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Dossier

🌐Faire famille, faire communautĂ©

Thibault Galland, chargé de projets à Culture & Démocratie

04-12-2025

Les enfants Ă©voluent dans divers groupes sociaux. Parmi ceux-ci, la famille joue un rĂŽle prĂ©pondĂ©rant, au point que l’on qualifie majoritairement cette socialisation de primaire. Traditionnellement ou selon des points de vue conservateurs, en Occident, on dĂ©crit la famille comme composĂ©e de deux parents, un homme et une femme, avec un ou plusieurs enfants. Pourtant toutes les expĂ©riences de relations parents-enfants ne correspondent pas Ă  ce modĂšle. Je voudrais questionner les normes en matiĂšre de parentalitĂ© pour mieux saisir comment les liens familiaux renvoient avant tout Ă  une maniĂšre de faire communautĂ©, en soulignant ici la rĂ©fĂ©rence aux droits culturels. Cette problĂ©matisation nous amĂšnera ensuite Ă  explorer des pistes pour faire famille autrement et de façon critique.

La parentalité au-delà de la famille traditionnelle
Au niveau de la FĂ©dĂ©ration Wallonie-Bruxelles, l’Office de la Naissance et de l’Enfance (ONE) ne s’inscrit pas dans une norme conservatrice mais adopte une vision plus pragmatique et inclusive de la famille. Elle l’aborde plus largement Ă  travers la parentalitĂ© qui est un concept s’adaptant aux Ă©volutions familialesn. L’enfant est vĂ©ritablement ce qui fait commencer la famille. PlutĂŽt qu’aux liens conjugaux, l’importance est aujourd’hui donnĂ©e aux liens de parentĂ©. Ceux-ci peuvent ĂȘtre assumĂ©s par les parents biologiques, des tiers professionnel·les et une multitude d’acteur·ices intervenant dans la rĂ©partition des tĂąches parentales. Pour l’ONE, la parentalitĂ© est un processus conditionnĂ© par les contextes de vie. Ce « devenir parent Â» se dĂ©ploie au niveau juridique et symbolique (droits et devoirs, normes socialement attendues des parents), psychique et subjectif (vĂ©cu en tant que parent vis-Ă -vis de son ou ses enfants) et Ă  travers des actes de la vie quotidienne (soins, maternage, scolaritĂ©, hygiĂšne, etc.).

Cette vision puise dans une sociologie de la famillen qui insiste sur son caractĂšre historique et situĂ©, ainsi que sur la diversitĂ© des formes familiales en Occident et ailleurs : familles dites nuclĂ©aires, mono- ou homo-parentale, parentalitĂ©s queer, familles recomposĂ©es, etc. La famille est une institution sociale relativement plastique, qui s’adapte mais reste contrainte par de multiples rapports de force et normes sociales liĂ©s au patriarcat et ce, dans le cadre du couple et de la monogamie, de la reproduction et de la sexualitĂ©, de l’organisation domestique et de la division du travail, du soin, etc. Elle est aussi dĂ©terminĂ©e par les conditions de vie avec, entre autres, des Ă©carts et des inĂ©galitĂ©s sociales et Ă©conomiques, culturelles et symboliques.

La famille est une institution sociale relativement plastique, qui s’adapte mais reste contrainte par de multiples rapports de force et normes sociales liĂ©s au patriarcat.

Il n’y a donc pas un consensus autour de la dĂ©finition de la famille – pensons aux dĂ©bats autour du mariage pour tou·tes, de l’adoption, de la procrĂ©ation mĂ©dicalement assistĂ©e (PMA) ou la gestation pour autrui (GPA). L’institution reste fondamentalement politique, marquĂ©e par les valeurs et les idĂ©ologies des Ă©poques qu’elle traverse. MalgrĂ© cela, les formes familiales peuvent ĂȘtre comprises au regard des fonctions qu’elles exercent, entre autres en termes d’éducation, de transmission et de dĂ©veloppement des pairs et enfants, de mises en commun des ressources et de (re)composition des patrimoines, de reproduction biologique, sociale et d’intĂ©gration Ă  la sociĂ©tĂ©, de soutien, de sollicitude/care et de validation/reconnaissance.

