat. Elena Diouf s’est intéressée à l’une d’elles, celle de la bitch, rappeuse « racisée, indépendante et puissante » qui entend détourner les stéréotypes qu’on lui associe.
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Le roman populaire
Entretien avec Paul Aron
Les best-sellers sont-ils des romans populaires ? Les romans populaires sont-ils un genre en soi ? Qui les écrit, les lit, et de quoi parlent-ils ? Avec la démocratisation de l’écriture et des moyens de publication, la question de la légitimité littéraire se pose différemment. Quelle place donner à l’enseignement d’une littérature populaire aujourd’hui ? Paul Aron propose ici quelques clés et éléments de réponse.
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Pas de culture sans culture populaire
Jan Baetens
Entre ressource et menace, la culture populaire se trouve en tension entre culture instituée et culture de masse. L’une comme l’autre ont tendance à politiquement l’affaiblir et la récupérer jusqu’au risque de voir disparaitre tant la « culture populaire » que « le peuple » qui la constitue, soulève Jan Baetens à la suite des « études culturelles ». Pourtant, comprise non pas comme un objet fixe mais comme une pratique d’existence capable de transformer le champ social, la culture populaire ne cesse de résister à sa propre disparition.
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L’art brut : singularité, hermétisme et spontanéité culturelle
Entretien avec Matthieu Morin
L’art brut est-il un art populaire ? Si tous deux partagent la spontanéité et l’ouverture au monde extérieur, Matthieu Morin les distingue radicalement. Pour l’auteur de l’ouvrage Des pépites dans le goudron (Frémok, 2019), l’art brut est « un art qui s’ignore »,il relève d’une extrême singularité, d’une spontanéité vitale qui n’en est pas moins attachée à un contexte d’existence, mais au contraire de l’art populaire, il n’a pas de caractère collectif. Et si l’art brut permettait de redessiner des frontières poreuses entre culture, art et production de masse ?
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La mascarade, pratique populaire universelle
Entretien avec Clémence Mathieu
Les traditions carnavalesques sont par essence des traditions populaires – portées par les populations. À Binche, un musée y est consacré : le Musée international du Carnaval et du Masque, qui fait la part belle au carnaval de Binche et à ses objets rituels, mais aussi aux folklores et carnavals de Wallonie et du reste du monde. Clémence Mathieu évoque sa genèse et la place de ces rituels folkloriques dans la société, de l’Antiquité à nos jours.
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Le peuple, infiniment conflictuel
Antoine Chollet
Populaire, populisme : les termes se mêlent dans une confusion qui permet tantôt l’auto-légitimation, tantôt le discrédit. Au cœur de ce flou, le mot peuple, notion inévitablement politique et ambivalente. Antoine Chollet revient sur l’histoire de ce mot et sur ses différents contextes de mobilisation. Peuple-dèmos (assemblée de tou·tes les citoyen·nes), peuple-plèbe, peuple tout ou partie : le peuple démocratique est condamné à « être et demeurer impur, toujours habité par ses autres ».
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Tendre à une écriture collective des territoires
Entretien avec Axelle Grégoire
Les cartes qui accompagnent cet article sont, pour la plupart, issues de l’ouvrage Terra Forma. Manuel de cartographies potentielles, écrit à six mains par Frédérique Aït-Touati, Alexandra Arènes et Axelle Grégoire, et paru aux éditions B42. Face au constat de l’invisibilisation du vivant dans la cartographie traditionnelle, les autrices entreprennent de questionner la carte comme outil de représentation du monde. L’objectif n’est pas ici de remplacer les cartes traditionnelles mais de proposer de nouveaux points de vue – sept modèles – sur cet outil. Ce travail résonne avec la thématique de ce hors-série, le chez-soi étant ici entendu comme la perception du vivant, de son « terrain de vie ». Nous avons questionné Axelle Grégoire sur cette nécessité de redevenir acteur·ices de l’écriture de nos territoires.
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Le contretemps de l'émigration et « l'impossible retour » des migrant·es haïtien·nes
Bodeler Julien
On se réfère régulièrement au thème des migrations en les considérant comme des mouvements rectilignes, les individus allant d’un point A à un point B. Or, la réalité est parfois plus complexe comme dans le cas des émigré·es haïtien·nes pour beaucoup attaché·es à deux sociétés en même temps. Le désir de retour ne se pose plus en termes de « choisir une société ou l’autre » pour y vivre : le retour devient une dimension particulière des formes de circulations dans la mondialisation. C’est à travers une démarche ethnographique et de nombreux entretiens que Bodeler Julien étudie ces mouvements migratoires.
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Politiques du retour
Entretien avec Yala Kisukidi
Pour Yala Kisukidi, la question du retour s’inscrit dans une biographie. Fille d’un exilé politique, elle se construit dans des récits de luttes pour la terre et de retour. A contrario de l’idée d’une authenticité du sol ou de la natalité comme ancrage, la philosophe questionne le retour comme réactivation politique des mouvements décoloniaux, comme confrontation des Nords et des Suds du monde. S’il lui semble possible de se revendiquer de deux lieux en même temps, elle insiste sur la nécessité d’interroger les conditions d’habitabilité de ces deux espaces et parfois leurs divergences profondes. Elle invite à éviter le piège des appartenances et développe la notion de « présences multiples » qui implique un investissement réel dans les lieux que l’on se choisit.
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Héros sans domicile fixe
Toma Muteba Luntumbue
Le cadre de l’État-nation a pu circonscrire les limites d’un chez-soi fondé sur une représentation prétendue commune de la nation, de son histoire et de ses figures héroïques. Le « devenir-monde » a déstabilisé l’idée d’une appartenance nationale commune pour venir complexifier les jeux des identités. Désormais ce n’est plus l’État comme limite immuable qui en détient le monopole. Dans ce contexte, Toma Muteba Luntumbue, revient sur les pratiques contestataires et revendicatives de déboulonnage des statues des « héros nationaux ». Pour lui, ces actions ne visent pas à « effacer l’histoire et le passé » de l’espace public mais à engager une réconciliation avec un futur partagé.
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