La famille comme forme de communauté culturelle
DĂ©finir la famille et la parentalitĂ© Ă  travers leurs fonctions souligne le caractĂšre dynamique des liens familiaux et parentaux. Reste Ă  voir dans quelle mesure ces relations laissent place Ă  l’émancipation et au pouvoir d’agir plutĂŽt qu’à des dĂ©terminismes biologiques, sociaux, psychologiques, etc. De ce fait et Ă©tant donnĂ© le caractĂšre relativement plastique de la famille et la parentalitĂ©, il me semble pertinent de rapprocher ces termes de la notion de « communautĂ© culturelle Â» telle qu’elle se trouve articulĂ©e dans le rĂ©fĂ©rentiel des droits culturels de la DĂ©claration de Fribourg (2007).

L’article 4 de cette DĂ©claration renvoie Ă  la notion de communautĂ© en tant que : « a. Toute personne a la libertĂ© de choisir de se rĂ©fĂ©rer ou non Ă  une ou plusieurs communautĂ©s culturelles, sans considĂ©ration de frontiĂšres, et de modifier ce choix ; b. Nul ne peut se voir imposer la mention d’une rĂ©fĂ©rence ou ĂȘtre assimilĂ© Ă  une communautĂ© culturelle contre son grĂ©. Â» ArticulĂ©e aux notions d’identitĂ©, de diversitĂ© et de patrimoines culturels notamment, la notion implique le droit de choisir sa ou ses communautĂ©(s), de dĂ©cider comment chacun·e veut s’y relier ou de pouvoir librement s’en dĂ©tacher. Le choix des appartenances ne doit jamais ĂȘtre dĂ©finitif, les personnes peuvent appartenir Ă  plusieurs communautĂ©s et les quitter. Ces personnes, les communautĂ©s et les communs qu’elles configurent restent en mouvement et ouverts. Ceux-ci Ă©voluent et peuvent prendre de multiples formes.

Au regard de la famille et plus prĂ©cisĂ©ment de la parentalitĂ©, cela corrobore l’idĂ©e qu’il n’y a pas une forme de communautĂ© familiale mais bien une diversitĂ©, de mĂȘme qu’il y a une pluralitĂ© de maniĂšres d’exprimer ces formes de communautĂ©s. Ce qui importe avant tout tient Ă  la relation, au lien Ă  l’égard de cette communautĂ©, et Ă  la possibilitĂ© de le voir Ă©voluer. Plus radicalement, le droit Ă  la communautĂ© culturelle insiste sur la libertĂ© de dĂ©finir, de choisir son appartenance Ă  une ou des communautĂ©s familiales, avec des possibilitĂ©s d’aller et venir, de se dĂ©tacher, voire de faire Ă©voluer le commun qui constitue la famille. Pour autant, ce droit et cette libertĂ© sont assortis de responsabilitĂ©s morales, juridiques, sociales, etc. Mais cela ne veut pas dire que la parentalitĂ©, les normes familiales et le commun ne peuvent pas ĂȘtre interrogĂ©s et discutĂ©s entre parents, enfants et autres personnes tierces intervenant dans la communautĂ© familiale.

Le droit Ă  la communautĂ© culturelle insiste sur la libertĂ© de dĂ©finir, de choisir son appartenance Ă  une ou des communautĂ©s familiales, avec des possibilitĂ©s d’aller et venir, de se dĂ©tacher, voire de faire Ă©voluer le commun qui constitue la famille.

Par extension, ce sont ces diffĂ©rents aspects que questionnent François Noudelmann dans l’enquĂȘte philosophique qu’il mĂšne autour des airs de famille, des ressemblances qu’on peut Ă©tablir entre des individusn. Bien qu’appuyĂ© par des rĂ©fĂ©rences scientifiques et historiques, son essai laisse une place Ă  la poĂ©sie et l’imagination pour attester du caractĂšre culturel, voire spĂ©culatif, des liens familiaux. Ce n’est pas tant pour rĂ©voquer les parentĂ©s – ou les liens d’affinitĂ©s en gĂ©nĂ©ral – que ce soit au niveaux biologique, psychologique ou moral, mais plutĂŽt pour appuyer sur les situations qui font sens de ces liens, sur les contextes au sein desquels des mots sont utilisĂ©s pour qualifier ces relations.

Des pistes pour faire famille autrement
Les multiples exemples d’homoparentalitĂ©s et de parentalitĂ©s queer viennent questionner les normes et maniĂšres traditionnelles de faire famillen, soulignant une fois de plus que cette forme de communautĂ© s’inscrit bien dans les cultures et qu’elle peut donc ĂȘtre critiquĂ©e et Ă©voluer. Dans l’ouvrage Faire famille autrementn, la sociologue Gabrielle Richard questionne les normes de la famille Ă  partir des formes de parentalitĂ©s dĂ©veloppĂ©es notamment par les familles transparentales et queer. Parmi les normes Ă  dĂ©construire, elle identifie :

· Les normes de la « bonne parentalitĂ© Â» : au-delĂ  de la norme hĂ©tĂ©rosexuelle d’une femme et d’un homme biologiquement assigné·es, on peut se dĂ©faire de ce prescrit et de l’idĂ©e que l’orientation sexuelle ou l’identitĂ© de genre des personnes queer constituent des obstacles insurmontables au fait d’avoir des enfants.

· Le primat de la biologie : l’idĂ©e que l’accĂšs gĂ©nĂ©tique Ă  la parentalitĂ© implique qu’une personne en capacitĂ© de vivre une grossesse souhaite nĂ©cessairement le faire. Le lien biologique reste en effet source de lĂ©gitimitĂ© juridique et symbolique, notamment avec des privilĂšges qui sont accordĂ©s Ă  la naissance d’un·e enfant, mĂȘme si cela a tendance Ă  Ă©voluer dans le cas des adoptions.

· L’obligation d’éduquer dans un foyer uni : l’idĂ©e que les parents sont deux personnes qui cohabitent, partagent une relation amoureuse monogame, une forme d’exclusivitĂ© de partenaires, idĂ©alement scellĂ©e par le mariage.

· La rĂ©partition genrĂ©e des rĂŽles parentaux : tant dans la vision cisnormative de la prise en charge de la grossesse (un questionnement radical dans le cas des parents en transition) que dans la responsabilitĂ© des tĂąches dictĂ©es par des prescrits de genre. Il s’agit pour les rĂŽles parentaux de se dĂ©faire de leur assignation genrĂ©e – y compris pour les enfants –, de les repenser en fonction des capacitĂ©s et des dĂ©sirs des adultes qui font famille ensemble.

À partir de ces quelques pistes, Gabrielle Richard montre qu’il est possible de faire Ă©voluer les formes de communautĂ©s familiales, de les questionner et les rĂ©inventer, de façon consciente et critique. Si la sociologue rappelle que le bien-ĂȘtre des enfants vivant dans des familles queer est attestĂ© par des Ă©tudes scientifiquesn, elle souligne nĂ©anmoins que les parents queer sont souvent victimes de tensions psychiques dues aux dĂ©fis spĂ©cifiques auxquels ils et elles doivent faire face. Il reste encore Ă  amĂ©liorer les pratiques d’accompagnement et Ă  garantir un soutien adĂ©quat afin d’aider ces personnes et ces formes familiales Ă  trouver une place digne dans la sociĂ©tĂ©.

Il est possible de faire évoluer les formes de communautés familiales, de les questionner et les réinventer, de façon consciente et critique.

Un second ouvrage revient davantage sur la question des affinitĂ©s et fait rĂ©flĂ©chir plus fondamentalement sur la famille en tant que forme de communautĂ© d’amour et d’amitiĂ©. Dans Un dĂ©sir dĂ©mesurĂ© d’amitiĂ©n, HĂ©lĂšne Giannecchini puise dans des Ă©pisodes personnels et historiques qu’elle documente ou fabule pour raconter les multiples formes de liens qui peuvent constituer la famille. Elle parle notamment de la « famille choisie Â», celle qu’on se crĂ©e au grĂ© des rencontres, des amitiĂ©s et des affinitĂ©s. En particulier, les amitiĂ©s queer et les familles choisies peuvent faire figure de refuge face Ă  des liens de sang qui aliĂšnent, nient et tuent les libertĂ©s et droits des personnes. À travers de multiples histoires vĂ©cues dans les marges, des formes de rĂ©sistance et des communautĂ©s familiales s’inventent et Ă©voluent pour laisser Ă  chacun·e la place de s’émanciper.

On l’aura compris, la famille et la parentalitĂ© ne sont pas innĂ©es et naturelles − du moins elles se situent dans une nature qui n’est pas en-dehors des cultures. Si cela rend possible la critique des normes et l’évolution des formes de communautĂ©s familiales, cela donne aussi matiĂšre Ă  penser autrement les liens qui nous relient et qui constituent nos maniĂšres d’ĂȘtre et de faire ensemble. Pour lancer la rĂ©flexion, je reprendrai les mots de la philosophe et biologiste fĂ©ministe Donna Haraway : « Make kin, not babies ! » − Faites des parents, pas des enfants ! Ces mots rĂ©sonnent comme une prise de conscience face aux injonctions sociĂ©tales de la reproduction et Ă  son impact Ă©cologique. C’est aussi un appel Ă  bricoler nos liens de parentĂ© Ă  travers les espĂšces et Ă  assumer nos interdĂ©pendances Ă  l’heure du dĂ©rĂšglement climatique et de la crise environnementale.

1

Voir Pour un accompagnement réfléchi des famille. Un référentiel de soutien à la parentalité, ONE, 2023.

2

Cf. Martine Segalen et AgnÚs Martial, Sociologie de la famille, Armand Colin, 2019 (1981) ; François de Singly, Sociologie de la famille contemporaine, Armand Colin, 2017 (1993).

3

François Noudelmann, Les airs de famille : une philosophie des affinitĂ©s, Gallimard, 2012.

4

Voici quelques ressources contemporaines : Eric Willem, Histoire d’un papa solo, Racine, 2025. ; Arthur Cahn, Berceuse pour Octave et Paul, Christian Bourgois, 2025. ; A.K. Summers, Pregnant Butch : nine long months in drag, Soft Skull, 2014. ; Bernadette Green, Anna Zobel, Mes deux mamans, traduit de l’anglais, Talents Hauts, 2021 (2020) ; Amandine Gay, Une poupĂ©e en chocolat, La DĂ©couverte, 2021 ; Émilie Jouvet, Mon enfant ma bataille (film documentaire), 2019. ; la deuxiĂšme saison du podcast « QuouĂŻr Â»Â ; le festival How to be many mothers organisĂ© au Kaaitheater Ă  Bruxelles en 2025.

5

Gabrielle Richard, « Faire famille autrement Â», Binge.audio, 2022. Cet entretien avec l’autrice introduit bien son dĂ©veloppement. Gabrielle Richard et Anne Rehbinder, « Chez les parents queer, tout est potentiellement un sujet de rĂ©flexion, de discussion
 et de crĂ©ation Â», LibĂ©ration, 29/11/2022.

6

Cf. Nicolas Mendes et Chrystelle Lagrange, « ParentalitĂ©s queer : le bien-ĂȘtre des enfants nĂ©s de parents trans avec et sans aide mĂ©dicale Ă  la procrĂ©ation Â», in MĂ©decine de la Reproduction, n°26, 2024, p. 373-381.

7

HĂ©lĂšne Giannecchini, Un dĂ©sir dĂ©mesurĂ© d’amitiĂ©, Seuil, 2024. Lire aussi Amaury da Cunha, « “Un dĂ©sir dĂ©mesurĂ© d’amitiĂ©â€ : HĂ©lĂšne Giannecchini s’invente un album de famille queer Â», Le Monde, 21/09/2024.

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Journal 61
Enfance(s)
Édito de la rĂ©daction
Les mots du comité éditorial invité

Selma et Zola Ben Felix, Alice Bianchi-Capart, Gibril Delhauteur, Marceau Despréaux, Hassibullah Nurzi, Nassim Kasongo, Rosa et Gabrielle Poussin, Marcel et Sacha Van Avermaete, Imane van Ruymbeke, Arda Yasartas

« Qu’est-ce que l’enfance selon toi ? Â»

Aïssatou F.,  Alessia M.,  Anas E.,  Alix D., Arda Y., Devran G.,  Didisonne T., Elvan T., Émilie V., Hassibullah N., Kim R., Leandro M., Lili S., Nassim K., Nour N., Nordin Z., Maïde Y., Melek O., Maelys L., Mohamed N., Paul S., Rumeysa T., Salwa T., Sheryl M., Teddy P., Yezra O.

Habiter attentivement les mondes

Tim Ingold, professeur Ă©mĂ©rite d’anthropologie sociale (University of Aberdeen)
et Jan Masschelein, professeur Ă©mĂ©rite Ă  la FacultĂ© de psychologie et de sciences de l’éducation (KU Leuven).

 

Une autorité qui pense sa propre abolition

Entretien avec Leia Duval-Valachs, doctorante en sociologie Ă  l’EHESS (Paris) et professeure de sciences Ă©conomiques et sociales

🌐L’enfance, angle mort et zone critique de l’existence humaine

Bertrand Ogilvie, philosophe, psychanalyste, professeur Ă©mĂ©rite de l’universitĂ© Paris VIII Vincennes – Saint-Denis

Les enfants et monsieur Jacques

ValĂ©rie Vanhoutvinck, artiste, autrice, cinĂ©aste, meneuse d’ateliers d’écriture multiformes et d’interventions artistiques In Situ, membre de Culture & DĂ©mocratie

🌐Une sociologie de l’enfance

Eden Dautaj, membre du comité de rédaction de Culture & Démocratie

🌐Perspectives dĂ©coloniales sur l’enfance et les childhood studies

Anandini Dar, chercheuse et professeure associĂ©e Ă  l’universitĂ© BML Munjal, co-fondatrice du Critical Childhoods and Youth Studies Collective (CCYSC)
et Tatek Abebe, professeur à la faculté des sciences sociales et éducatives à la Norwegian University of Sciences and Technology

L’infans, l’enfant-roi et l’enfant-coĂ©quipier. Autour d’une lecture de « Philosophie de l’enfance Â» de Gareth B. Matthews

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L’enfant, animal politique. Entre immobilitĂ© scolaire, asymĂ©tries relationnelles et pratiques de dĂ©mocratie participative

Chiara FoĂ , Ă©crivaine, enseignante d’histoire, de littĂ©rature, de gĂ©ographie et rĂ©fĂ©rente pĂ©dagogique chargĂ©e de l’éducation civique Ă  Turin

 

Et si les enfants votaient ?
Les droits de l’enfant en Belgique : des acquis menacĂ©s

Entretien avec Solayman Laqdim, DĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral aux droits de l’enfant

🌐Éducation Ă  la dĂ©mocratie par les droits culturels dĂšs le plus jeune Ăąge

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Politiser l’inceste, c’est politiser l’enfance. Regard clinique et politique sur cette double nĂ©cessitĂ©

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🌐L’enfant trouble

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Infantes poetae

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🌐Faire famille, faire communautĂ©

Thibault Galland, chargé de projets à Culture & Démocratie

🌐Politiser l’enfance ou reconnaitre l’enfant politique ?

David Lallemand, membre et administrateur de la Compagnie du Campus (théùtre-action)

🌐Les droits culturels des enfants

D’aprùs un entretien avec Marine Sabounji
Propos recueillis et restitués par Thibault Galland, chargé de projets à Culture & Démocratie

 

🎧 CrĂ©ation sonore | Le micro aux enfants !
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